Metal en Live >> Votre dernier concert (2)
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Lundi 16 Fevrier 2015 - 12:59:12


citation :
salykato dit :
Et Jeudi 05/02/2015, j'étais là, à Nîmes, pour Amon Amarth :
 
https://www.youtube.com/watch?v=wY1lGaumdjM
 
 
De la bombe ce groupe !!!


Idem.....Grand show de nos vikings.....
Le premier groupe pouvait passer; par contre pour le deuxième, j'ai du sortir.....,malgré son beau petit cul, la chanteuse m'a gonflé.....Désolé......
Et AA : super !!!!!!


Dimanche 22 Mars 2015 - 13:07:11

THUNDER : London, Hammersmith Eventim Apollo, 14/3/15

Pour tout amateur de la musique que l'on aime, assister à un concert à ce que l'on appelait Jadis "l'Hammersmith Odeon" de Londres constitue en quelque sorte une sorte d'aboutissement compte tenu du Prestige de cette salle.

Mme Phil avait tenu à m'accompagner dans cette aventure londonienne. Partis très tôt aux alentours de 5h du matin de notre domicile, nous arrivâmes à Londres en milieu de matinée. Avant le concert, nous avions prévu quelques petites pérégrinations touristiques comme un retour dans Portobello Road et son marché si pittoresque, pérégrinations entrecoupées d'un petit repas, ma foi fort sympathique (ça aussi, c'est aussi une forme de tourisme....) le quartier de Westminster puis le musée d'histoire naturelle avant de repasser devant l'Earl's Court où nous dégusterons un succulent repas libanais, l'Earl's Court qui n'a plus que quelques semaines devant lui puisqu'il est appelé à être détruit. :|










Puis donc direction l'Hammersmith au métro...........Hammersmith.....Lorsque nous arrivons face à la salle, l'effet est saisissant, la façade est sujette à divers reflets colorés passant du bleu au vert puis par l'orange. Il n'y a plus de file puisque tout le monde est pratiquement rentré. Le hall d'entrée donne sur le bar situé à gauche. Nous obliquons vers la droite pour atteindre le balcon supérieur. Installés dans des fauteuils ultra-confortables, nous apprécions la vue en direction de la scène qui est impeccable. C'est enfin un rêve qui se réalise de pouvoir admirer l'intérieur de cette salle mythique.









A l'affiche donc, Thunder qui s'offre deux premières parties, Tax The HEAT et Reef, vient de conclure le leg UK à l'Hammersmith et ce, dans le but d'assurer la promotion de son dernier opus Wonder Days, un album au demeurant très attachant, mêlant ainsi des morceaux très pêchus et des titres plus intimistes.

Tax The HEAT, composé d'excellents musiciens dont un guitariste-chanteur à la voix d'exception, met d'entrée le jeu le public de l'Hammersmith souvent exigeant dans sa poche et ce, grâce aussi à un set ponctué de morceaux que je trouve très accrocheurs. Suit ensuite Reef, un groupe originaire de Glastonbury qui avait eu un succès d'estime au milieu des années 90. Emmené par son volubile chanteur, Gary Stringer, le combo nous propose un show sans failles. Voici d'ailleurs la set-list pour les fans :

Just Feel Love
Come Back Brighter
Stone for Your Love
Lone Rider
Consideration
Place Your Hands
I Would Have Left You
Summer's In Bloom
New Bird
Naked
Yer Old

Tax The HEAT







Reef




Quelques minutes plus tard, les lumières se ré-éteignent. En intro sur un écran de grande taille défilent des images sur lesquelles on peut reconnaître des artistes de grande notoriété comme Led Zeppelin, Black Sabbath, Deep Purple, Thin Lizzy, David Bowie mais également de grands hommes tels que Gandhi et Martin Luther King.



