Return to the Rectory

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Nom du groupe Reverend Bizarre
Nom de l'album Return to the Rectory
Type Album
Date de parution 24 Novembre 2004
Style MusicalDoom Metal
Membres possèdant cet album50

Tracklist

First Release in 2004 by Spinefarm Records on "In the Rectory of the Bizarre Reverend" 2 CD Edition / Re-Issue in 2009 by Svart Records
1.
 March of the War Elephants
 08:17
2.
 The Festival
 10:42
3.
 The Goddess of Doom
 12:10
4.
 Aleister
 11:58
5.
 For You Who Walk in the Land of the Shadows
 08:35
6.
 Dark Sorceress (Autumn Siege) (Barathrum Cover)
 07:29
7.
 Wrath of the War Elephants
 06:38

Durée totale : 01:05:49

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Reverend Bizarre


Commentaire @ Kivan

11 Décembre 2004
Après tout le bruit qu’avait fait leur précédentes réalisations, les nouveaux piliers du doom metal, venus se positionner à la droite des dieux tout puissants, My Dying Bride, nous reviennent avec ce double cd contenant tout d’abord une réédition de leur premier album « In the Rectory of the Bizarre Reverend » et un tout nouveau cd « Return to the Rectory » le tout réuni dans une sorte de digipack, doté de la pochette de « In the Rectory of the Bizarre Reverend ».
Je ne sais pas à l’heure qu’il est si « Return to the Rectory » sera disponible à part…
Mais pour tout de même vous en parler, il semble bien que Reverend Bizarre a voulu apporter une touche nouvelle à sa musique, tout en en gardant l’esprit noir et désespéré, essence même de leur création. Ainsi, « The March Of The War Elephants » ouvre l’album par 2 longues minutes de frappes laconiques de batterie, doublées par la bass… très lourd… très lugubre, avant que les guitares ne rentrent en action pour lancer leur nappe funeste pour une ambiance plus que prenante…
Et l’on enchaîne avec « The festival » qui nous offre une mélodie lente et triste jouée à la guitare acoustique… très touchante et émouvante… ou encore « The Goddess of Doom » qui suit avec ses sonorités rock’n’roll…
Décidément on ne s’ennuie pas avec Reverend Bizarre… mais ne vous y trompez pas, l’impression majeure et prédominante de tout cet album reste bien toute la noirceur et la tristesse que contient la musique des finlandais…
Et pour finir, notons encore une plage vidéo contenant le clip de « Doom over the world »…

2 Commentaires

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choahardoc - 08 Mai 2013: Noirceur et puissance au rendez-vous, encore un chef d'oeuvre des Scandinaves. Merci Kivan
PsychoticMankind - 20 Mai 2015: Gééénial =P !!
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Commentaire @ Stench

07 Janvier 2005
J’en parlais déjà le mois dernier, mais ceci se confirme chaque semaine : le doom est de retour, et de quelle façon ! Et s’il fallait trouver une définition de ce qu’est le doom, j’en donnerais le synonyme : REVEREND BIZARRE ! Ce disque regroupe deux albums : « In the Rectory of the Bizarre Reverend” sorti en 99 et ré édité, et “Return to the Rectory” qui propose des inédits ainsi qu’une plage vidéo. En fait, c’est presque inutile de chroniquer ces disques : cherchez sur le net une définition du doom, et vous aurez votre review de ces cds… D’une lenteur pachydermique, d’une lourdeur extrême, d’une noirceur totale, d’une monotonie absolue, les titres qui tournent entre 11 et 21 minutes font partie de ce qui se fait de plus extrême dans le métal lourd. Les vocaux sinistres mais malgré tout chantés (oubliez les vocaux death par exemple), sorte d’incantations macabres, nous guident dans cet univers minimaliste. Au détours de riffs ultra basiques (on trouve des riffs de deux notes répétés pendant 5 minutes !) des chœurs monocordes enfoncent le clou dans de très rares envolées lyriques comme sur le monstrueux « Sodoma sunrise ». Le deuxième cd est de la même trempe, avec un reprise de BarathrumDark sorceress »), et des morceaux écrasants comme « The march of the war elephants » (jamais un morceau n’aura si bien porté son titre !). S’il ne vous faut qu’un cd de doom, c’est celui ci. Plus lourd que St Vitus, plus étouffant que le premier Cathedral, ces hymnes à la lourdeur sont ce qui se fait de mieux en la matière, et le morceau « Cirith ungol » du haut de ses 22 minutes est le résumé parfait d’un style extrême méconnu, d’une rare audace, et qui peut-être plus encore qu’aucun autre, se plait dans une démarche anti-commerciale et radicale. Du grand art, les extrêmes sont toujours bons à prendre !

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