The Price of Existence

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18/20
Nom du groupe All Shall Perish
Nom de l'album The Price of Existence
Type Album
Date de parution 08 Août 2006
Produit par Zack Ohren
Style MusicalDeathcore
Membres possèdant cet album257

Tracklist

1. Eradication 03:54
2. Wage Slaves 03:42
3. The Day of Justice 03:31
4. There Is No Business to Be Done on a Dead Planet 03:01
5. Better Living Through Catastrophe 04:58
6. Prisoner of War 04:42
7. Greyson 02:12
8. We Hold These Truths 03:42
9. The True Beast 03:35
10. Promises 03:02
11. The Last Relapse 06:41
Bonustracks (Korean Release)
12. Laid to Rest 04:43
13. Sever the Memory 05:10
Total playing time 43:00

Chronique @ Fonghuet

07 Août 2008
N'étant pas fan de ce style musical, je dois avouer qu'apprécier un groupe dans ce genre est plutôt difficile.
Mais lorsque j'ai écouté la dernière pièce de cet album, "The Last Relapse", j'ai "très beaucoup" accroché.

J'ai essayé l'album et en somme...

L'album débute avec fracas. Dès la première note de la batterie, le tout se révèle technique et travaillé.
Les rythmes sont destructeurs. Les compos, bien loin d'être des vistuoses, sont bâties avec un solide base et une maturité peu connue chez les groupes débutant leur ascension musicale.
La batterie est mélodique. Elle ne se contente pas de blast beat et de breakdowns pour accomplir ses notes.
Ici, on a affaire à de la vraie batterie qui, certes, ne battra jamais un virtuose tel Mike Portnoy ('cré Mike!), mais tout de même, un drummer comme lui dans un groupe, ça défonce!
Les percussions sont énergiques, imaginatives et travaillées. Le jeu des cymbales est agréable, la pédale est également travaillée et n'amènne pas à saturation.

Niveau instruments à cordes, Ils se suivent. Les guitares utilisent un bon budget de compositions semblabes mais très variées.
La bass suis également sans toutefois rester dans l'ombre et sait se laisser entendre.

Les vocaux quand à eux, sont loin de laisser indifférents. Les vocaux ne sont pas de simples screams comme tout le monde serait capable de reproduire en se déchirant les cordes vocales. Non, All Shall Perish possède un chanteur (appellons-le ainsi) qui pousse de façon puissante et travaillée ses notes vocales, tant dans le grave que dans l'aigu. Et tout ça avec fermeté et puissance.

Autre point très important: les groupes de ce genre ont(trèès) tendance à abuser des breakdowns. C'est sûr, du Deathcore sans breaks n'est pas du Deathcore. Mais la plupart des groupes de ce genre abusent et surexploitent les breaks, ce qui altèrent la musique au lieu de la rehausser.
Mais pas All Shall Perish. Eux, en utilisent mais à excellent essor. Bien positionnés, chacuns très différents, ils rehaussent la puissance auditive du CD et montent en flèche dns notre coeur.

De plus, la qualité sonore de cet album est superbe. Les sons sont très bien enregistrés. Aucun instrument n'étouffe l'autre (on a tous déjà entendu des groupes dont un instrument (guitare, pédale) enterre les autres) et chacun est parfaitement dosé.

L'album reprend ses esprits en plein milieu avec Greyson, mais ce n'est que pour bien doser l'album, car, ils ont compris que des tas de titres rapides et agressifs, même si ce sont les meilleurs titres au monde, les uns à la suite des autres, ça devient lassant. Donc cet interlude vient équilibrer l'album qui commence en bombe et qui finira avec la pièce la plus différente de l'album (opinion personnelle), mis à part "Interlude".
Celle-ci se dénomme "The Last Relapse".
Certes non la plus technique de l'album mais une des plus poignantes. Elle conclut avec grande classe cet album qui vient nous exploser aux oreilles par son inventivité et sa qualité.

En bref, cet album défonce! Il est à conseiller et est une référence dans leur style. Même pour ceux qui n'aiment pas le style, ils devraient tater une piste pour vraiment juger convenablement.

7 Commentaires

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Spirit_Of_Deathiny - 11 Octobre 2010: C'est à moi de te remercier : j'ai découvert un nouveau groupe deathcore que franchement j'apprécie!! Vivement le prochain album qui sortira le..??
Fonghuet - 11 Octobre 2010: Je sais pas, mais le drummer est parti il y a quelques mois. Awaken the Dreamers est superbe, mais vraiment différent. Moins violent, mais bcp plus technique au niveaux cordes et cordes vocales, un délice!
Spirit_Of_Deathiny - 12 Décembre 2010: Je précise que l'interlude ne s'appelle pas "Interlude" mais "Greyson".
Fonghuet - 13 Décembre 2010: Oups! Merci, je và le modifiez m'voyez
Merchi m'sieur!
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Chronique @ Arachnid

14 Juillet 2011

Encore plus rapide, encore plus lourd, encore plus technique, encore plus mélodique...