Le groupe investit la scène puis c'est parti pour un Wonder Days très zeppelinien au rythme syncopé mais terriblement efficace. Danny Bowles le chanteur, très en voix comme d'habitude d'ailleurs, a une curieuse façon de se mouvoir que cela en est même risible. River Of Pain, issu de l'album Behind Closed Doors paru en 1995, nous est présenté dans une version étonnamment puissante, servi, il faut bien le dire par un son parfait et des lights absolument étonnants. A ce niveau-là, rien n'est laissé au hasard à l'Hammersmith. Le titre, un classique du groupe soit dit en passant a toujours brillé par sa présence dans les différentes set-lists du groupe depuis sa sortie.
C'est au tour de Black Water de nous être proposés dans une version fidèle à celle qui figure sur Wonder Days enchaîné à un Resurrection Day de fort belle facture. Malgré la nouveauté de cet album, on sent le groupe déjà à son aise dans l'interprétation de ces deux nouveaux morceaux. Et c'est encore le cas sur Broken, une zolie ballade où notre ami Danny nous gratifie d'envolées presque lyriques (non, je plaisante...mdr). Puis, le single The Devil Made Me Do it, paru en 2006, offre à Bowes l'opportunité de faire participer le public très réactif, il faut bien l'avouer. Le contact est chaleureux et l'on sent bien que le vocaliste tient à faire durer ce petit jeu.









C'est aussi le moment que je choisis pour m'approcher de la rambarde qui surplombe la fosse.













Ensuite, nos cinq compères proposent un petit retour en arrière grâce à l'interprétation d'Empty City extrait de Laughing On Judgement Day, album paru en 1992 puis Backstreet Symphony le title-track de ce magistral premier album de 1990. A ce moment-là, l'ambiance monte encore d'un cran puisque deux types placés juste devant nous, se lèvent, gênant ainsi la plupart des spectateurs. L'un d'entre eux ira leur demander de se rasseoir. Ce qu'ils feront pour mieux se relever plus tard. I'll Be Waiting quasiment interprété à chaque fois, résonne dans l'enceinte londonnienne.

Retour sur Wonder Days avec le percutant The Thing I Want. Thunder a vraiment le talent pour mêler la mélodie avec le riff bien plombé le tout châpeauté par la voix superbe de Danny Bowes. Derrière, ça assure grave avec l'efficace batteur Harry James revenu de son échappée chez Magnum et l'implacable bassiste Chris Childs. "Tant qu'on est dans le percutant, restons-y", semble se dire le combo puisque When The Music Played encore extrait du nouvel opus, nous est envoyés en plein face et ce, avec un son d'enfer. Vraiment une superbe interprétation.









Suivent le mid-tempo Love Walked In et I Love You More Than Rock'n'Roll, ces derniers titres avant le rappel permettant à notre Danny préféré de titiller une nouvelle fois le public chaud bouillant de l'Hammersmith qui réagit au 1/4 de tour. Emotionnellement, c'est très fort.



Il ne faut même pas 5 minutes pour que le groupe revienne sous les acclamations de l'assistance pour s'atteler à une excellente interprétation de Low Life In High Places. Puis reconnaissable entre mille, Higher Ground durant lequel Bowes laisse le public chanter a capella quelques phrases du refrain. Encore à ce moment-là, l'Hammersmith est sur le point de chavirer tant l'ambiance devient en un mot G-E-N-I-A-L-E !!!!!!!!!!

Le dernier morceau Dirty Love introduit longuement par Luke Morley donne l'occasion à Bowes d'aller le taquiner, ce dernier lui demandant quand le morceau allait démarrer....Il en profite donc pour haranguer le public.





