Look What the Cat Dragged in

Liste des groupes Hard Rock Poison (USA) Look What the Cat Dragged in
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16/20
Nom du groupe Poison (USA)
Nom de l'album Look What the Cat Dragged in
Type Album
Date de parution 02 Août 1986
Style MusicalHard Rock
Membres possèdant cet album190

Tracklist

Re-Issue in 2006 by Capitol Records
1. Cry Tough 03:39
2. I Want Action 03:06
3. I Won't Forget You 03:34
4. Play Dirty 04:05
5. Look What the Cat Dragged in 03:09
6. Talk Dirty to Me 03:44
7. Want Some, Need Some 03:39
8. Blame It on You 02:32
9. #1 Bad Boy 03:15
10. Let Me Go to the Show 02:45
Bonustracks (Re-Issue 2006)
11. I Want Action (Single Version)
12. I Won't Forget You (Single Version)
13. You Don't Mess Around with Jim (Jim Croce Cover)
Total playing time 33:28

Chronique @ Loloceltic

18 Avril 2013

un recueil de titres calibrés pour transmettre une bonne humeur rafraîchissante et irrésistible.

Contrairement à de nombreux autres groupes, Poison n’est pas un inconnu lorsque son premier album déboule dans les bacs des disquaires. En effet, cela fait environ 3 ans que le combo multiplie les concerts à travers tous les USA. Les 4 permanentés de Los Angeles ont donc déjà une fan-base nombreuse et fidèle. Ils ont également déjà attiré l’attention de la presse spécialisée qui n’hésite pas à les comparer à un croisement entre Kiss et les Sex Pistols. Il est donc plus aisé de comprendre la maturité donc Poison fait preuve sur son premier album après ces quelques explications.

Mais avant d’aborder les qualités indéniables des 10 titres composant ce brûlot, il faudra d’abord passer au delà du look de leurs interprètes. En effet, Bret & Co. jouent résolument la carte de la provocation, et c’est bien comme cela qu’il faut interpréter leurs tenues outrancières renforcées de maquillages et de permanentes à faire pâlir de jalousie la confédération des Drag Queens. Si cette apparence n’est pas sans rappeler Mötley Crüe, une attitude rebelle peut également se retrouver au niveau musical, bien que Poison est une attitude plus fêtarde. En effet, c’est un véritable party-band auquel nous avons à faire ici. Les mélodies flirtent avec une pop-métal qui n’est parfois pas sans rappeler Def Leppard et les refrains sont imparables. Quant aux thèmes abordés, ils tournent autour de thèmes particulièrement philosophiques tels que le sexe, la fête et… le sexe ! Les titres des 2 singles sont d’ailleurs sans équivoque : "I Want Action" et "Talk Dirty to Me". Ceci ne les empêche pas d’être de véritables pépites qui cartonneront sur les ondes FM US et tourneront en boucle sur MTV. Même la très intellectuelle émission française du Collaro Show n’échappera pas à une prestation des 4 trublions maquillés.

Cependant, s’il est une chose importante pour apprécier cet album à sa juste valeur, c’est bien de le prendre pour ce qu’il est, à savoir un recueil de titres immédiats et calibrés pour transmettre une bonne humeur rafraîchissante et irrésistible. Toute autre approche pourrait s’avérer décevante et ne permettrait pas de profiter de l’énergie d’un "Look What the Cat Dragged in" balançant entre un riff légèrement alourdit et un refrain efficace. Il serait également difficile de profiter de la tornade d’un "Let Me Go To The Show" rapide et déchaîné et illustré de paroles délirantes. D’autre part, la ballade "I Won’t Forget You" n’est pas ce qui se fait de plus émouvant dans le style mais elle n’en reste pas moins sensuelle et aisément mémorisable. Enfin, nous ne reviendrons pas sur les 2 singles cités précédemment, si ce n’est pour attirer votre attention sur ce qui deviendra une tradition chez Poison, à savoir l’interpellation de CC DeVille par Bret Michael avant le solo de "Talk Dirty to Me". Le guitariste peroxydé est d’ailleurs le symbole de ce groupe car s’il n’est probablement pas le six-cordiste le plus technique du circuit, il n’en est pas moins le meilleur pour Poison, sachant toujours dégainé le solo le mieux adapté à chaque titre et faisant preuve d’une virtuosité diablement efficace sur chacun de ses riffs.

La formule est déjà donc bien rôdée pour ce premier album et le groupe la renforcera pour son album suivant qui ne souffrira pas des baisses de régime que le punkisant "#1 Bad Boy" peut représenter sur "Look What the Cat Dragged in". Cet album reste cependant d’une efficacité redoutable et entrera directement dans le Top 10 des ventes US, ce qui en dit long sur ses qualités. Un disque qui se vend à plus de 2 millions d’exemplaire est forcément d’un niveau qui mérite le respect, surtout lorsqu’il s’agit d’une première œuvre qui, de plus, est une parfaite introduction au style d’un groupe particulièrement attachant.

1 Commentaire

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nicko11 - 26 Mars 2015: Très bonne chro représentant bien le feeling de cet album. Si je ne suis plus trop friand de ce groupe (au contraire de Mötley, Guns ou LA Guns), je fus par contre très fan entre mes 13 et 17 ans (jusque Native Tongue). Je suis entrain de lire la biographie de Slash et il explique que malgré le fait qu'il n'aimait pas Poison, il était tellement déterminé et désespéré de jouer dans un groupe, qu'il a auditionné. Il s'est pointé cool (Slash quoi!) et musicalement il a assuré. Mais quand le bassiste Bobby Dall lui a demandé s'il comptait porter ses chaussures (mocassins je crois) sur scène et qu'il devrait changer son look, Slash est parti...en sortant, il croise le guitariste qui devait auditionner après lui: un blond décoloré maquillé comme une gonzesse...Slash a de suite compris que ce mec serait pris : c'était CC Deville...
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Commentaire @ Gauxe

18 Juillet 2009

2 Commentaires

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GLADIATOR - 18 Juillet 2009: On a plus l'impression de lire une correction de devoir , plutôt qu'une chronique . On apprend pas grand'chose...Quid de la musique ? des musiciens ? de la production ?...
OVERKILL77 - 28 Janvier 2013: Triste chronique pour un opus qui mérite le détour.

Certes, le look de nos 4 amis peut laisser perplexe, cependant Poison, avec cet album,se fait un nom.

Je crois savoir que Slash avait auditionné et, avait été (forcément)retenu par Michaels et Dall pour faire parti intégrante du groupe. Mais Slash, n'acceptant pas de se travestir en "pute de luxe" déclina finalement l'invitation.

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