)en fonction des personnes. De plus autant les Blackeux possède quelques album cultes, autant les groupes cultes ne court pas les rues et un leader encore moins de par le fait que cette scène à un fort passé underground comme on dit maintenant, et que d'imposer ou voir un leader s'imposer mettrait en péril cette crédibilité underground si cher au cercle restreint des blackeux.
| Hoover dit : On retombe un peu sur le même débat: "Pourquoi le métal n'arrive-t-il plus à générer d'aussi gros groupes que par le passé?". Même réponse: la multiplication des chapelles. |
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| BEERGRINDER dit : Ce n'est pas tout à fait exact, Origin à mis tout le monde d'accord récemment au niveau du Brutal, les fans de Doom / Death comme les fans de technique, de old-school ou de Brutal sont quasiment unanimes sur la valeur incommensurable du combo, pareil pour Nile, ça pourrait éventuellement arriver pour le Black aussi. Il y a des périodes où personne n'émerge, d'autres où les trucs incroyables déboulent vitesse grand V, rien ne dit qu'un période comme celle-ci ne reviendra pas pour le Black. |
| Hoover dit : J'ai l'impression qu'on a le même phénomène pour le BM, qui est un genre où se cotoient des visions très différentes. Dans le cas du death, ce n'est pas un genre que je connais suffisamment bien pour m'avancer, mais la question que je me pose est de savoir si le genre est aussi segmenté que le BM. |
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| epicepictave dit : Je plussois la vision de quelqu'un (j'ai lu ça hier soir, je sais plus qui...) qui disait qu'on considérait album par album ce qui était incontournable. Un groupe qui sort une bouse parmi trois bombes perd souvent son statut de groupe incontournable. Les blackeux et les deathers auraient des manières différentes d'appréhender ce qui est incontournable? |