Finalement, Dirty Love démarre après 2-3 minutes et là, et ce grâce toujours à ce son parfait, la version qui nous est servie, poutre sévère. Ca va bien durer 10 mn cette affaire-là !!!!!!! Le temps que le père Bowes fasse de nouveau participer le public londonien avec des "na na na" qui font résonner la vieille bâtisse. Tout s'emballe, c'est génial. Ah mince, je l'ai déjà dit. La communion entre notre Danny et le public est tout bonnement incroyable même si je l'avais déjà remarquée en 2007 lors de leur passage parisien à la Boule Noire. Ce type, c'est un véritable frontman...On oubliera, ceci dit, sa façon si particulière de se trémousser qui n'est pas toujours élégante.
Le concert s'achève dans une ambiance enthousiaste.







Vraiment, un grand bonheur, ce show en ce lieu mythique qui avait revêtu ses plus beaux atours pour ce groupe vraiment talentueux. En témoignent les photos qui suivent :














Setlist

Wonder Days
River of Pain
Black Water
Resurrection Day
Broken
The Devil Made Me Do It
Empty City
Backstreet Symphony
I'll Be Waiting
The Thing I Want
When the Music Played
Love Walked In
I Love You More Than Rock 'N' Roll
      
Encore:
Low Life In High Places
Higher Ground
Dirty Love



Nous quittons dans la froideur londonienne non sans regret l'HAMMERSMITH ODEON (je continuerai de l'appeler comme ça, n'en déplaise à ceux qui ne cautionnent pas) puis passons devant une autre salle mythique à savoir le Shepherd's Bush Empire.






Au fait, Thunder passe à Paris au Divan du Monde le 15 juin prochain pour 29.60 € Je vais me laisser tenter.



Dimanche 22 Mars 2015 - 14:00:21

Sympa ce compte-rendu, avec photos en plus ! Merci ! Mais tu sais sur spirit-of-metal il y a une fonction "ajouter un live-report", avec présentation appropriée (enfin presque) La salle est impressionnante, j'aimerais bien y mettre les pieds un jour. J'irais peut-être les voir à Paris, mais passer de l'Hammersmith au Divan du Monde ça va leur faire un choc ! J'aime beaucoup le Divan du Monde ceci dit, c'est une salle qui a du charme.


Dimanche 29 Mars 2015 - 23:15:39

MOTHER'S FINEST : Paris, New Morning, 27/3/15

Cela faisait bien une bonne dizaine d'années que Mother's Finest n'avait pas daigné présenter son Hard Rock funk au public français. Leur dernier passage remontait à 2003 lors d'un concert au Plan à Ris-Orangis, concert qui, manifestement était resté dans les mémoires.

D'un point de vue pratique, atteindre le New Morning en voiture surtout un vendredi soir n'était pas pratique compte tenu de la circulation bien évidemment mais aussi compte tenu de sa situation. Si certains connaissent la rue des Petites Ecuries, celle-ci comporte deux sens interdits qui, à un moment donné se font face. Par conséquent, je ne voyais pas comment atteindre cette foutue salle puisqu'entre temps, François27 (le pote qui nous avait récupérés le show de Black Sabbath du 2 décembre 2013 à Bercy) m'avait réservé une place gratuite juste devant la salle. Il a bien attendu une bonne heure se faisant par la même, sermonner par les automobilistes de passage, avant que je ne parvienne à mon but et ce, d'une façon qui, il faut l'avouer, ne fut pas très orthodoxe. Je n'en dirai pas plus car j'ai franchement eu honte sur ce coup-là.

Après donc un petit rafraichissement au bar le plus proche, nous nous postons devant la salle où sont présents Mat et un pote puis quelques minutes plus tard, apparaissent Jean-Philippe du Forum Hard Rock'80, Henri et Patrick. Nous entrons donc dans le New Morning, une salle qui ne m'avait pas laissé un souvenir impérissable de par sa configuration puisque je m'y étais rendu pour le concert de Blackfoot en 2011 si mes souvenirs sont bons. M'étant retrouvé au fond , ma vision s'en était trouvée fortement réduite. Mais bon, il fallait que j'y sois puisque c'était Mother's Finest qui s'y produisait pour la promotion de son nouvel album intitulé Goody 2 Shoes & The Filthy Beasts qui doit sortir le 30 mars et que certains s'étaient étonnamment déjà procurés dans une enseigne bien connue sise dans le centre de Paris. De fait, le merchandising se réduisait à quelques tee-shirts franchement décevants.



