Where Twilight Dwells

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Nom du groupe Midnattsol
Nom de l'album Where Twilight Dwells
Type Album
Date de parution 2005
Style MusicalMetal Gothique
Membres possèdant cet album110

Tracklist

1. Another Return 05:03
2. Lament 04:06
3. Unpayable Silence 05:03
4. Haunted 03:24
5. Desolation 04:22
6. Enlightenment 04:07
7. Tårefall 04:22
8. Infinite Fairytale 04:46
9. På Leting 04:07
10. Dancing with the Midnight Sun 03:58
11. Tapt av Håp 07:55
Total playing time 51:13

Chronique @ sarvgot

02 Mars 2011

Midnattsol avait fait naître des espoirs ...

Le Soleil de minuit s’est levé et grand bien lui en a pris. Le groupe Germano-norvégien sort son premier album Where Twilight Dwells en 2005. Sachez de suite que cet album, bien qu’il manque évidemment de moyens, se révèle être un très bon premier opus. C’est sombre, poétique et touchant, et relativement frais dans l’univers des FFMB « Female Fronted Metal Band » (eh oui, on n'a pas trouvé plus simple).

Ce par quoi Midnattsol a su se démarquer, c’est sa voix. La chanteuse ne rivalise pas (et ne le cherche même pas) avec Tarja, Anneke, Floor and Co. Vous l’aurez compris, loin des standards sopranos, ici CEE « Carmen Elise Espenaes » (là non plus, on n'a pas trouvé plus simple) en impose plus par son timbre doux que par ses poumons (au sens figuré). Le groupe en est conscient puisqu’elle est réellement mise en valeur tout au long des 11 pistes de l’album. Entre A Capella sur l’intro de Desolation et un accompagnement sobre de simples guitares folk (Tapt Av Hap, Unpayable Silence), la belle étonne. On regrettera tout juste un manque de puissance qui se fait parfois sentir (Haunted).

Côté instrumental, c’est tout aussi enchanteur. Alors que les guitares électriques se contentent sommairement (un peu trop) de balancer la sauce sans réelle technique, les guitares folk (ou claires pourraient-on dire) construisent un univers plus travaillé, poétique et froid (Tarefall, et le sublime Tapt Av Hap) par le biais d’arpèges (Unpayable Silence) ou d’accords. Les claviers se font plutôt discrets et c’est tant mieux. On les remarque tout juste sur Haunted, Lament (qui vous rappellera Stien de Dimmu Borgir) ou sur le superbe Infinite Fairytale, où ils nous délivrent un son plus oriental que sur le reste. La batterie, quant a elle, déroule autant de cavalcades que des douceurs brutes. On notera juste un joli plagiat à l'instar de Over the Hills and Faraway de Gary Moore sur l’intro d’Infinite Fairytale. Flagrant.

Le côté Folk de Midnattsol se révèle plutôt dans l’utilisation des guitares claires donc, ainsi que dans les paroles norvégiennes (Tapt Av Hap, Pa Leting), les bruitages (la mer, sur Tapt Av Hap, encore) et les mélodies. Ces dernières se révèlent très accrocheuses (Another Return, Pa Leting et sa superposition voix/guitares).

C’est un premier album prometteur et touchant dont les espoirs qu’il a fait naître étaient grands … à l’époque.

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Celldweller55 - 04 Mars 2011: Pas de note ? ^^
Perso j'ai détesté, mais merci pour la chronique. Je ne dois juste pas être fait pour le folk
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Commentaire @ Kivan

18 Janvier 2005
Après avoir été pleinement convaincu par Leaves' Eyes, le projet de Liv Kristine, j’étais curieux de découvrir Midnattsol, qui n’est autre que le groupe de... sa petite sœur, Carmen Elise Espenaes ! Et ce lien de parenté n’aurait pas eu d’autre intérêt à être souligné que la curiosité, si ce n’est qu’en plus, fort heureusement pour nous, le talent semble être un point commun dans la famille. En effet, la jeune et belle (très belle) Carmen nous délivre à travers cet album ce même chant absolument envoûtant et enchanteur. Enfin, quand je dis même, ce n’est certes pas tout à fait le même, Carmen possède son propre timbre de voix, mais je veux dire par là qu’elle nous offre la même qualité mélodique.

Cela dit, Midnattsol, en dehors de sa chanteuse, se différencie nettement de Leaves' Eyes. Le groupe nous produit, en effet, un metal beaucoup plus axé gothique, teinté de belles influences celtiques pour un côté très folklorique par moments.

L’écoute de ce « Where Twilight Dwells » nous plonge avec délice dans un véritable univers, celui des contes nordiques anciens, peuplés de trolls, de fées et autres créatures mythiques. D’ailleurs, le groupe a tellement poussé le travail de recherche, qu’un livre est à paraître sur ces contes (cela dit, par un auteur indépendant du groupe).

Donc un metal gothique, plus axé mélodique que puissance, peu ou pas de chœurs, mais beaucoup de passages joués à la guitare acoustique ou avec d’autres antiques instruments. Mais, rassurez-vous, les guitares électriques ne sont pas oubliées, et doublées par des claviers bien présents, nous offrant également quelques bons passages bien puissants. Notons tout particulièrement « Unpayable Silence », ballade ou Carmen nous ensorcelle de son chant doux et rêveur, accompagnée d'une guitare acoustique pour un résultat divin, d’une beauté sans nom… Ou également « Desolation », encore plus pur et envoûtant…

Et puis évidement qui dit signature Napalm Records dit production parfaite, son excellent, packaging de luxe… Bref, que demander de plus? Si vous êtes fan de Metal gothique, ou même tout simplement amateur du genre, vous ne pouvez passer à côté de ce véritable joyaux !

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AcideCherry - 25 Mai 2006: Carmen a une voix magnifique!! J'adore cette album, avec une petite préférence pour le titre Infinite Fairytale!
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Commentaire @ Metzly

07 Avril 2007
Il est toujours plus plaisant de chroniquer un album que l'on aime et que l'on ne se lasse pas d'écouter...
Mais il faut bien faire une petite dérogation à la règle de temps en temps.
Vous l'aurez donc compris, cette chronique ne va pas être des plus élogieuses.
Au premier abord, l'album est plutôt attirant grâce à une pochette bien conçue, mystérieuse, même carrément belle, la présence de la chanteuse (et soeur de Liv Kristine) en dame blanche féerique n'y est sans doute pas pour rien...
Bref tout pour retenir un peu d'attention.
Mais voilà le hic, quand on met le cd dans la platine, le désenchantement est total... Rien ne se passe. Non, la platine marche bien mais la « magie » de Midnattsol n'opère pas. On attend désespérément que quelque chose arrive, une chanson qui fait mouche et qui nous ferait écarquiller les yeux et battre le coeur un peu plus fort....mais en vain.
Il faut se rendre à l'évidence, l'album est foncièrement soporifique, toutes les chansons se ressemblent et le temps passe lentement. Vraiment, rien n'est mis en oeuvre pour nous tenir éveillés. Malgré une jolie voix, le chant est linéaire au possible et suit inexorablement le clavier. Le groupe compte sans doute de bons musiciens mais quel dommage de ne pas exploiter ce potentiel à fond.
Un premier album ennuyeux comme la mort, déception totale.

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IDAC - 13 Mai 2010: grosses décèption
Celldweller55 - 02 Novembre 2010: Tout à fait d'accord
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