Oath of a Warrior

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Nom du groupe Black Messiah
Nom de l'album Oath of a Warrior
Type Album
Date de parution 23 Mai 2005
Style MusicalBlack Pagan
Membres possèdant cet album42

Tracklist

1. Götterdämmerung 02:48
2. A New Messiah 07:04
3. Blutsbruder 04:47
4. Bury the Lambs of Christ 07:18
5. Setting Sails 02:06
6. Riding the Drakkar 03:34
7. Christenfeind 07:18
8. Feld der Ehre 04:36
9. Entering the Halls of Odhinn 02:08
10. My Way to Asgaard 06:48
11. Der Eid 08:13
Total playing time 56:40

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Black Messiah


Commentaire @ Nagotar

06 Janvier 2007
J'ai découvert Black Messiah avec cet album et je dois avouer que ce fut avec un plaisir incommensurable.
Black Messiah est pour moi un croisement entre Amon Amarth (pour le côté épique) et Dark Tranquility (pour le travail sur les guitares et les mélodies), à la sauce Black Metal, et, bien sûr, avec les claviers en plus. Les claviers sont d'ailleurs mis à l'honneur dés l'introduction, qui est un morceau orchestral trés agréable à écouter, et qui met l'eau à la bouche. "A New Messiah" nous en met d'entrée plein la vue, s'inscrivant indéniablement dans le registre du Black Metal Symphonique, voire plutôt Epique, comme le précise "Blutsruder", assez ressemblante à la piste précédante mais avec un côté thrash plus prononcé par moments, ainsi que l'apparition d'instruments folkloriques. "Bury The Lambs Of Christ" présente un côté plus mid-tempo, proche (voire trés proche, par aspects) de Dimmu Borgir, avec la présence du violon qui donne presque un aspect Folk. A noter d'ailleurs le passage acoustique qui clôt ce titre et qui est tout simplement magnifique.
"Ridding The Drakkar", avec son intro qui annonce bien la couleur, est ma chanson favorite de l'album. Comme son titre l'indique, c'est un titre avant tout Epique, dans le même esprit que les deux premières chansons. Elle n'est pas particulièrement violente ni extrêmement rapide, mais d'une majestuosité bestiale qui en fait un morceau inoubliable.
Avec "Christenfeind", on revient sur le mid-tempo qui me rappelle indubitablement Dimmu Borgir. Il faut cependant saluer le travail au violon ainsi que la fin de la chanson qui est carrément géniale ; véritable sursaut de ferveur qui précipite l'issu de la chanson. "Feld Der Ehre" est dans la même lignée que la chanson précédente mais le chant est assuré du début à la fin en voix claire. "My Way To Asgard" est un titre rapide mais le côté mélodique transforme le caractère violent de la chanson en chef d'oeuvre épique, ce qui nous permet de constater que cette chanson correspond à l'expression la plus simple du mot "bravoure" : plutôt que d'expliquer à quelqu'un ce qu'est la bravoure, passez-lui du Black Messiah. De plus apparait sur ce titre un chant clair féminin et plusieurs instruments folk. L'album s'achève avec "Der Eid", solide alliage de mélodie, d'épique et de violence.

En conclusion, ce qui m'a le plus marqué (pour ne pas dire le plus plu), c'est l'effet produit par la technique utilisée sur les guitares - ni trop sâoulant, ni linéaire, mais tellement mélodique ! - ainsi que l'emploi toujours judicieux de claviers, et en cadeau des instruments folk (violon et mandoline), ainsi que des compositions saisissantes. Les ingrédients de cette folle épopée sont extrêmement séduisants, de plus le groupe garde toujours le même fil conducteur, sans être répétitif, à l'inverse de certains collègues de "True" Black Metal, enfermés dans un carcan "raw".
Le seul reproche serait que le groupe devrait insérer davantage de sauvagerie, de "punch", dans ses compositions, et de retravailler quelque peu la production : je la trouve trop "artificielle", et quelque peu lisse.

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