Alchemik Clockwork of Disorder

Liste des groupes Thrash Death Trepalium Alchemik Clockwork of Disorder
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Nom du groupe Trepalium
Nom de l'album Alchemik Clockwork of Disorder
Type Album
Date de parution 21 Fevrier 2006
Labels Holy Records
Enregistré à Drudenhaus Studios
Style MusicalThrash Death
Membres possèdant cet album109

Tracklist

1. Decease My Life
2. Modus Operandi
3. Decayed Emotions
4. Alchemick Clockwork of Disorder
5. Vesania
6. One Breath of Peace
7. Perversion of Reality
8. Ritual
9. Psycho Theme
10. Pulsion
11. Sick Boogie Murder
12. Who's Fucked Up?

Commentaire @ cerd

14 Novembre 2006
Un peu stressé de rédiger ma première chronique, je me suis remis à l'écoute d'un des album qui m'a le plus étonné cette année : "Alchemik Clockwork Of Discorder" de Trepalium !

Etonnament agréable à écouter pour un groupe de death qui a tendance à vite me donner une otite ou une grosse migraine. Je me suis tout de suite intéressé à cette oeuvre très travaillée par les membres qui m'ont tout l'air de mettre beaucoup de coeur à leur travail.

Dès le premier morceau, je me suis senti emporté par l'histoire que raconte cet album. Tout d'abord, la présentation du personnage principal de l'histoire contée : un homme tourmenté qui se laisse dévorer par la folie à cause de ses problèmes personnels mais aussi à cause de toute la société actuelle. "Decease My Life" nous fait bien rentrer dans l'histoire avec une musique très dure mais aussi pleine de choses à dire !

Les morceaux s'enchaînent très bien et on ne voit pas le temps passer malgré leur rugosité. Après cinq morceaux plutôt durs, le tempo se calme avec "One Breath Of Peace", un morceau instrumental très calme et bien reposant pour nous préparer à une autre rafale de morceaux furieux.

Soudain, après quelques morceaux qui se ressemblent pas mal entre eux - mais qui restent vachement bien à écouter - on reçoit une énorme claque avec le titre le plus "incompréhensible" de tout l'album "Sick Boogie Murder", une tuerie passant du jazz au death metal bien bourrin, en passant par du boogy woogy très amusant à écouter.

Le morceau final dénoue l'histoire par le suicide du héros, qui se rend compte de sa folie. On entend pendant le morceau la voix d'une femme qui appelle, et le style est toujours aussi bien à écouter.

Conclusion : un album extraordinaire pour un groupe aussi jeune. Il s'écoute super bien (et coûte pas cher), il donne la pêche et il arrive à faire imaginer l'histoire contée même si on ne comprend pas l'anglais. Son seul défaut, c'est que si c'est un groupe français ils auraient peut-être pas du chanter en anglais, mais là c'est juste une opinion personnelle !

2 Commentaires

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Razort - 21 Juin 2010: "Sick Boogie Murder" est vraiment le titre le plus intéressant, marrant, totalement déstabilisant car vraiment barré !
Le reste de l'album s'écoute en effet très facilement et met de bonne humeur : du Death bien dur, gras, fou, et très travaillé.
Lou_Tou - 12 Mars 2012: très bonne chronique!
effectivement "Sick Boogie Murder" est un morceau hors du commun
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Commentaire @ MercuryShadow

18 Avril 2006
Le mécanisme alchimique du désordre… Derrière ce titre énigmatique se cache une bête étrange, une monstrueuse chimère qui s'apprête à faire de vous sa proie pour les quarante minutes à venir. Une chimère, Trepalium? Indéniablement, tant on a affaire ici à un impressionnant patchwork d'influences, dont le tour de force est d'être toujours cohérent. Imaginez un bœuf nocturne entre un Pantera sous acide ("Perversion of Reality", "Who's Fucked Up?"), un Voïvod tout en dissonances et un Meshuggah de mauvais poil ("Modus Operandi"), le tout soutenu par un orgue Hammond fantomatique, et vous commencerez juste à vous faire une idée de la chose.

Si la base est résolument death-métal, notamment pour ce qui touche au chant, rien n'est ici semblable à ce que vous avez pu écouter auparavant. Un groove imparable, qui renvoie à l'œuvre des frères Abott, rencontre des rythmes jazzy et des riffs tantôt trash, tantôt saccadées à souhait. On croise sur ce disque des mids-tempos colériques et sombres, à l'image du morceau titre, des baffes supersoniques dont on a immédiatement envie de voir l'effet sur scène (le très, très méchant "Versania"), et des interludes barrés, tels l'instrumental "Psycho Theme".
Le comble du délire, et du génie, est atteint sur le bien nommé "Sick Boogie Murder", où des plans de grattes death se mêlent à un saxophone en roue libre, le tout survolé par un chant halluciné. On a alors vraiment l'impression d'être assis à la table de quelque infernal cabaret, en train de dodeliner de la tête au rythme d'un boogie démoniaque.

Avec un album d'une telle trempe, Trepalium est assuré de faire son trou dans la scène française; il faudrait vraiment que les métalleux français soient subitement devenus sourds pour passer à côté d'une pareille réussite. Quarante minutes sans temps mort, sans faux pas, et une personnalité déjà bien affirmée… Messieurs, la suite!

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