The Ethereal Mirror

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Nom du groupe Cathedral
Nom de l'album The Ethereal Mirror
Type Album
Date de parution 01 Fevrier 1993
Enregistré à The Manor Studio
Style MusicalDoom Metal
Membres possèdant cet album206

Tracklist

Re-Issue in 2009 by Earache Records with 1 Bonus Disc (Statik Majik) & 1 DVD included.
DISC 1
1. Intro / Violet Vortex 01:54
2. Ride 04:47
3. Enter the Worms 06:07
4. Midnight Mountain 04:55
5. Fountain of Innocence 07:12
6. Grim Luxuria 04:47
7. Jaded Entity 07:53
8. Ashes You Leave 06:21
9. Phantasmagoria 08:42
10. Imprisoned in Flesh 01:44
DISC 2 - STATIK MAJIK (Re-Issue 2009)
11. Hypnos 164 05:46
12. Cosmic Funeral 07:03
13. The Voyage of the Homeless Sapien 22:42
DVD
Ethereal Reflections (Documentary) 40:00
Total playing time 54:22

Commentaire @ Trashking

28 Avril 2009
Après son départ de la formation non moins connus Napalm Death, le chanteur Lee Dorian est parti fonder le groupe Cathedral avec Mark Griffiths à la basse et Gary Jennings à la guitare. C’est en 1991 que sort leur premier méfait du nom de « Forest of Equilibrium ». Une galette mettant en scène un Doom des plus lourd et des plus malsain, permettant ainsi à Cathedral de devenir un des précurseurs de cette scène.

C’est donc en 1993 que la bande à Lee Dorian remit le couvert avec « The Ethereal Mirror », toujours signé sur le label anglais « Earache Records ». Et là grosse surprise !!!!! Cathedral abandonne son Doom pour un Stoner Metal encore légèrement teinté de Doom. Ceci étant maintenant leur marque de fabrique puisqu’ils continueront à évoluer dans ce style avec les albums suivants. N’aimant pas leur premier opus, j’avoue préférer nettement ce coté de Cathedral.

Après une intro mettant déjà en évidence l’évolution du groupe arrive le morceau « Ride ». Ce dernier est très rythmé et assez sautillant, à des année lumière de l’album précédent. Impossible de ne pas remuer la tête d’avant en arrière à l’écoute de cette chanson. Cet effet est en grande partie produit par le jeu de batterie de Mark Ramsey Wharton.
« Enter the worms » est un peu plus lent mais non dénué d’un groove évident. Impossible de ne pas chanter le refrain avec Lee Dorian. Comme sur la majorité des titres composants « The Ethereal Mirror », Garry Jennings nous balance de courts solis merveilleusement bien exécutés et de toute beauté.
Le titre suivant est du même acabit. C'est-à-dire qu’il est composé de grosses rythmiques, de refrains mémorables et se terminant en apothéose.
On souffle un peu avec « Fountain of Innocence » qui nous offre une alternance entres passages atmosphériques (guitares acoustiques à l’appuie et chant clair) et passages écrasants de violence. Encore une fois, Jennings nous concocte un soli des plus magnifiques qui clôture ce magnifique morceau.
Le seul point faible de l’album est sans conteste le titre « Grim Luxuria » qui sans être complètement mauvais, n’égale pas les autres titres par sa linéarité et son manque d’inspiration. Heureusement, il ne dure que 4mn47, ce qui affecte peu la qualité du reste de la galette.
« Jaded Entity » renoue légèrement avec le passé de Cathedral en nous proposant un titre lourd et lent mais non dénué d’intérêt, coupé au milieu par un court intermède acoustique.
Le groupe continue sur sa lancée doomique avec « Ashes you Leave » que je trouve un peu trop long pour un titre pas assez varié mais le travail de Lee Dorian avec sa voix rattrape le tout. En effet, Il passe aisément d’un registre agressif à un registre plaintif, mélancolique.
Arrive ensuite le titre le plus long de l’album : « Phantasmagoria » qui reprend le schéma déjà établie par le groupe avec les précédente chansons. Peut ètre pas assez varié pour sa durée mais on ne s’ennuie pas une seconde et c’est ça le plus important.
En conclusion de l’album, Cathedral sert une courte plage acoustique de toute beauté montrant que Lee Dorian est également à l’aise dans un registre clair. Ça finit donc sur une bonne note.

«The Ethereal Mirror » est selon moi la plus grande réussite de Cathedral à ce jour. Il devrait facilement plaire à tous ceux qui ont déjà apprécié la musique du groupe avec le reste de sa discographie. Pour ceux qui ne connaissent pas, je ne vous conseillerai que trop de découvrir le groupe anglais avec cette galette.

13 Commentaires

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metaladrien - 22 Mars 2010: plutot sympa comme album ! je ne parlerais pas de coup de coeur mais ça s'ecoute bien !
le bemol pour moi se trouve au niveau de la voix , qui ressemble (je trouve) a celle de bob dylan et qui ne me plait pas du tout
je ne critique en aucun cas les qualités artistiques des mecs mais je n'apprecie pas ...
Trashking - 23 Mars 2010: Je ne trouve pas qu'elle ressemble à Bob Dylan mais il est clair qu'il a une voix assez spéciale et donc que certaines personnes n'apprécierons pas.
rikkit - 10 Septembre 2013: Je voudrais vraiment savoir d'où provient la légende de "Lee Dorrian n'aime pas la Stoner", parce que au delà du fait qu'à partir de Ethereal Mirror Cathedral produit du Stoner presque plus Doom, Rise Above Records affiche beaucoup de Stoner. Orange Goblin, Electric Wizard, Church of Misery (malgré leur discour, ils trompent personne, rien de doom ds le rock des nippons), bref, y en a encore un paquet. Je serais vraiment curieux de savoir.
LeMoustre - 31 Janvier 2017: Un album encore à contre-courant de ce que Dorrian a proposé avant. Les mélodies l'emportent avec justesse et classe tout au long de l'oeuvre. Peut-être un chouia longuet avec un ou deux titres moins aboutis que le reste du disque, mais une belle réussite avec une accélération du tempo général en regard de son monolithique prédécesseur. Les 4 premiers titres, jusqu'à "Fountain Of Innocence" inclus, sont tout bonnement parfaits. Ce que Cathedral a perdu en lourdeur, il l'a gagné en mélodies évidentes, accrocheuses et susceptibles d'attirer un large public, bien au delà des fans de doom ou de son ancien groupe. Evidemment, nombre de fans de Forest Of Equilibrium ont boudé cette sortie, parfois décriée comme "commerciale" à plus ou moins (surtout) juste titre.

Un mot sur la pochette CD de l'édition d'origine avec ce format dépliant permettant de voir en entier le dessin fantasmagorique dans sa globalité.

Sans doute mon préféré du groupe, et un style propre aux Anglais immédiatement identifiable.

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