Visceral Transcendence

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15/20
Nom du groupe Inherit Disease
Nom de l'album Visceral Transcendence
Type Album
Date de parution 06 Juillet 2010
Style MusicalDeath Metal
Membres possèdant cet album26

Tracklist

1.
 Vessel of Inhumanity
 02:45
2.
 Sentient Horror
 03:03
3.
 Beyond the Tyranny of Entropy
 02:39
4.
 Hivemind
 02:25
5.
 Birth of the Artilect
 02:34
6.
 Digital Rapture
 03:38
7.
 Dark Facets of Self Indulgence
 02:44
8.
 Prolific Dominance
 03:25
9.
 Nanoscourge
 03:20
10.
 Maelstrom of Vindictive Torment
 03:53

Durée totale : 30:26

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Inherit Disease


Chronique @ Fabien

24 Août 2010
Pur produit de la scène brutaldeath californienne, Procreating an Apocalypse avait permis à Inherit Disease de s’installer confortablement chez l’écurie Uniqueleader, à défaut de révolutionner un style saturé à l’heure actuelle. Après un long laps de temps de quatre années, durant lesquelles seuls le growler Obie Flett et le bassiste Josh Welling sortiront de la traversée, le nouveau quatuor investit les studios de l’ingénieur Samur Khouja, et revient ainsi en juillet 2010 avec son second album flambant neuf, magnifiquement mis en image grâce à l’illustration futuriste de Yang Guang.

Visceral Transcendence débute sur les chapeaux de roue, sur le riffing technique et survolté du nouveau guitariste Derek de Roos. Morceau court et intense, Vessel of Inhumanity ouvre ainsi idéalement l’album, jonglant entre un phrasé musical tout en lourdeur et des rythmes de batterie majoritairement effrénés. Les bons Sentient Horror et Beyond the Tyranny of Entropy n’offrent guère plus de pitié, privilégiant passages brutaux à toute forme de répit pour l'auditeur.

Mais assez vite, Inherit Disease peine à se renouveler au fil de l’album, ressassant un riffing souvent semblable sur chaque morceau, les rendant au final relativement interchangeables. Les growls gutturaux particulièrement gras et omniprésents d’Obie Flett renforcent entre outre cette linéarité, alors que le style suffocant de la formation aurait certainement gagné dans une meilleure dynamique des parties vocales.

Si son niveau technique laissait entrevoir une suite plus prometteuse, Inherit Disease livre un second album d’une qualité certes honnête, mais reste encore loin de renverser des montagnes dans un style brutaldeath à la concurrence sans pitié. Sans innovation particulière, aux growls parfois éprouvants, Visceral Transcendence n’est ainsi pas le produit attendu de la part du quatuor malgré des titres de bonne facture, pour retenir par exemple les honorables Digital Rapture & Prolific Dominance. Comme quoi, l’excellence du contenant ne suit pas nécessairement avec le contenu...

Fabien.

4 Commentaires

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BEERGRINDER - 25 Août 2010: Hormis la pochette très Matrix que je trouve extraordinaire, les écoutes de quelques morceaux de ce nouveau ID me m'ont pas convaincu, j'avais l'impression de me passer l'album précédent, que je trouve disons, moyen, avec toujours ce chant inarticulé éprouvant.

Je vais m'en tenir au seul que j'ai.
Wyndorel - 16 Octobre 2010: L'illustration est en effet magnifique, et je trouve également dommage que le contenu ne soit pas plus intéressant... De surcroît, je ne supporte guère ce genre de growl outrancier ne dégageant aucune profondeur selon moi... J'aurais bien vu quelque chose du style (et surtout du niveau) d'un Banishment derrière cette pochette aguicheuse.
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