Nothing But Death Remains

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14/20
Nom du groupe Edge Of Sanity
Nom de l'album Nothing But Death Remains
Type Album
Date de parution 09 Juillet 1991
Style MusicalDeath Progressif
Membres possèdant cet album85

Tracklist

1.
 Tales...
 06:06
2.
 Human Aberration
 03:38
3.
 Maze of Existence
 04:17
4.
 The Dead
 03:54
5.
 Decepted by the Cross
 03:50
6.
 Angel of Distress
 03:28
7.
 Impulsive Necroplasma
 03:05
8.
 Immortal Souls
 03:35

Bonus
9.
 Purnicious Anguish (Japanese Edition)
 02:10

Durée totale : 34:03


Chronique @ Fabien

10 Septembre 2007
Formé en 1989 autour du célèbre Dan Swanö, dont les qualités de compositeur, chanteur, instrumentiste et ingénieur du son ne sont désormais plus à démontrer, Edge Of Sanity débarque avec son premier full lenght en mai 1991, après seulement deux ans d’existence. A l’époque, le death metal scandinave est encore à ses débuts, ne comptant seulement que quelques albums à son actif, comme Awakening, Left Hand Path ou Dark Recollections, respectivement de Merciless, Entombed & Carnage.

Nothing But Death Remains débute par le très bon Tales, avec son intro fine aux claviers, qui cède rapidement la place aux guitares lourdes d’Andreas Axelsson et Sami Nerberg. Le couple de gratteux assène alors des riffs brutaux et accrocheurs, sur la voix bourrine de Swanö, à l’image des redoutables Maze Of Existence & Immortal Souls. Par ailleurs, Edge Of Sanity complète judicieusement le tableau par quelques touches de claviers, comme celles de l’excellent The Dead, lui conférant de suite une atmosphère plus profonde, à la manière des Consuming Impulse & Eternal Fall de Pestilence & Morgoth.

Or, malgré les morceaux précités réussis, la qualité de Nothing But Death Remains reste inégale, proposant des riffs, transitions ou rythmiques parfois trop simples, manquant avant tout de maturité. L’album bénéficie par ailleurs d’une production certes correcte, mais toutefois au son un peu creux, au niveau de la caisse claire notamment, et comportant de surcroît quelques variations de volume, faisant dès lors perdre une certaine intensité à l’ensemble.

Edge Of Sanity, certes quelques peu inexpérimenté, mais largement excusé par la relative jeunesse de la scène death scandinave, parvient néanmoins à convaincre avec un Nothing But Death Remains inspiré et spontané. Grâce à son potentiel indéniable, sortant de surcroît son premier album à une période clé, Edge Of Sanity parvient dès lors à effectuer une entrée remarquée au sein de la scène death metal.

Fabien.

7 Commentaires

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Fabien - 12 Juillet 2009: Je parle du riff de Maze of Existence, et non du titre culte d'Altars of Madness, Maze of Torment. Tu as sans doute mal dû lire ma rédaction... C'est n'est pas si grave, citer Morbid Angel est déjà un signe de distinction plus qu'appréciable :)

And now, watch the angels falling.
Fabien.
Heartwork - 13 Juillet 2009: Je parlais de ton précédent message " Néanmoins les riffs de Maze Of Torment & The Dead sont particulièrement accrocheurs " :)
Fabien - 17 Juillet 2009: Ah oui ! Altars of Madness a effectivement laissé des traces indélébiles dans mon pois-chiche depuis 1989, d'où ce lapsus révélateur...

Fabien.
Reigoth - 24 Octobre 2010: Cet album est aussi une référence du death old school... Je lui aurais mis, au minimum un 15/20, mais dommage que la production soit si mauvaise !!!!
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