Nevermind

Paroles
ajouter une chronique/commentaire
Ajouter un fichier audio
Nom du groupe Nirvana
Nom de l'album Nevermind
Type Album
Date de parution 24 Septembre 1991
Enregistré à Sound City Studios
Style MusicalGrunge
Membres possèdant cet album1104

Tracklist

Re-Issue in 2011 by Geffen Records in a Deluxe Edition (20th Anniversary)
DISC 1
1. Smells Like Teen Spirit 05:01
2. In Bloom 04:14
3. Come As You Are 03:39
4. Breed 03:03
5. Lithium 04:17
6. Polly 02:57
7. Territorial Pissings 02:22
8. Drain You 03:43
9. Lounge Act 02:36
10. Stay Away 03:32
11. On a Plain 03:16
12. Something in the Way 03:51
THE B-SIDES
13. Even in His Youth 03:03
14. Aneurysm (Demo) 04:46
15. Curmudgeon 02:59
16. D-7 (Live at the BBC) 03:45
17. Been a Son (Live in Seattle, 1991) 02:31
18. School (Live at the Paramount Theatre, 1991) 02:33
19. Drain You (Live at the Paramount, 1991) 03:53
20. Sliver (Live at O'Brien Pavilion, Del Mar, CA, 1991) 02:04
21. Polly (Live at O'Brien Pavilion, Del Mar, CA, 1991) 02:47
DISC 2
THE SMART STUDIO SESSIONS
1. In Bloom (Previously Unreleased) 04:32
2. Immodium (Breed) (Previously Unreleased) 03:15
3. Lithium (Previously Unreleased) 04:31
4. Polly (Previously Unreleased Mix) 02:58
5. Pay to Play 03:29
6. Here She Comes Now 05:01
7. Dive (Previously Unreleased) 03:55
8. Sappy (Previously Unreleased) 03:37
THE BOOMBOX REHEARSALS
9. Smells Like Teen Spirit 05:40
10. Verse Chorus Verse (Previously Unreleased) 03:14
11. Territorial Pissings (Previously Unreleased) 02:12
12. Lounge Act (Previously Unreleased) 02:38
13. Come As You Are 04:12
14. Old Age (Previously Unreleased) 04:22
15. Something in the Way (Previously Unreleased) 05:31
16. On a Plain (Previously Unreleased) 03:21
BBC SESSIONS
17. Drain You (Previously Unreleased) 04:04
18. Something in the Way (Previously Unreleased) 03:23
Total playing time 49:09

Chronique @ LaBalafre

23 Avril 2007
Nirvana, ou le dernier souffle punk. Peu de gens, dans la postérité, pourront s’imaginer le succès de cet album, Nevermind, en 1991. La foule entière, de Seattle à Moscou, et de Reykjavik à Cordoue, s’habillait comme Kurt Cobain, leader du groupe. Partout, ce n’était que chemises épaisses de bûcheron, à carreaux. Jusqu’au suicide, ce 4 avril 1994.

Cet album méritait-il un tel succès ? Une mesure rock à trois temps, une folie punk, un son pop. Voici les ingrédients. Et le dosage : des morceaux courts, trois minutes environ, non pas s’alternant, l’un rapide, l’autre lent, mais ensemble, rapide et lent. Surtout, des explosions imprévues, imprévisibles, dans l’architecture de chaque morceau.

La musique n’est pourtant pas si recherchée. Chaque morceau fonctionne sur un riff ; le solo de rigueur le consacre.

Lors, c’est l’énergie et la sincérité qui distinguent cet album.

Kurt Cobain est un punk. Et il croit en ses idées. Le mépris qu’il éprouve pour ses contemporains se légitime en ce qu’il l’a d’abord ressenti contre lui-même. Si je devais définir en un mot Nirvana, ou Kurt Cobain, dont le groupe est l’émanation, j’utiliserais ce terme culturel allemand : la Selbsthass, la « haine de soi ».