Direction côté droit de la scène puisque le centre est déjà occupé par des fans dont un particulièrement bruyant visiblement "bien parti" qui finit par très vite nous gonfler.



Il suffit de passer au dessus de ça et donc en attendant le groupe, nous tapons la discute sur l'actualité mais aussi sur des anciens concerts avec un type de Brest et Olivier de Facebook. Nostalgie quand tu nous tiens.... ;) ;) ;)









Les lumières s'éteignent enfin et le groupe apparaît enfin sur la minuscule scène du New Morning sur un Funk-A-Wild endiablé. Un morceau vraiment puissant extrait de l'album Meta-Funk'n-Physical de 2003, Joyce Kennedy, arborant une tenue en cuir qui met en valeur ses formes généreuses, maîtrise parfaitement son sujet même si le son des vocaux n'est pas toujours très perceptible. Mother's Finest a décidé visiblement de ne pas accorder de temps mort à son auditoire puisque Burning Love, issu de l'album de 1977, Another Mother Further enfonce le clou. Ca groove, ça déménage et mes attentes concernant un concert du groupe que je voulais voir depuis longtemps, sont largement comblées.


Notre ami Moses Mo, de son vrai nom Gary Moore (eh oui !!!!!!!) en fait des tonnes, délivrant des soli de tueur tandis que Wizard, bassiste de son état, évolue dans ce registre slappé que j'affectionne tant.







Vient ensuite Truth'll Set You Free interprété certes dans une version qui n'est pas aussi définitive que celle qui figure sur ce putain d'album live intitulé Subluxation, un de mes albums de chevet, cela va sans dire mais qui déploie une véritable énergie et ce, grâce à Glenn Murdock qui prend avec une grande classe le relais de Joyce.






Dion Derek

Trois morceaux sans temps mort, c'est déjà énorme mais quatre, cela relève de l'exploit puisque le groupe enchaîne sur Can't Fight The Feeling déjà présent sur le mythique Live de 79 dans une version beaucoup plus hard.



Promotion du nouvel album oblige............................qui n'est pas encore disponible, MF s'attaque donc à Cling To The Cross, un morceau déjà testé en tournée l'année dernière qui passe parfaitement le cap du live. Un bon titre qui va m'inciter à faire l'acquisition prochaine de ce nouvel opus. Ce qui est également le cas de Take Control. Niggiz Can't SAng Rock And Roll (avec la faute de grammaire qui va bien.......), extrait de l'album éponyme de 76, se fait entendre dans la minuscule salle parisienne permettant ainsi d'effectuer un retour aux sources du genre "Mother's Finest" suivi comme à l'accoutumée d'un magnifique Breaking Down The Wall. Tourné vers l'avenir, c'est un percutant et "élégant" Shut Up, encore issu de Goody 2 Shoes & The Filthy Beasts qui fait immanquablement mouche.











Sous le regard amusé de Joyce Kennedy et de Glenn Murdock, notre ami Moses se positionne au centre pour nous gratifier d'un solo à aucun moment assourdissant comme peuvent l'être certains gratteux reconnus mais bon, encore une fois, ce n'est que mon avis. Ca l'épuise tellement qu'il finit allongé sur la scène. :lol!:











Après ce déluge de décibels, Joyce vient expliquer au modeste public du New Morning que le titre qui va suivre, fait partie de ses chansons préférées. Il s'agit d'une version écourtée de Strawberry Fields Forever des Beatles déjà présente sur le live Subluxation. Pendant son interprétation, Moses vient se tapir dans un coin afin de reprendre ses esprits en fredonnant tout doucement cet air connu de tous.



