Reckless & Relentless

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Nom du groupe Asking Alexandria
Nom de l'album Reckless & Relentless
Type Album
Date de parution 05 Avril 2011
Produit par
Style MusicalMetalcore
Membres possèdant cet album157

Tracklist

1. Welcome 01:49
2. Dear Insanity 03:09
3. Closure 03:58
4. A Lesson Never Learned 03:54
5. To the Stage 03:30
6. Dedication 01:03
7. Someone, Somewhere 03:37
8. Breathless 04:10
9. The Match 04:15
10. Another Bottle Down 03:34
11. Reckless & Relentless 04:08
12. Morte et Dabo 05:15
Bonustracks
13. The Final Episode (Let's Change the Channel) (Borgore's Die Bitch Remix) 04:12
14. A Candlelit Dinner with Inamorta (Run DMT Remix) 04:14
15. A Prophecy (Big Chocolate Electro Remix) 04:17
Best Buy bonustracks
13. When Everyday's the Weekend (Big Chocolate Remix) 03:51
14. Nobody Don't Dance No More (Noah D Remix) 03:49
15. If You Can't Ride Two Horses at Once... You Should Get Out of the Circus (Noah D Remix) 03:53
16. I Was Once, Possibly, Maybe, Perhaps a Cowboy King (Robotsonics Remix) 05:31
17. A Prophecy (Big Chocolate Remix) 04:26
Total playing time 42:25

Chronique @ Arachnid

15 Avril 2011

Aucun titre ne viendra nous faire oublier Stand Up and Scream (...)

Deux ans après leur très remarqué premier album, qui alliait metalcore burné, screamo torturé et passages électro dansant, revoici les Anglais d’Asking Alexandria pour un deuxième opus attendu au tournant par une horde de nouveaux fans peu portés sur les clichés. Concerts à moitié-désastreux, déboires personnels pour le chanteur Danny Worsnop (qui, après cette fulgurante ascension, se l’ai joué rock’n’rolla alcoolique), album repoussé, tracklist remaniée, ressortie de Stand Up and Scream mise en stand-by… Bref, le succès ne coïncide pas forcément avec réussite pour le groupe originaire de Dubaï. Alors que penser de ce second disque ?

Une nouvelle intro mélodique à moitié-symphonique qui s’enchaine naturellement sur un gros breakdown lourd à souhait, scandé avec énergie par Danny et c’est parti… "Dear Insanity" commence et on croit avoir affaire à un titre échappé du dernier Bring Me The Horizon : même type de riffs, même structure, même type de chant… Mouais. Le reste de l’album se déroule et aucun titre ne viendra nous faire oublier Stand Up and Scream, aucun breakdown ni aucun refrain en chant clair nous fera clairement palpiter. Non pas que la galette soit mal enregistrée, mal mixée ou quoi que ce soit du genre, elle rentre juste dans la catégorie « metalcore basique mille fois entendu » aux côtés des derniers arrivés Miss May I.

Le groupe continue donc sur sa lancée en proposant des riffs un tantinet lourds, des parties metalcore rapides entremêlées de screams, de growls, de chant clair et de légers passages électroniques. Cependant, les mélodies sont plates, basiques, sans hargne ni émotion, le combo ne faisant rien pour modifier la donne et aller plus loin. Bien au contraire, le groupe sert du Asking Alexandria, s’autoparodiant presque en faisant ce que le public attend de lui. Les titres interminables aux sonorités ennuyeuses et à l’inspiration zéro nous empêchent de nous dire que l’album est fortement conçu pour un public peu soucieux de nouveauté et d’originalité.

Ainsi, chaque titre « se doit » de posséder un breakdown et un refrain en chant clair, quitte à ce que ça ne colle absolument pas au morceau. Pour exemple, l’excellent single "Morte et Dabo" qui, sans ce chant clair ici très inutile, aurait pu être dantesque et bien virulent. Pareillement pour le sympathique "To the Stage" (dont la magnifique fin mélodique contraste avec un refrain pour le moins simpliste), "Breathless" ou encore "A Lesson Never Learned" et son beatdown écrasant. Ces titres restent en soi plutôt agréables même si – encore une fois – leurs structures sont hélas formatées, enlevant un certain impact…

Le reste de l’album tente tant bien que mal de proposer quelque chose de neuf ici et là comme un solo neo-glam sur "Someone, Somewhere" et une petite orchestration symphonique intégrée à "Another Bottle Down" (chansons très personnelles puisqu’elles parlent justement des problèmes d’alcoolisme de Danny). On apercevra également quelques touches légèrement glauques au clavier sur certains breaks, inexploitées au final. Dommage. Par conséquent, ces bonnes idées parsemées maladroitement empêchent le groupe de pleinement s’ouvrir et le rabaissent encore une fois à une formation au style hésitant à défaut d’être personnel.

Au final, ce deuxième opus prouve hélas que le groupe a tout donné pour son premier album et qu’une bonne production ne suffit cette fois-ci pas pour faire un bon disque. Ainsi, après avoir déclenché le buzz, Asking Alexandria sombre bel et bien dans le metalcore sans inspiration et encore hésitant quant à leur style définitif, oubliant ce qui a fait sa légère originalité pour ne servir que du déjà-vu. Fan du groupe, je me retrouve devant une énorme déception maquillée en un achat regretté. Sur ce, je m’en vais réécouter Stand Up and Scream qui, lui, continue toujours autant de m’émoustiller du début à la fin.

11 Commentaires

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coreballofdeath - 09 Octobre 2012: vos gueles asking alexadria c'est les meilleurs !!
DevilDevil - 07 Août 2013: @coreballofdeath pas forcément...
shadowsarepowerless95 - 08 Août 2013: @coreballofdeath mer tro gros!!
DevilDevil - 07 Octobre 2013: @coreballofdeath De toute façon, quoique l'on dise Asking Alexandria ne sont pas les meilleurs déjà sur le plan technique et sur l'originalité. Après c'est un bon groupe de metalcore...
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