66Sick

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Nom du groupe Disbelief
Nom de l'album 66Sick
Type Album
Date de parution 14 Mars 2005
Labels Nuclear Blast
Produit par Tue Madsen
Enregistré à Antfarm Studio
Style MusicalDeath Metal
Membres possèdant cet album54

Tracklist

1. Intro / 666 01:44
2. Sick 04:35
3. Floating on High 03:22
4. For God? 05:14
5. Continue from This point 04:01
6. Crawl 04:02
7. Rewind It All (Death or Glory) 04:15
8. Lost in Time 06:06
9. Try 03:47
10. Edges 05:45
11. Mental Signpost 02:24
12. To Atone for All 04:12
Bonustracks (Limited Edition)
13. Coast to Coast (Scorpions Cover) 05:03
14. Dogs on Leads (Accept Cover) 04:37
15. Spill the Blood (Slayer Cover) 04:59
16. Stranger in a Strange Land (Iron Maiden Cover) 06:03
Bonustracks (Japanese Release)
13. Genocide Amen
14. Choice
Total playing time 49:27

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Disbelief


Commentaire @ Kivan

06 Fevrier 2005
Peu de groupes auront aussi bien réussi que Disbelief à imposer leur propre style au sein de la scène death, et c’est une fois de plus que les allemands de ce groupe incroyable nous reviennent, avec un « 66 sick » qui va faire mal… très mal…
On peut dire que le groupe commence à se faire connaître avec leur « Worst Enemy », véritable bombe qui pose les bases d’un style de death, totalement déments, doté d’une ambiance acre, noir et prenante, et d’un chant torturé de Karsten Jäger, totalement subjuguant.
Disbelief est passé maître dans l’art de combiner ambiance et puissance pour un death aussi intense que prenant.
En fait, le résultat est si incroyable que je peine à le décrire avec des mots.
Et c’est ces même bases que reprend le groupe sur ce « 66 sick », des titres très intenses, des rythmiques plutôt mid-tempo qui laissent le temps à l’auditeur de pénétrer dans leur morceaux, avant de balancer la plupart du temps un refrain destructeur, comme notamment sur « For God », sans doute LE titre de l’album… monstrueux, ou encore « Continue from this point » qui pour la première fois introduit un chant clair langoureux en duo avec le chant guttural, ajoutant une touche de tristesse et de démence sur l’album.
Et c’est d’ailleurs une impression qui se développe tout au long de l’album, un peu comme si le groupe avait fait exploser sa rage sur « Spreading the Rage » et développeraient désormais sur ce « 66 sick » un certain état d’esprit désespéré qui s’exprimerai à travers toute la puissance de leur death cataclysmique…
Car ne vous y méprenez pas, si Disbelief sait introduire une certaine part de tristesse dans leurs titres, ces dernier n’en perdent pas pour autant en puissance, ni en intensité, et les nombreuses accélérations et retours en puissance en feront perdre la tête à plus d’un… j’en fais parti !
A nouveau un album maître pour un groupe culte, doté d’un chanteur exceptionnel…

2 Commentaires

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AmonAbbath - 25 Avril 2009: Bon. Je connais la chanson Rewind It All depuis longtemps. J'adore. Merci pour cette chro' qui confirme ce à quoi je m'attendais pour un tel groupe. Je vais commander ce CD
Ziidjan - 30 Décembre 2009: Un groupe culte comme tu le disais malheureusement si peu connu.
Ce "66sick" est d'une densité superbe.
Mélangeant avec un parfai dosage un death hyper dense, un groove jubilatoire, un sludge précis et un doom ambiant magnifique, Disbelief nous sort un chef d'oeuvre de brutalité, de violence, de rage.
Un mélange unique pour un groupe unique. C'est si bon! De la "nouveauté" dans un style qui s'embourbe dans le déjà vu.
Disbelief nous montre encore une fois qu'ils sont bien présents et plus forts que jamais.

Souhaitons leur d'avoir la reconnaissance qu'ils devraient avoir tant leur musique est superbe.

Un cd que je me dois d'avoir!!!!

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Commentaire @ neroxis

15 Janvier 2007
C'est l'oeil torve et la bave aux lévres que j'ai découvert ce groupe de teutons avec cet album. Quelques changement a notés: cet album est celui qui devait sortir Disbelief de son quasi anonymat de par sa signature chez Nuclear Blast ainsi que par un nouveau producteur nommée Tue Madsen. Mais hélas le succée tant attendue ne s'est pas présenté, donc retour a l'écurie Massacre Records (et donc évidemment, pas de Tue Madsen, mais un Michael Mainx peut réputé pour ses productions metal) pour l'album Navigator. Car ce groupe (comme certains autres) posséde sa propre identité, sa propre pérsonnalité , son propre son qui le rend tous simplement unique! Voila peut étre pourquoi ce groupe a un certain mal a s'imposer sur une certaine scéne nommée Death Metal. Mais bon assez parlé, voyons maintenant ce que la béte a dans le ventre.
Tout commence par une intro assez calme et mélodique et soudain en plein milieu une guitare gronde telle un mauvais présage tout en même temps que continuent les mélodies.
A partir du second morceau plus aucune trace de mélodies mais plutôt la venue d'un chant hurlé hors du commun (contrairement à la plupart des autre groupes de death la voix n'est pas gutturale), suivi de guitare, batterie et basse et cela va se poursuivre tout au long de l'album.
Le morceau "For God" commence par une sorte de paroles religieuses pour mieux faire exploser la rage du groupe l'instant d'aprés. Et que dire de "Try" ce morceau où le chanteur hurle à s'en faire exploser les poumons?
J'ai méme cru déceler une légere note de mélancolie sur le titre "Continue From This Point".
Mais parmi toute cette violence, il arrive que l'on puisse entendre des chant clairs (de courte de durée mais des chants clairs quand même) entre autre sur le morceau "Rewind It All (Dead Or Glory)".
Pour finir l'album se termine lentement mais surement sur l'intro du début nous laissant le cul par terre.
Et dire que ce groupe c'est fait siffler lors du No Mercy Festival de 2005...