Et il le prouve dès le premier morceau, et le plus célèbre, Smells Like Teen Spirit. Le titre ne constitue pas un hymne à l’adolescence, mais une apostrophe de Cobain, à ceux qui traitent sa révolte de juvénilisme attardé. Cobain n’ignorait pas que le caractère de l’homme futur se révèle à l’adolescence. Alors, sa consécration…il s’en fout.

Mais Kurt Cobain crache dans cette chanson sur la moralité « bon enfant » de son temps. Écoutez donc ces paroles : « With the Lights Out, it’s less dangerous /Here we are now, entertain us /I feel stupid and contagious /Here we are now, entertain us /A mulato, an albino, a mosquito /My libido » : Avec la lumière éteinte, c’est moins dangereux /Maintenant que nous sommes ici, amusez-nous ! /Je me sens stupide, et contagieux /Maintenant que nous sommes ici, amusez-nous ! /Un mulâtre, un albino, un moustique /Ma libido ». Ce qui signifie : « Nous avons confiance, tout va bien, ne prenons pas trop de responsabilité, il est lourd de se porter (et supporter). Mais pitié, nous rampons, ou payons, pour cela : amusez-nous, distrayez-nous ! semblables à des petits enfants mineurs. Oh, je me sens gagné de stupidité, et elle se révèle contagieuse…Qui est présent ? Un métis (mulâtre), pour la bonne et bouffonne pensée antiraciste (vive les Noirs et les Blancs se tenant la main en cœur !), un blancos (albinos) trop pâle (manque d’énergie vitale ? image d’Épinal ?), un médiocre qui pense pour nous (le moustique)…puis la primauté de mon plaisir bassement égoïste (la libido). »

La musique est dès lors purement punk. Une basse obsessionnelle, et bourdonnante, aux lignes recherchées (elles !), instrument en première ligne. Elle est le videur, contre les resquilleurs. Une guitare tranchante, qui casse surtout la ligne harmonique classique, vers des contrées de folies, de dépression paranoïaque, ou vers une terra incognita libertaire, dans des contorsions cubiques, mais dont la ligne demeure souple…Car Cobain, dont la musique respire la générosité, guide, entretient un dialogue par sa guitare, avec l’auditeur ! Enfin que dire d’une batterie qui introduit merveilleusement, et garde un coté rock n’roll, de destruction finale des instruments et de l’harmonie.

Le malheur de Cobain est d’avoir su plaire à cette époque qu’il méprisait tant. Il commençait déjà à être accusé de pose. Il a consacré dès lors sa sincérité par son suicide. Ses millions de fans « à la vie, à la mort » se sont gardés de l’y suivre.

Cet homme profondément seul, amoureux de dialogues, de touchers, est mort seul. Sa révolte était trop sincère. Mais il a entraîné le Punk définitivement avec lui. C’est sa plus grande réussite artistique. Après Nirvana, plus rien !

Place alors à un Métal revigoré par ce souffle de feu…

14 Commentaires

33 J'aime

Partager

OVERKILL77 - 23 Mai 2013: J'avais acheté cet album à sa sortie, pour faire un peu comme tout le monde... parce que c'était "cool" d'écouter Nirvana, c'était cool de s'habiller comme un clodo, et que c'était cool de ne plus se laver les cheveux !

Il faut cependant rester un peu lucide, ce Nevermind a, certes révolutionné les années 90, comme un effet de mode, mais il n'a en aucun cas révolutionné le Rock'n'Roll... Musicalement parlant, il n'y a, pour ainsi dire rien !

Kurt était un écorché vif, un mec touchant dans sa voix et dans ses textes, mais je pense que son suicide à l'âge de 27 ans (rejoignant ainsi le fameux "Club des 27") a largement contribué à l'ériger au statut de "Légende".

