Rotkäppchen

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13/20
Nom du groupe Varg (GER-2)
Nom de l'album Rotkäppchen
Type EP
Date de parution 09 Octobre 2015
Style MusicalBlack Pagan
Membres possèdant cet album9

Tracklist

1. Rotkäppchen 2015 04:22
2. Ein Tag Wie Heute 05:40
3. Abendrot 03:04
4. Red Riding Hood 04:22
5. Rødhette 04:21
6. Rotkäppchen 2011 04:22
7. Rotkäppchen 2015 Karaoke 04:24
8. Rotkäppchen im Bierzelt 16:05
Total playing time 46:40

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Varg (GER-2)


Chronique @ AlonewithL

16 Septembre 2015

Le petit chaperon rouge devra faire preuve d’endurance.

Il était impératif pour le loup (« varg » en norvégien) d’accompagner le petit chaperon rouge dans la maison de Mère Grand ou du moins que le fauve des bois se promène en compagnie de son goûter préféré. La petite fille en rouge aura été une véritable source d’inspiration à maintes formations metal (« Kadenzza », « A Pale Horse Named Death », « Children Of Bodom », « Moonspell »,…). Il y a eu aussi un morceau, qui lui était consacré, de la formation allemande « Varg », figurant sur le second disque de l’album « Wolfskult »sorti en 2011, et où Anna Murphy d’« Eluveitie » était invitée à exercer ses talents. La pièce a tellement marqué la troupe de Freki que le titre « Rotkäppchen » (« petit chaperon rouge » en allemand) se voit adapté à plusieurs sauces sur un EP à son nom. L’ouvrage présenté fin 2015 se comprend comme une mise en bouche annonçant la sortie dans quelques mois d’un cinquième album intitulé « Das Ende aller Lügen ». L’exercice n’est pas forcément inintéressant, même s’il peut s’avérer difficile. Il attise avant tout notre curiosité. Seulement le petit chaperon rouge devra faire preuve d’endurance pour ne pas être rattrapé par le méchant loup.

L’Ep, sous forme d’A5 mediabook, contient 24 pages contant une interprétation assez originale du conte du chaperon rouge. Le volume débute sur la version 2015 de son titre « Rotkäppchen ». Une version aux accents finntrollesques, plus fluide musicalement, comprenant une plus forte dimension festive que le titre original. La redite est une réussite à comparaison de la version de 2011, figurant aussi sur l’EP, tout aussi sympathique, mais plus fidèle au jeu massif des formations de pagan allemand. Le titre a aussi été adapté à d’autres langues, en anglais avec « Red Riding Hood » et en norvégien avec « Rødhette », en plus d’avoir été adapté en version karaoké et en version … bourrée ou « …im Bierzelt » (sorte de version polka très répétitive, intenable au bout de 5 minutes). Comme pour confirmer cette dimension festive, on va retrouver Christopher Bowes d’« Alestorm » sur la version anglaise, et « Trollfest » sur la version norvégienne. Bienvenue chez Napalm Records cher « Varg ».

Deux nouveaux titres vont en plus s’inclure. Il y a un certain cependant quant à leur présence sur le prochain opus « Das Ende aller Lügen ». Le label précise qu’ils seront sur ce volume, mais on ne les retrouve pas quand on parcoure le volume de la dite pièce. Mystère ! On y retrouve le « Varg » habituel, un black pagan à l’allemande ponctué d’un peu de metalcore. C’est très saisissant sur l’épique et vigoureux « Ein Tag Wie Heute », dont on retient aussi l’invitation de DomEquilibrium », « Nothgard »). La seconde moitié du morceau se montre plus posée, plus pagan, après maintes accélérations où s’est reflétée une phase plus core. « Abendrot » se distingue par un fort élan mélodique que n’aurait sans doute pas renié un groupe comme « Heathen Foray ». C’est néanmoins un peu redondant, et on ne sent pas non plus une grande contenance ou une forte assise. Ça ne préfigure en tout cas pas un album exceptionnel.

Suite à leur signature chez Napalm, on dirait que « Varg » semble s’être tout simplement fait plaisir en proposant ce très étrange EP. Le fait de réadapter un de leurs morceaux en plusieurs versions, pour certaines véritablement inédites et périlleuses, aurait pu devenir un véritable casse-gueule pour ces Germains. Ils s’en sortent assez honorablement, bien que l’on s’interroge quelque peu sur les raisons qui les ont poussés à produire pareil ouvrage. Preuve aussi que ce titre, issu à l’origine d’une face B d’un précédent album, est devenu un nouveau totem pour eux. Un hit qui les représente. Cela vient s’ajouter à des nouveaux morceaux qui devraient d’ordinaire lever un capuchon sur leur prochain opus annoncé. Mais, le doute subsiste. Le loup doit encore rôder quelque part.

13/20

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