Lust Stained Despair

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Nom du groupe Poisonblack
Nom de l'album Lust Stained Despair
Type Album
Date de parution 28 Août 2006
Labels Century Media
Produit par Tue Madsen
Style MusicalMetal Gothique
Membres possèdant cet album94

Tracklist

1. Nothing Else Remains 03:55
2. Hollow Be My Name 04:43
3. The Darkest Lie 04:35
4. Rush 04:06
5. Nail 04:47
6. Raivotar 04:55
7. Soul in Flames 04:23
8. Pain Becomes Me 04:07
9. Never Enough 04:15
10. Love Controlled Despair 03:51
11. The Living Dead 04:35
Total playing time 48:17

Commentaire @ monsieurwar

02 Avril 2007
Après la fin officielle de Sentenced (aaarrrgghhh), Vile Laihiala repart du bon pied avec un deuxième album de Poisonblack, son side-project devenu son principal bébé.

Le premier album, Escapexstacy, avait reçu nombre de compliments dans la catégorie goth metal. Poisonblack reprend la recette, mais l'épice de saveurs métalliques beaucoup plus prononcées. Un changement de line-up au niveau de la basse : Janne Kukkonen remplacé par Antti Remes. Départ du frontman Juha-Pekka "JP" Leppaluoto, frontman de Charon, remplacé par Vile en personne, qui en plus du rôle de gratteux reprend celui du chanteur, pour le plus grand bonheur des fans de Sentenced. C'est donc le retour du bon vieux riff gras et de la voix unique de Vile. Cette voix si typique, un peu cassée, peu technique mais reconnaissable entre mille, marie idéalement la rage et la douceur. Parfaite pour cet album !

Pour les fans du genre, la sortie de LSD était très attendue, ne serait-ce que pour vérifier la solidité du groupe après le départ d'un frontman connu et efficace. Pari relevé haut la main. Lust Stained Despair est, en effet, une réussite, aggressif et mélancolique à la fois, avec des pépites comme Nothing Else Remains, Hollow be my name, Rush, Nail, Soul in flames (morceau avec de forts accents "Sentencediens", ce qui n'est pas pour nous déplaire...).

L'imagerie, goth mais pas ridicule, est réussie, le son et la prod sont bons. Les morceaux vous trimbalent dans une large palette d'émotions, de la nostalgie (The darkest Lie) à l'énergie (Never Enough) avec une facilité déconcertante. Avec un deuxième album si réussi, on souhaite à Poisonblack le meilleur pour la suite.

Votre dévoué,
Monsieur War.

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