Le seul Nirvana que j'arrive encore à me coller de temps en temps reste l'Unplugged...

m0nkeyz - 13 Novembre 2013: Oh que je n'aime pas cette phrase : "musicalement il n'y a rien". Certes les riffing sont basiques, certes la section rythmique n'apporte rien de neuf. Et puis ? La révolution passe-t-elle alors nécessairement par la surenchère technique et la déstructuration ? Je suis de ceux qui pensent que la véritable différence se fait sur l'interprétation. Et c'est probablement la partie la plus difficile de la musique, le tout n'étant pas d'écrire des notes, mais avant tout de les faire vivre. Et en ce point Kurt était unique, il avait un côté viscéral, qui prenait instantanément aux tripes, souvent imité et jamais égalé. Et ce caractère unique pour moi c'est justement tout sauf rien, musicalement en tout cas.
nicko11 - 19 Août 2015: Si je reconnais le talent de songwriter de Cobain, qui finalement composait des chansons pop simplistes enrobées de punk, jamais je n'ai pu me faire à Nirvana. Et ce, même si comme tout le monde le single "Smell Like Teen Spirit" m'a fait vibrer à l'époque. J'ai toujours trouvé Soundgarden, Alice In Chains, Mother Love Bone ou le 1er Pearl Jam bien plus intéressants musicalement. Je n'ai jamais adhéré non plus à cette philosophie grunge de dépressifs à deux balles. Vu les déboires du Hard US et traditionnel à l'époque, je me suis tourné vers certains groupes plus agressifs comme Machine Head, Pantera ou Fear Factory...et même le Death à petites doses. Mais aujourd'hui encore, Nirvana ça m'irrite plus qu'autre chose.
MCGRE - 28 Avril 2019:

@Lamikawet quer tu aime ou pas Nirvana et cet album ok , mais STP ne dis pas réputation surfaite car la tu ne respect pas le Personage et encore moins le groupe et se qu'il on fait pour la musique ( punk, metal , rock ) bref même des Deathters accros au blast beat ( comme moi ) reconnaissse que cet album et se groupe on fait beaucoup pour notre musique .

bref tu y vas fort quand même Arachide.

    Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire

Chronique @ bojart

21 Décembre 2010

« Nevermind » deviendra et demeurera l’essence même du rock moderne, et ce pour encore longtemps.

« Nevermind » à bénéficié de tous les qualificatifs élogieux ou non. On a lu ou entendu qu’il était incroyable, grandiose, superbe voire extraordinaire pour les critiques objectifs (humour…) ou bien que c’était commercial, trop accessible, littéralement du grunge propret ! « Nevermind », c’est bien plus qu’un succès mondial, beaucoup plus que le simple chef d’œuvre auquel on l’a réduit. C’est l’opus le plus abouti de Nirvana. Je vois ce second album comme une sorte de journal intime ; autant celui de Krist Novoselic, Kurt Cobain ou Dave Grohl ; un véritable carnet de bord de trois amigos sur le chemin du couronnement fait de strass, paillettes, drogues, groupies et tout le toutim ! Kurt ne compris jamais vraiment ce qui lui tomba dessus à la suite du succès interplanétaire de « Nevermind ». Des dizaines de millions de copies vendues et patatras ! La gloire est devenue leur pain quotidien. Loin de les plaindre (ce n’est pas mon genre), je constate simplement que cet album ; pierre angulaire de la discographie de Nirvana ainsi que disque de la consécration ; deviendra le composant majeur du poison -la célébrité – qui tua psychiquement à petit feu Kurt comme ce fut le cas il y a plus de deux mille ans pour Socrate, condamné à boire la cigüe. Le philosophe mourut de suite alors que la mort du leader de Nirvana n’interviendra que trois ans après le triomphe du deuxième opus du groupe de Seattle.

