Neverending Destiny

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16/20
Nom du groupe Agressor (FRA)
Nom de l'album Neverending Destiny
Type Album
Date de parution 01 Septembre 1990
Enregistré à Sky Trak Studio
Style MusicalDeath Thrash
Membres possèdant cet album126

Tracklist

1.
 Paralytic Disease
 02:52
2.
 The Unknown Spell
 02:20
3.
 Elemental Decay
 04:48
4.
 Voices from Below
 03:21
5.
 Bloodfeast
 02:30
6.
 Neverending Destiny
 03:40
7.
 Prince of Fire
 03:38
8.
 Dark Power
 05:49
9.
 The Arrival
 02:37
10.
 Brainstorm (Remix)
 02:57
11.
 Bloody Corpse
 04:38

Durée totale : 39:10


Chronique @ Fabien

26 Mars 2007
Formé en 1986, Agressor figure parmi les pionniers de la scène deathrash française. Après plusieurs demo-tapes et le fameux split-LP avec ses confrères de Loudblast paru en 1987, le redoutable Licensed To Thrash (l'acte de naissance du thrashmetal dans l'hexagone), le trio d’Antibes signe avec l’écurie Blackmark Productions de Börje Forsberg distribuée à l'époque par la puissante Noise International, se concrétisant par l’enregistrement de Neverending Destiny à Stockholm en février et mars 1990, pour une parution à la rentrée, quelques mois suivant les incontournables Sensorial Treatment & Final Holocaust (Loudblast & Massacra).

Neverending Destiny est entièrement composé par le riff-master et visionnaire Alex Colin-Tocquaine, guitariste gaucher faut-il préciser, dans un esprit plus ancré dans le deathmetal que le split-LP, dont les vocaux blacktrash d'Alex renvoyaient volontiers du côté de Sodom et Kreator (et quel bonheur également !). La pochette est quant à elle signée par Philippe Druillet, un nom connu de la bande dessinée française.

Neverending Destiny lâche un deathrash impressionnant en termes de rapidité et de technicité (tout comme sur le split-LP déjà tant d'avant-garde), sur un riffing exécuté avec une sacrée dextérité par Alex C-T. Les morceaux s’enchainent avec précision et agressivité, à l’image du très entrainant Unknown Spell ou du terrible Dark Power, le seul titre véritablement en middle tempo de l’album, à la puissance de feu peu commune.

Bénéficiant de surcroît d’une production claire et épaisse aux studios Montezuma à Stockholm, Neverending Destiny renferme un niveau de intensité réellement impressionnant. L’album force d’autant le respect, lorsque l’on se souvient de la relative jeunesse de la scène extrême hexagonale de l’époque.

Grâce à la puissance de Noise International, Neverending Destiny connaît un bon export à l'étranger, tandis que sur le territoire hexagonal, Agressor peine plus à se faire un nom, restant injustement dans l'ombre du duo Loudblast et Massacra, qui cartonne à cette époque. Dans tous les cas, assurément, il reste l’album le plus rapide & percutant du combo d'Antibes à ce jour, et un des plus beaux efforts de la scène française.

Fabien.

16 Commentaires

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Fabien - 20 Janvier 2011: L’album a été distribué par Noise sous licence Blackmark avant que ce dernier produise et distribue lui-même ses disques en 1991. Le pressage en CD comprend effectivement un bonus, pratique très répandue à l’époque pour justifier le prix de ce nouveau support. En gros, s’il fallait 70FF pour obtenir un vinyle, le prix du CD était plutôt de l’ordre de 120FF. Les temps ont bien changé. Beaucoup de CD de l’époque possèdent donc des morceaux en bonus, ou carrément des MLP accolés. On peut citer Altars of Madness, Realm of Chaos, Harmony Corruption, Sensorial Treament, Final Holocaust et tant d’autres encore.

Fabien.
LeMoustre - 30 Décembre 2011: Album culte sans problème. Il est vrai que la frontière entre thrash et death metal était plus que fine (Pestilence, Protector, le premier Morbid Angel, "Schizophrenia", Massacra, Mercyless en sont de bons exemples).
AmonAmarth55 - 19 Novembre 2014: Quelle tuerie cet album !!!
VENOM59 - 06 Octobre 2015: Seul Agressor que je possède et en k7, acheté à l'époque dès sa sortie. J'avais été comme beaucoup à l'époque scotché par la vitesse et rapidité d'execution, perso j'avais même jamais rien entendu de tel à l'époque. Me reste plus qu'à trouver un lecteur k7 digne de ce nom car une furieuse envie de l'écouter mais j'ai pas envie de l'écouter sur le net en dématérialisé ! ...
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