Après une courte intro, on passe au trépidant et groovy Baby Love, grand classique du groupe parmi les classiques. Le New Morning se trémousse comme un seul homme, ce titre remportant un franc succès, vous en conviendrez. Un court passage par Goody 2 Shoes & The Filthy Beasts et cet excellent titre qu'est She Ready. Introduits par Mandela Song, (Glenn Murdoch exhorte le public à se manifester davantage), Mickey's Monkey et son intro à la Custard Pie du Zep nous sont envoyés dans une version étirée où la rythmique de plomb Wyzard/Derek est un des grands moments d'un concert de Mother's Finest. Les boomers de l'enceinte qui est à mes pieds en est la preuve concrète. Ca arrache grave....Puis le groupe parachève son main set sur un Piece Of Rock de feu et ce, grâce à la voix très "Tina Turnerienne" de Joyce. Quel coffre tout de même !!!!!!!!!!!









Pas de temps à perdre puisque nos compères reviennent pour éxécuter un tonitruant Don't Wanna Come donnant l'occasion à Wyzard de s'illustrer dans un solo slappé de basse étourdissant. Il a vraiment la classe, ce mec. Point de classique comme Give You All The Love ou Somebody To Love (la cover de Jefferson Airplane) pourtant régulièrement interprétés mais un titre du dernier album, My Dadd, nous est proposés pour conclure ce concert véritablement explosif de bout en bout pour lequel j'aurais souhaité un p'tit Cheap Shot ou un Call Me Mister bien enlevé. Sans doute la prochaine fois car le groupe a promis de nous rendre une nouvelle petite visite en 2016. Inutlle de me demander si j'y serai. Vous connaissez la réponse.




Funk-A-Wild
Burning Love
Truth'll Set You Free
Can't Fight The Feeling
Cling To The Cross
Take Control
Niggizz Can't Sing Rock-n-Roll (partial)
Breaking Down the Wall
Shut Up
Moses Mo Guitar Solo
Strawberry Fields Forever
(The Beatles cover)
Baby Love
She's Ready
Mickey's Monkey
Piece Of The Rock
Encore:
Don't Wanna Come Back
Wyzard Bass Solo
My Badd

Un petit quart d'heure à peine après le terme du concert, les membres de MF viennent à la rencontre des quelques spectateurs ayant eu la patience de les attendre. C'est donc dans un premier temps Moses Mo qui vient me signer mon Live de 79 ainsi que l'énorme Iron Age en vinyles. Wyzard semble être celui qui tient à rester le plus longtemps. En effet, il est disponible et souriant surtout lorsqu'un un type qui lui montre des clichés datant d'un passage du groupe au Havre en 1979. Visiblement, Wyzard est ému. Ensuite, il m'accorde quelques secondes pour prendre une photo en sa compagnie. C'est François27 qui prend le cliché........



Pour couronner le tout, on nous annonce pour les quelques chanceux que nous sommes et qui sont restés bien patiemment à attendre que nous pouvons sans prendre de photos rendre visite brièvement à Joyce et à Glenn dans leur minuscule loge. Joyce est assise sur le canapé et ne semble pas être très bien. Elle me dit qu'elle est malade. Je lui souhaite un prompt rétablissement et lui fais une bise sous le regard attentif attentif de Glenn. Quelques minutes plus tard, nous les verrons s'engouffrer dans un taxi les menant à leur hôtel. Voilà donc pour ce concert absolument magnifique que l'on qualifiera d'explosif, Joyce malgré son état maladif, ne laissa rien paraître en grande professionnelle qu'elle est. Vivement l'année prochaine.