Un bébé nage plus qu’il ne barbote dans l’eau. Accroché à un hameçon, un dollar sert d’appât. Iconoclaste, provocatrice même que cette pochette de « Nevermind ». Significative aussi…dès notre plus jeune âge, la société de consommation veut nous bouffer crus ! A partir de notre naissance, le capitalisme est sur les dents et ne se gênera pas pour nous rendre accros à l’argent et donc, esclaves d’un système où l’homme mange ses congénères !! Telle est le message de la cover du disque selon moi…

…le disque de la Légende en marche ! Iconique bon gré mal gré, « Nevermind » est l’album le mieux écrit et le mieux composé du groupe ! Je vois d’ici les pro-In Utero et les anti-Nirvana me jeter cette première pierre que je n’aurais jamais osé leur lancer dans le cas contraire…Cet album est l’ultime expression saine d’esprit d’un corps à la dérive, coulant à mesure que son fondateur s’autodétruit par la dope, se désagrégeant petit à petit, à cause de l’insécurité intérieure, du nombrilisme et de la dépression de ce chanteur tourmenté et tourmenteur que fut et restera Kurt Donald Cobain. « Bleach » a été un disque brut, sans fard et révélateur du talent immense de Nirvana et du devenir inouï du trio. « In Utero » sera le requiem noir et violent d’une formation sous le joug d’un auteur/compositeur/interprète railleur, acerbe et désormais plus tyrannique que jamais. Le clap de fin pour Nirvana ! Mastodonte à la fois magnifique et belliqueux. « Nevermind », pour sa part, est une envolée mélodique de premier plan. Un album dans lequel Kurt confie ses turpitudes, dépeint son monde intérieur et s’exprime sur ce qu’il le touche ou l’obsède. Bref, « Me,myself and I » (Moi, moi et…moi), du pur Cobain qu’on le veuille ou non ! « Nevermind » est constitué de narcissisme, de compositions du tonnerre de Zeus et d’atmosphères très diverses pour un résultat qui ne pue ni l’opulence sonore i ne dégouline d’un prétentieux dépouillement musical…le rendu final n’est ni blanc ni noir, c’est juste un exemple rêvé de puissance rythmique et de mélodies lancinantes…

Classique des classiques du groupe, « Smells Like Teen Spirit » ; dont le titre a été inspiré par une publicité pour du déodorant ; m’as longtemps plu avant de me lasser. On connaît (presque) tous ses trois couplets langoureusement chantés par Kurt Cobain, son refrain mythique et bon enfant et sa compo inoubliable, tout ça en a fait LE tube rock alternatif de la fin du XXe siècle mais aussi le titre le moins surprenant de l’album. Par contre, « Polly » et son histoire de rapt ambigüe est toujours plaisante à écouter en fermant les yeux ! Nulle batterie ou basse, juste Kurt et sa Jaguar. Juste ce chant posé comme la folie tranquille du personnage campé ici par le chanteur, des vocaux sereins accompagnés merveilleusement par un jeu de 6-cordes simple et efficace. Somptueuse ballade. « Lithium » et son groove savoureux ou encore « On a Plain », morceau fougueux et autocritique m’ont autant marqué que le romantisme sombre de « Drain You » dont les lyrics suivants : « Chew your meat for you/Pass it back and forth/In a passionate kiss/From my mouth to yours because…I like you » ont été écrit à l’attention de Tobi Vali, chanteuse et batteuse du groupe de punk-rock Bikini Kill, dont il fut le mec pendant quelques mois (n’empêche qu’ils sont un peu bizarres, ces lyrics ! Mais l’amour est quelque chose de si étrange en lui-même !). N’oublions pas le vigoureux « In Bloom » et son phrasé entre vocifération et érotisme ou encore « Come As You Are » avec sa ligne de basse aqueuse voire sous-marine et la manière délicate avec laquelle Kurt prononce « Memory », en l’hispanisant. « Something In The Way », morceau clôturant en douceur « Nevermind », est le témoin d’un chanteur sans nul doute échauffé à l’héro’, qui balbutie son texte avec fragilité et lenteur, en communion avec le violon. Languissant, certes, mais trouvant dans la longueur une mélodie à son apothéose et dans la langueur, une vulnérabilité sublime car humaine…

Avec ses compositions variées et inspirées, ses textes touchants et superbement interprétés, « Nevermind », de par son équilibre entre mélodie et force et grâce à toutes les inspirations glorieuses de Kurt Cobain (The Beatles, Led Zeppelin, David Bowie et tellement d’autres…) deviendra et demeurera l’essence même du rock moderne, et ce pour encore longtemps.

