Kells : Lueurs

Symphonic Metal / France
(2008 - Savage Prod)
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1. Réminiscences

(instrumental)


2. AVANT QUE TU ...

L'ardeur
Se meurt.
Le vent nous glace,
Et la brume emplit
Tes pensées.

Avant que tu...
Ne me délaisses
Empreint d'une autre ivresse
Avant que tu ...
Ne te délestes.
Le temps nous presse !

Fi des fleurs,
Mon cœur
E pleure.
Les couleurs passent,
Et la pluie flétrit
Mes pensées.

[Refrain]

Nos corps en trêve...
Ta peau est ma sève...

Avant que tu...
Ne me délaisses
Empreint d'une autre ivresse.
Avant que tu ...
Ne te délestes.
Le temps nous presse!


3. LA SPHÈRE(FEAT CANDICE DE ETHS)

L'eau s'exhale de l'antre du cerbère,
(au bout de leurs lèvres se crève un peu de mystère)
S'éthèrent, amères, des complaintes éphémères
(Chaque étreinte dépose un arrière goût de mort)

Sonder la sphère
De l'impudeur
Sonder la sphère
Qui enivre
Sabrer l'enfer
Où l'immonde tue la candeur.

Les poupées dans leurs maisons de verre
(derrière les fenêtres, les danses marient la poussière)
S'affairent, en serfs, à vendre leurs chimères.
(monte, monte, monte, elle va toucher le fond!)

[Refrain]

(mes sœurs ont fardé l'horreur!
Délie-toi, délie-toi!)
L'âme est vile,
(relève-toi ,relève-toi!)
Morts subtiles,
(enlève-moi, enlève-moi!)
Gains serviles...
(de cet autre qui me passe ! )



4. DÉLIVRE-MOI

Épiés,
Suivis, filés...
Fixée sur toi...
Où que j'aille, où que tu sois,
Elle nous voit!

De"ça"
L'écho résonne
En moi
De"ça"
Les maux foisonnent
Sans quoi...

Délivre-moi
De la terreur qui m'empare,
De l'horreur qui se déploie!
Délivre-moi
De ces erreurs qui m'accablent,
De cet autre "toi" qui me tue!

Blessés,
Meurtris, saignés...
Cibles de choix.
Le temps faisant, elle sera toujours là !

De"ça"
L'écho détonne
En moi
De"ça"
Qui m'empoisonne...
Aide-moi!

[Refrain]

Je prie pour qu'il ne soit qu'irréel...

Délivre-moi
Délivre-moi
De cet autre"toi" qui me tue.


5. IN UTERO

L'eau s'égaye
De la poussière ocre et vermeille
Et j'assène de coups L'ange qui veille...

Mon sommeil
Qui s'étaye en vain
Mon sommeil...
Pouvoir voir le jour enfin...

L'approche de l'aube m'effraye,
Ce halo d'or que je fraye...
Tout m'enserre, ennuie, sans pareil...

Mon sommeil
Qui s'étaye en vain,
Mon sommeil...
Je vais voir le jour enfin!

Je m'éveille
La lumière m'éblouit!
Et l'air me brûle!
Je crie...


6. MERVEILLES

Merveilles,
Fleurs de vie,
Le jour luit !
Trésor
Sans perdre de pluie...


7. MES RÊVES

Parfait de malchance
Comme cristallisé,
Je subis l'impotence.

Amenuisé,
Le cœur épuisé
Par cette vie
Qui m'encage!
Paralysé,
Le corps dégrisé
Qui s'étrécit,
Je m'évade...

Attelé à mes rêves
Quand la mort me sourit.
Attelé à mes rêves
Fort de mon inertie.

Je suis ma souffrance,
Survis enlisé,
M'écrie en silence!

Amenuisé,
Le cœur épuisé
Par cette vie
Qui m'encage!
Paralysé,
Le corps dégrisé
Qui s'étrécit,
Je m'évade...

Attelé à mes rêves
Quand la mort me sourit.
Attelé à mes rêves
Fort de mon inertie.