Hate.Malice.Revenge fut une grande claque dans le domaine du deathcore, All Shall Perish ayant frappé très fort avec ce premier album quasi-parfait, entrainant du début à la fin grâce une brutalité sans pareille, une technique maîtrisée et des mélodies entêtantes. Originellement sortie en 2003 par le biais d’un petit label japonais (wtf ?), la galette s’est commercialisée deux ans plus tard de par le monde grâce à Nuclear Blast qui a de suite eu la bonne idée d’adopter les Californiens. Trois ans plus tard (ou un, c’est selon), les revoici pour un deuxième opus toujours chez le label allemand mais avec un changement de line-up plutôt important…

Le guitariste Chris Storey remplace Caysen Russo tandis que le chanteur Craig Betit laisse sa place à Eddie Hernada, alors dans le groupe de metalcore Gunmetal Grey. Si tout le monde avait été impressionné par la voix de Betit sur le premier album, celle de Hernada va enterrer la précédente : screams suraigus, growls plus sobres et pig squeals fracassants sont désormais au programme. À nouveau label, moyens plus conséquents : la sublime pochette est signée Dennis Sibeijn (Aborted, Scarve), le son est juste net et précis et, comme pour l’intégralité de leur discographie, c’est le producteur Zack Ohren qui s’occupe d’enregistrer le combo. Voilà pour la petite histoire.

Quatre petits lâchés dissonants, un sweep et c’est parti ! "Eradication" démarre sur les chapeaux de roues en donnant le ton : des riffs metalcore/death acérés, de gros beatdowns, un solo mémorable, un chant bien nerveux varié et imposant, des chœurs ici et là… Les All Shall Perish ne font pas dans la dentelle, l’ambiance de la chanson est glauque, à l’image du disque entier, et les 45 prochaines minutes ne vont que peu vous laisser de répit. En effet, ce titre introductif passé, on attaque avec l’une des chansons les plus appréciées de l’album ainsi que du groupe lui-même, la bien-nommée "Wage Slaves", connue de tous grâce à ses riffs entêtants, ses saccades violentes de chez violentes et ses breakdowns éreintants.

Les mots d’ordre de ce deuxième opus ? Encore plus rapide, encore plus lourd, encore plus technique mais surtout encore plus mélodique, The Price of Existence se démarquant de son prédécesseur de par son côté nettement plus mélo, en témoignent "There Is No Business to Be Done on a Dead Planet", "Better Living in Catastrophe" (dont l’intro ressemble quelque peu au final de "Never Ending War" du précédent disque), ou encore tout simplement l’interlude instrumental acoustique "Greyson" (prénom du fils du guitariste Ben Orum). Placé au centre de la galette – comme beaucoup d’autres groupes soit dit en passant –, il nous repose un petit peu et permet au groupe de varier ses sonorités.

On pourrait certes regretter ce trop-plein de mélodie à l’écoute intégrale de l’album, Hate.Malice.Revenge étant beaucoup plus rentre-dedans. Toutefois, le groupe n’oublie pas d’envoyer le pâté « à l’ancienne » comme avec le putain-qu’il-brutal "The True Beast", sûrement le morceau les plus hardcore du combo avec un beatdown aussi morbide que terrassant en guise de final, et le monstrueux "The Last Relapse" commençant calmement au piano suivi par des violons bienvenus pour s’enchainer progressivement et durant plus de 6mn sur l’un des morceaux les plus magnifiques que le groupe ai jamais composé, chant clair, riffs metalcore et refrain bouleversant à l’appui.

Au final, autour d’une excellente production, en poussant plus loin leurs influences, leur technicité et en variant clairement leur jeu, les All Shall Perish nous offre un deuxième effort des plus réussis et surtout des plus marquants, aussi bien dans leur discographie que dans le monde du deathcore, réussissant à se surpasser pour notre plus grand plaisir. Pour ma part, je préfère encore leur premier album mais The Price of Existence demeure une sacrée claque qui, écoute après écoute, ne cesse d’épater. Fan du genre, procurez-vous sans tarder cette petit bombe sonore si ce n’est pas déjà fait.

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Silent_Flight - 14 Juillet 2011: Très bon album. This is Where it Ends va bien sortir, j'espère qu'il sera aussi bon voire encore plus surprenant.
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