Joyeux Noël à tous et à l’année prochaine !

Bj

11 Commentaires

9 J'aime

Partager

Silent_Flight - 21 Décembre 2010: Comme tout les guitaristes qui n'ont jamais pris de cours, blackangel, je vois exactement de quoi tu parles xD
blackangeladaria - 21 Décembre 2010: C'est le plus simple a apprendre :)
Ebrithil - 22 Décembre 2010: Chronique un peu trop bavarde pour moi :/ bien écrite toutefois.
Tu idéalises quand même un peu le personnage et le groupe, mais j'peux comprendre tant cet album reste culte.
Valhala - 15 Mai 2013: Je trouve pas vraiment cet album culte (sans avoir vécu sa sortie bien sûr). Album répétitif, In Utero bien plus sombre me convient plus. Nirvana a connu le succès plutôt grâce à son leader et son "suicide" je pense. Nevermind, est plus une marque (de mon point de vue).
    Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire

Commentaire @ Morticia

01 Décembre 2004
Nevermind, le deuxième effort de Nirvana (suivant leur premier opus assez violent, Bleach) est l’album culte du groupe, qui l’a fait exploser, si somptueux que chaque bon amateur de musique se doit de le posséder. Smells Like Teen Spirit, introduction à ce brillant cd est devenu en quelques temps l’hymne d’une génération, une belle déviation tout comme la carrière du groupe, du punk, grâce à la voix de Cobain si fatiguée de la vie, donnant le grunge, voyage a travers un nouveau monde pour des millions de jeunes. Un solide retour sur terre, les textes ont réussi à révolter, malgré leur premier sens poétique (tirés d’une poésie bien particulière bien sur, celle d’un homme a part, qui sombrera comme tout le monde le sait malheureusement dans l’héroïne…). Le 2è tube (en précisant naturellement, que dans ce cas « tube » signifie aussi « bon morceau » !!), In Bloom, avec le décor faisant référence aux Beatles (au début, JUSTE au début) sera suivi du non moins connu Come As You Are, ce riff accrochant à la première écoute, sublime chanson dont on ne se lasse pas. Ensuite Breed qui fait ressentir clairement la vague punk des années 90, motivant, il réveille en attendant le morceau suivant nettement plus calme, plus alternatif, Lithium. Ses paroles emmènent loin, bien loin, celui qui trouve cette planète si ennuyante, aussi simples soient-elles. Et oui, Nirvana c’est avant tout des morceaux simples qui reste gravé dans le cerveau de n’importe quel auditeur les ayant entendu même une seule fois. Arrive là, Polly, tant de fois repris (New wave + 2versions acoustiques) émouvante chanson parlant du viol… avant la phrase mythique de Krist Novoselic « Come on people now, smile on your brother, everybody get together, try to love another one, right now » introduisant le mouvementé et arrachant Territorial Pissings, avec l’extraordinaire jeu de Dave Grohl, nouveau batteur. Puis, Drain You, aux textes désarmants, suivi par une intro à la basse, voila Lounge Act, avant Stay Away et On a Plain. Débute alors cette chanson bouleversante et troublante évoquant les temps dur qu’a vécu Kurt Cobain quand il vivait sous les ponts avec sa mère, Something in the Way, dont la version de l’unplugged est magnifique. Enfin, Endless Nameless, morceau caché, une vraie détonation de rage, explosion de guitare, terminant cet album particulier et tellement bon grâce à sa diversité et l’intégrité du groupe qui s’y est donné a 100%.