8. LUEUR.

Asservie dans ma geôle de pierre,
(L'étau se serre)
Le froid brise mon cœur de verre.
(Détruis ces barrières, libère ta rage)

L'enfer n'est qu'un leurre.
(laisse toi guider, laisse-toi porter, rejoins les flammes)
Le mal est sa lueur.
(Libère ce corps, lève ce poids de ton âme)

Je vis enchaînée à mes fers,
(Le temps amer)
Écorchée, marquée dans ma chair.
(Attise ta rage)

L'enfer n'est qu'un leurre.
(Laisse-toi guider, Laisse toi porter, rejoins les flammes)
LE mal est sa lueur.
(Libère ce corps, lève ce poids de ton âme)

Libérez-moi ou j'en crève !
Las de douleur !
Le mal, habile, en moi est entré!

L'enfer n'est qu'un leurre.
Le mal est sa lueur...
En moi.


9. LE CIEL

Le ciel de rappelle
D'un souffle astral

D'un bruissement d'ailes
Ton sourire s'efface...

L'air serein,
Le cœur léger,
Tu t'éthères soudain!
Les cieux te veillent...
Les cieux de veillent.

Le ciel
Ne recèle
Plus guère d'étoiles.

Le chagrin me gèle,
D'un instant fugace...

L'air serein,
Le cœur léger,
TU t'éthères soudain!
Les cieux de veillent...
Les cieux de veillent.


10. AILLEURS

Ailleurs
Se fige l'indicible effroi du miroir.
Ailleurs
Se brise son éclat.

L'horreur a tissé d'étoiles
Ses lueurs qui subliment
L'ombre et son dédale
Dans lequel je me noie!
(Sombre est l'opale qui scintille)

Ailleurs
Se fige l'indicible effroi du miroir
Ailleurs
Se brise son éclat.

L'aurore a levé le voile
Qui étreignait l'abîme.
Noirceur ou cristal,
Le feint n'est bien qu'illusoire !

Ailleurs
Se fige l'indicible effroi du miroir
Ailleurs
Se brise son éclat.

L'autre reflet du mouroir
S'est teint
Pour s'iriser enfin
De mon déclin...


11. SANS TEINT

L'homme se meurt,
Gisant criblé de poussière,
Le corps maculé de sang,
Linceul de misère.
L'ombre abat sa lumière...

Annihilée,
L'âme ainsi se pend!
Aguerrie,
La peur s'étend!
La trêve est loin...
Le rêve sans teint.

De l'autre côté, sans égards,
Se crèvent des leurres brisés,
Des larmes s'écoulent lentement
L'amertume pour l'être oublié!


Annihilée,
L'âme ainsi se pend!
Aguerrie,
la peur s'étend!
La trêve est loin...
Le rêve sans teint.


12. LE DICTAT DU SILENCE.

Sans toi,
La succube,
En semences
Piège l'homme meurtri.
Le poids qui incube
Est souffrance,
Sang maudit.

Sans armes,
Il succombe à l'heure infâme,
S'interdit et s'égare dans l'oubli,
S'enferre sans vie...

Briser le dictat du silence.
Briser le mal qui le poursuit.

Son choix
De déni
Et d'absence
Reste incompris.
Il ploie,
Nanti
De médisances,
Sans maux dits.

Son choix
De déni
Et d'absence
Reste incompris.
Il ploie,
Nanti
De médisances,
Sans maux dits.

Le blâme
Qui incombe au leurre infâme,
Inverti,
S'égare, s'efface, emmuré dans l'oubli!

Briser le dictat du silence.
Briser le mal qui le poursuit.

Autant de bruit, de fureur, de démence,
Au temps de vie dont les lueurs éveillent avivent l'indigence.
Briser le dictat du silence.
Briser le mal qui se poursuit.


13. SUR LE FIL

Cendres et terre
Tournoient
Dans l'air.
L'azur est lourd et
M'éblouit d'un bleu ardent,

Comme le soleil est grenat!
Trop près de moi...

Sur le fil
De mes douleurs esseulées
Sur le fil...
Nos erreurs insensées
L'ont souillée

Cendres et terre
Se noient,
Nous perdent,
Le vent s'empourpre
Murmure un air glaçant.

Mais la fin serait-elle là...
Brûlant trépas?

Sur le fil
De mes douleurs esseulées
Sur le fil...
Nos erreurs insensées
L'ont souillée

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