D-Majiria : On A Marché sur la Terre

Fusion / Belgium
(2006 - DVS Records)
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Lyrics

1. ELLE ME TUE

Caressée de sable et d'eau, le soleil sur sa peau sous un ciel sans nuage.
Sa peau dorée... Je deviens sauvage.

Cette fille là me tue.
Son corps m'est défendu.
Le romantisme effraye mes pulsions exaltées.
Cette fille là me tue.
Son corps m'est défendu.
En moi vit une bête qu'elle pourrait apprivoiser.

Sa peau dorée au soleil rend fou mes sens en éveil, dévoile sa féminité.
Un regard complice échangé...

Cette fille là me tue. Son corps m'est défendu.
Le romantisme effraye mes pulsions exaltées.
Cette fille là me tue. Son corps m'est défendu.
En moi vit une bête. Pour elle je perdrais la tête.

Des sauvages attirés dans un élan sans même penser aux dommages...
Cœoeur éclaté... Corps enlacés...


2. MAUVAIS FILS

Moi, j'aime le pouvoir du sexe et de la violence.
Je suis sans foi ni loi, c'est ça ma délivrance.
Mon dernier meurtre : c'est mon père.
Je l'ai tué ! Parce que pour moi tuer, c'est un peu comme jouer.
Voir souffrir un homme dans un bain de sang : le pied intégral et c'est même pas flippant.
L'apogée de mes crimes : tuer mon géniteur;
Dans les yeux de ce raté, j'aime la peur.

Moi, je fais ça gratuitement et surtout sans raison.
Il n'y a même pas là dedans une quelconque passion,
Aucun appel d'une folie intérieure même si l'apogée c'est tuer mon géniteur.
Ne cherchez pas ailleurs d'où vient ma folie mais d'où vient votre peur...

Parricide ! La monnaie, je la rends pour ce qu'il est.
J'aime son silence.
Pourquoi moi je le battais parce que lui il n'aimait que l'aisance ?
Suffisance... Ma démence, je ne la dois à personne parce que je me suis fait seul…

De rien, seul... De loin...
Sans lien, sans choix, écoutant ce que l'instinct m'a dicté : d'être seul...
Oui et seul... Fait seul...
Mon propre père c'est moi.
Le géniteur je l'ai tué...

Je suis né d'un parricide assumé, horrible crime aliéné... Mon apogée...
Ne me traitez pas de fou ou de taré. Je suis le seul accusé...
Ma responsabilité... Je ne suis pas fou. Considérez que je suis né seul.
Peur de ma monstruosité, vous voulez la canaliser.
Vous la sentez. Votre peur c'est de ne pouvoir l'assumer... Seul...


3. ETAT PARADOXAL

Je suis dans un état paradoxal... Un état paradoxal...

Terre désolée et morte de sentiments.
Vide absolu, ni passé, futur ou présent.
J'ai cru pouvoir ignorer la souffrance pourtant elle agit sur ma conscience.

Je suis dans un état paradoxal de sentiments, de confusion où se mélangent bonheur et larmes, où se confondent haine et passion.
Un état paradoxal de ressentit, de dérision où certaines phrases pourtant banales me rendent faible ou fort ou con...

Me repaître de mon malheur.
Etre libre, détaché et extérieur...

Ma vie banale, ennemie de mon ego.
Mon détachement, ennemi de mes sentiments.
Je suis prêt aux pires sacrifices pour retrouver qui j'étais avant.

Sentiment de mélancolie loin de mon être et loin de ma vie.


4. FACES

Je vois ton âme.
Je vois tous tes secrets.
Je vois ton âme.
Je vois tous tes regrets.

Le conflit, le conflit, le conflit pend à ta gueule, à ta face dès à présent.
Le conflit, le conflit, le conflit pend...
Sais-tu que tu provoques la haine de tes partisans?
Il n'y a aucun mystère.
Tu as beau...
Tu as beau assurer tes arrières.
Le conflit, le conflit, le conflit pend...
Le piège se referme sur cet insouciant qui le tend.

Je vois tes faces.
Je vois l'esprit pervers mais cette menace est bien maigre face à tout cet univers terre à terre.

Diviser pour régner : stratégie trop supérieure mais dans un show télé : réalité inférieure.
Hors de cette réalité de tes secrets "bien gardés", où donc est l'honnêteté?
Mais ta face... mais ta face ne peux régner !

Je vois tes faces.
Je vois l'esprit pervers mais cette menace est éteinte, est étouffée et réduite en poussière.


5. LA ROUTE DU PARADIS

Las et lassé des routes parcourues. Stoppé !
Des phares de voitures, étendu, éclairent un ange au milieu de la route.
Délire morbide provoqué par mes doutes ?
Ecrasé comme un flan étendu sur le sol.

Désir suicide ? Son sang qui colle au sol.
Amorphe, livide, les vapeurs de l'alcool...
Je suis saoul sur cette immonde autoroute.
Lumière là haut : âme d'ange que je dégoûte.