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AmonAbbath - 25 Avril 2009: Ils se sont fait siffler?! On vit vraiment avec des gens pas normaux. Et quelle idée de siffler un groupe pff, alors quand il s'agit d'une formation aussi inventive, pardon, faut pas être net...
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Commentaire @ Stench

07 Mars 2005
Les lecteurs les plus assidus de Passion Rock s’en souviennent, l’album précédent de Disbelief „Spreading the Rage“ a été une révélation pour moi, l’une des plus grosses baffe que je me suis bouffée depuis que j’écoute du métal . Il est donc facile de s’imaginer mon excitation (pas trop, je ne voudrais pas tacher les draps…) quand j’ai reçu cette nouvelle livraison. Et même si la surprise n’est plus là, l’effet produit est le même : ces mecs sont des génies, et ce qu’ils nous proposent n’est rien d’autre que l’un des death metal les plus furieusement originaux qui soit. Un death métal à mi-chemin entre les tempos lourds de Bolt thrower et le new rock ambiant, mêlant agression et atmosphère, mais en sachant rester tout le temps surpuissant. Avec une volonté de pondre un disque plus direct que son prédécesseur, le groupe a parfois accéléré le rythme sur des titres comme « Sick » ou « For god », bien plus violents que ce qu’on attendait. On trouve bien entendu ce groove unique que chaque album de Disbelief est capable de nous balancer, avec ces passages planants en mid tempo, les arpèges saturés comblant l’arrière plan sonore. Karsten a lui aussi bossé sa voix, et c’est encore plus monstrueux ! Toujours très proche de Martin Van drunnen et de John Tardy, le gaillard se permet de nous proposer des lignes plus claires, parfois même parlées, toujours dans cette volonté de mélanger violence et feeling (« Continue from this point »). Les conclusions restent les mêmes : Disbelief est l’un des très rares groupes à avoir su inventer un son, et qui va pouvoir à l’avenir s’imposer comme une influence majeure du death métal cérébral et torturé. Parfait !

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Commentaire @ MercuryShadow

19 Fevrier 2007
Rester confiné à un semi-anonymat est le triste lot de la grande majorité des musiciens de métal. C'est le cas de Disbelief, et l'on ne peut que déplorer amèrement que ce groupe n'obtienne pas davantage de reconnaissance, tant le talent est là et éclabousse chaque morceau.
Disbelief a les épaules pour ratisser très large, tant son death-thrash est efficace et abouti, à la fois moderne et personnel. Capable de passer de la mandale énervée ("For God", "Crawl") au mid-tempo ravageur ("To Atone For All", "Floating On High"), le groupe impose une marque de fabrique qui n'appartient qu'à lui en ne délaissant jamais la dimension mélodique qui fait tant défaut à nombre de concurrents évoluant sur le même créneau. Des titres comme "Continue From This Point", "Rewind It All", "Try" ou "Lost In Time font figure de véritables tubes de métal extrême, une notion étrange, je le concède, mais qui s'impose d'elle-même à l'écoute de ces tueries. Si vous êtes en quête de morceaux violents mais terriblement accrocheurs, vous trouverez sur cette galette matière à vous réjouir.
Tout au long de ce redoutable "66Sick", Disbelief affirme une identité musicale unique, à mi-chemin entre un Obituary mélodique (la proximité entre la voix de Karsten Jäger et celle de John Tardy est parfois troublante), un Machine Head de mauvaise humeur, un Pantera moderne... On pourrait multiplier ces comparaisons sans jamais rendre totalement compte de la flamme, que dis-je, du brasier qui anime cet album. Doté d'un sens de la composition affuté comme une lame de rasoir, le groupe vous embarque pour un voyage saisissant, explorant un nombre incroyables de contrées métalliques sans jamais se perdre en route. C'est ici l'une des qualités majeures à porter au crédit des musiciens: ils savent où ils veulent aller, et tout l'album respire le projet maîtrisé d'une poigne de fer.
A l'époque où le métal extrême redevient vendeur, il serait vraiment triste de voir un groupe d'un tel talent rester dans l'ombre. Donnez-leur une chance, ils la méritent amplement!

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