1 Commentaire

5 J'aime

Partager
yozzy - 03 Août 2008: les paroles du debut de territorial pissing sont ceux du refrain de let's get together des youngbloods
    Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire

Commentaire @ deadboy

20 Juillet 2008
Smells Like Teen Spirit, HYMNE teenage tant de fois entendus, reconnaissable à la première note, dont chaque réécoute nous donne une puissante envie de monter le son a en exploser la chaine hi-fi et à secouer nos longs cheveux rebels…Nirvana a fait la promo du siècle en diffusant en boucle son clip sur mtv avant la sortie de l’album, bien sûr cela n’a été possible qu’avec la signature du groupe chez le major Geffen records, qui leur a posé quelque problème de concsience face a leur éthique punk mais qu’importe ! Nirvana est passer du statut de groupe espoir de la scène underground a celui de groupe le plus important du pays, puis groupes légendaire suite au suicide de Cobain. Tout en faisant de Nevermind un album culte vendu à 22 millions d’exemplaires à travers le monde avec qui le grunge est devenue un genre musical a part entière entière qui s’est éteint avec son leader.

Mais Nevermind n’est pas devenue culte par un hasard de circonstance, Il marque un réel tournant avec Bleach. Pop dans la forme des chansons, mais toujours servi par une guitare saturé, une basse énergique et une batterie puissante et précise, Nirvana ayant enfin son batteur en la personne de Dave Grohl. les textes sont personnels et dénonciateur, toujours chantéavec la même rage. Outre Smells Like Teens Spirit, on retrouve des tubes a foissant, certes moins emblématiques, mais aux refrains hyper entrainants. Deux ballades acoustiques: “Polly” et la trés personnelle” something in the way ainsi que “territorial Pissing” speedé et hurlé a tel point que Kurt se casse la voix a la fin !

Que dire de plus ? Cet album est une légende.

0 Commentaire

1 J'aime

Partager
    Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire

Commentaire @ MalcolmX

19 Fevrier 2009
Un album excellent probablement l'un des meilleurs que le groupe ait sorti, album qui révéla et affirma définivement le talent du groupe grunge de Seattle. Des textes soignés, des musiques variées qui nous transportent du son explosif et hilarant de Territorial Pissings en se terminant par une douce et envoûtante musique qu'est Something in the Way. Mais cet album, en plus d'être un véritable Hymne à la jeunesse avec la célèbre chanson Smells Like Teen Spirit, est aussi le reflet de la personnalité du chanteur. Une personnalité changeante, parfois tyrannique et violente, ou , aux antipodes, douce et rêveuse. Cet album est également l'emblème et le refuge de toute une génération du mal-être, et rares sont ceux qui ne tombent sous le charme de Lithium, à la fois troublante, envoûtante et sublimement malsaine. Notons aussi la version électrique de Polly, chanson inspirée d'un fait divers. Enfin comment ne pas parler de la célèbre Endless, Nameless, qu'il ne fallait pas révéler, mais au contraire, laisser le soin à l'auditeur de la découvrir lui-même... A partir de 13min52, commence un vacarme assourdissant, qu'est la dernière chanson non-offcielle de l'album. Aprés une difficile et épuisante journée de répétition, et alors qu'il venait d'enregistrer Lithium pour Nevermind, Cobain se déchaîna sur sa guitare, et improvisa, sur le vif, Endless, Namless. Ce n'est que plus tard qu'il décida de l'ajouter en piste cachée sur sa dernière chanson, comme pour surprendre l'auditeur, de ses puissantes répliquées, hurlées à pleine gorge ! Les paroles, inspirées de diverses sources, relatent à la fois, l'amour passionnel de Cobain avec Drain You, ou encore son mal-être latent avec Come As You Are. En conclusion, Nevermind est un album à écouter d'urgence !

0 Commentaire

1 J'aime

Partager
    Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire