Dear Agony

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16/20
Nom du groupe Breaking Benjamin
Nom de l'album Dear Agony
Type Album
Date de parution 29 Septembre 2009
Style MusicalHard Rock
Membres possèdant cet album109

Tracklist

1. Fade Away
2. I Will Not Bow
3. Crawl
4. Give Me a Sign
5. Hopeless
6. What Lies Beneath
7. Anthem of the Angels
8. Lights Out
9. Dear Agony
10. Into the Nothing
11. Without You
12. Without You (acoustic version)
13. Give Me a Sign (acoustic version)

Chronique @ Ebrithil

29 Novembre 2009
Le style dit "post-grunge" a donné naissance à nombre de groupes qui, bien qu'assez mainstream (et donc décriés par les trve metallevx...), sont d'une grande qualité : Seether, Audioslave, Chris Cornell, les Foo Fighters, Creed, et bien évidemment les Breaking Benjamin ici présentés.

Un groupe qui au fil de ses albums s'est forgé une belle réputation, en signant des morceaux accrocheurs aux refRains évidents portés par la voix sublime du chanteur Ben Burnley. Confirmation en 2006 avec l'excellent Phobia.

En 2009 donc, Breaking Benjamin revient, 3 ans après un excellent Phobia.
Premier constat : le ton s'est par moments durci. Là où Phobia ne nous proposait qu'un ou deux titres vraiment costauds via les hurlements de Burnley, Dear Agony nous en offre plusieurs. Lights Out est ainsi le titre le plus lourd de Breaking Benjamin depuis quelques années (en confrontation directe avec Hopeless), tandis que Crawl nous offre quelques cris du plus bel effet (évidemment, les amateurs de Suffocation, Six Feet Under et Decapitated rirons aux éclats... mais nous sommes ici dans du post-grunge, ne l'oublions pas).

Mais Dear Agony n'oublie pas de diversifier le ton, en restant très accrocheur via des morceaux aux refRains efficaces, comme le titre d'ouverture (assez banal au demeurant) Fade Away, moins bon qu'un Diary Of Jane. Et surtout, Dear Agony contient à nouveau des ballades, qui avaient totalement disparu de Phobia ! What Lies Beneath et Give me a Sign tiennent tout à fait la comparaison avec les classiques Home et Rain. L'éponyme Dear Agony est même excellente.

Le tableau n'est toutefois pas idyllique, avouons-le. Plus linéaire que Phobia, ce nouvel opus, si il reste bon de bout en bout, manque d'éclairs de génie comme il y en avait sur les 3 précédents CD. Le son, moins massif, et les riffs, moins gros et moins intéressants (malgré quelques soli appréciables)pêchent également. Benjamin Burnley confirme toutefois qu'il est l'un des meilleurs chanteurs du style.
Plus dur dans ses passages les plus violents, beaucoup plus calme dans ses passages les moins agressifs, Dear Agony ne s'impose donc malgré tout pas comme un album indispensable du combo.

Un album agréable donc, mais qui ne devrait pas faire crier au génie le monde de la musique... dommage pour ce groupe qui mériterait une plus grande exposition.

3 Commentaires

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MakraM - 01 Décembre 2009: Je suis d'accord avec toi, un album "agréable", oui il relaxe quand on l'écoute !
Je ne sais pas quel coté je dois prendre, aimer parce que ça détend ? Ou pas aimer parce que c'est mou ?
On va laisser le temps décider, mais en attendant on va se contenter de profiter de l'album !
Je mets un gentil 14/20 !
Bonne chronique !
Celldweller55 - 24 Mai 2010: Un album qui se laisse écouter, sans plus. Le meilleur reste pour moi PHOBIA
NeoBaBa - 30 Mai 2010: Bonne chronique, mais elle ne m'empêchera toujours pas de dissocier la musique du combo à la phrase "enorme etron mainstream bien dégoulinant"...

Et je ne suis pas un fan de suffocation pourtant !
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