Mardi 31 Mars 2015 - 08:05:36

Je vais faire plus court : Hier soir, Hirax ! Pas grand chose à dire au sujet de Pirana, Desecrator et Past The Fall qui jouaient en ouverture. Past The Fall a des plans que n'aurait pas renié le Voïvod de la période Negatron/Phobos, mais en moins inspiré. Pas mal, mais pas excellent non plus. Pirana, quartet mexicain joue un thrash très rapide, exécutant ses morceaux à vitesse V, avec un chanteur faisant penser physiquement au Schmier d'il y a 15 ans. Pas retenu grand chose, sinon une énergie palpable, et beaucoup de conviction. A écouter peut-être sur disque. Desecrator, dont la musique est thrash, mais plus posée, a souffert d'un chanteur un brin décalé et dont la petitesse (plafond bas, site confidentiel) de la salle a sans doute renforcé la réverb'. Pas mal. Puis Hirax, dont De La Pena est la figure de proue toujours aussi charismatique et démonstratif, a remporté un beau succès. Pour ceux qui les ont vu aussi il y a un an, peut-être un peu de remplissage, et moins de titres issus du dernier et excellent album. Au final, pour 10 € l'entrée, l'orga a fait le plein, certaines personnes qui étaient à moins de 5 kms à vol d'oiseau pour Moonspell/Septicflesh, ont même pu profiter de la tête d'affiche. La salle était bien remplie pendant Hirax (entre 100 et 120 personnes, environ). Que demande le peuple ?



Mardi 31 Mars 2015 - 09:10:49

@Le moustre : Elle est donc à St Lys cette nouvelle salle ?
Hier soir avec ma femme nous étions à Septic Flesh/Moonspell au Metronum, je n' avais encore jamais mis les pieds dans cette salle, l'aspect extérieur n'est pas des plus engageant, (une sorte de bloc de béton moche avec du jaune par ci par là..) Sinon excellente prestation pour les deux groupes très chaleureux avec le public Toulousain qui s'était déplacé en nombre. Une très bonne soirée en conclusion.   







Mardi 31 Mars 2015 - 10:23:32

Live-report ! Live-report ! Live-report !


Mardi 31 Mars 2015 - 12:38:17


citation :
LeLoupArctique dit :
Live-report ! Live-report ! Live-report !


N'étant pas suffisamment connaisseur de ces deux groupes ( quoique Moonspell je connais un peu quand même) je laisse cela à ceux qui les connaitraient mieux que moi.   




Mardi 31 Mars 2015 - 22:40:07


citation :
King_Triton dit :
@Le moustre : Elle est donc à St Lys cette nouvelle salle ?
Hier soir avec ma femme nous étions à Septic Flesh/Moonspell au Metronum, je n' avais encore jamais mis les pieds dans cette salle, l'aspect extérieur n'est pas des plus engageant, (une sorte de bloc de béton moche avec du jaune par ci par là..) Sinon excellente prestation pour les deux groupes très chaleureux avec le public Toulousain qui s'était déplacé en nombre. Une très bonne soirée en conclusion.   





@KingTriton : De quelle salle parles-tu ? "Les pavillons Rouges", si c'est le sujet, est un bar/salle alternatif où quelques groupes passent de temps en temps (Skeletal Remains il y a deux/trois mois), dans Toulouse (derrière le commissariat). A St Lys,il y a un endroit plus campagnard, disons, mais Hirax s'y était produit en 2014, de mémoire, d'où peut-être le lien.


Mardi 31 Mars 2015 - 22:58:33


citation :
LeMoustre dit :  @KingTriton : De quelle salle parles-tu ? "Les pavillons Rouges", si c'est le sujet, est un bar/salle alternatif où quelques groupes passent de temps en temps (Skeletal Remains il y a deux/trois mois), dans Toulouse (derrière le commissariat). A St Lys,il y a un endroit plus campagnard, disons, mais Hirax s'y était produit en 2014, de mémoire, d'où peut-être le lien.


Oui désolé je croyais que "Les pavillons sauvages" étaient à St Lys !  En fait c'est vers les Ponts Jumeaux si j'ai bien pigé.  Je ne connais pas cet endroit faudra que j'aille y faire un tour