Choc, lumière épurée ! Voir jaillir l'énergie !
Dans une immense pureté, renaissance de la vie !
Choc, lumière épurée ! Une bonne dose de folie ?

Dans une nuit cendrée de sang, au détour d'un virage, l'ai-je vraiment écrasé cet ange qui traînait sur cette sombre route ?
Pourquoi la forêt tournerait-elle autour de lui ?
Je suis lassé par ses tourments et par mes pleurs.

Alors, je reprends le volant, le laissant là mais au virage suivant : je recroise sa route...
J'écrase les doutes. Je recroise sa route et j'écrase mes doutes...

Ferveur, humeur, je continue mon chemin.
Les états d'âmes, je les laisse aux autres crétins.
J'avance, je fonce sur cette éternelle route.
Je ne m'occupe plus de mes doutes, de nos doutes.

Vitesse, j'agresse, je n'ai pas le temps de freiner.
Trop tard, connard, je l'ai encore écrasé.
Ce pauvre, ce chiant, ce putain d'ange de la route.
Je freine, je traîne, il me rappelait tes doutes...


6. CERCLE VICIEUX

Vivre seul est ma réaction.
Ma solitude n'est pas une malédiction.
Souffrance, tu m'as fait subir lorsque tu as décidé d'en finir.
Puis, je me suis résigné.
Décidé à ne plus aimer mais les suivantes se sont attachées à mon coeœur brisé.

Pardonne-moi si mon coeœur est froid.
Mes promesses : rien de plus que ça.
J'ai pourtant tout essayé : je peux plus aimer.
C'est tout mon être qui s'est brisé.

Ton instinct avait raison : je deviendrais ainsi ta malédiction.
À ton tour, tu feras souffrir à en mourir...
Cercle vicieux qui ne demande qu'à être cassé !

Pardonne-moi si mon coeœur est froid.
Ma faiblesse fut de me servir de toi.
C'est tout mon être qui s'est brisé.
Et c'est lui qui t'a attirée...
L'absente va-t-elle arriver ?


7. SEMER LE DOUTE

Le pire quand tu t'emmêles, c'est de penser.
Pourquoi sont-elles si belles ?
Etre tenté...
Mais pourquoi donc s'aiment-elles ?
Affinités...
Ton rôle n'est pas le même.
Tu préférais la haine.

Elles s'aiment. Elles t'aiment.
Elles s'aiment. Elles t'aiment.
Elles s'aiment. Elles t'aiment.
Et semer le doute sans cesse, ça fait mal.

Lorsque le doute tu sèmes, être détesté...
Attirance mutuelle... Multipliée...
Oui mais pourtant elles t'aiment...
Les désirer...
Trop pour que tu t'abstiennes et pourtant tu les aimes.

Noir et pur, dans l'ombre, c'est ta raison qui murmure
Que nombreuses passions sont impures.
La seule raison qui compte c'est qu'elle perdure.
Ouvrir à toi la tendresse,

La détresse...
Tout ton sang qui noircit, mêlé de stress.
Ni pouvoir, ni devoir choisir qui blesse.
Exister sans souffrance et sans faiblesse.
Vivre une autre vie.


8. LA CORDE RAIDE

Mal ! Je souffre le martyre attaché à cette corde.
Dans mon ventre j'ai les tripes qui se tordent
De douleur et de peur face au vide
qui m'attire pourtant je ne veux pas mourir écrasé...

Où que j'aille à cette heure, j'ai trop mal et j'ai peur. Où que j'aille à cette heure, c'est dans cette faille que je meurs.

Libère-moi de cette corde raide.
Tu es la seule dont j'attends de l'aide.
Ce qui m'effraye et me déplait, me torturait.
Dépends-moi de cette corde raide.

Où que t'ailles à cette heure, délivré de ta peur.
Où que t'ailles à cette heure, tu n'as plus mal...

Dépends-moi de cette corde raide.
Je ne te frapperai plus en traître.
Mes tourments et nos prises de tête...
Dépends-moi de cette corde...

Libéré de cette corde raide, je n'aurai plus besoin de ton aide.
Je t'effrayerai, te tourmenterai, te torturerai.
Laisse moi pendre à ma corde raide…


9. LES ENFANTS DU SANG

Rien ne peut être acquis à ceux qui t'assaillent,
Esclaves ou adeptes qui deviennent ta faille

Mais nous, en retrait, spectateurs de l'ombre,
Tes ennemis et faiblesses, leurs nombres,
Nous les connaissons mais nous les tairons.

Notre but : la réunion des esprits afin qu'un jour ton âme se réveille,
Pour qu'un jour ton âme se révèle
Et enfin, pouvoir guérir tes blessures de haine.

Pousser tout vers le haut, laisser tes failles
A cette bande d'idiots, à toute cette racaille.

De tous, le grand chef des enfants du sang.
Pour tous, tu es l'esclave.
Entraîné par leur esprit mauvais, tu resteras perdant.

Leur seul but : empêcher ton esprit afin que jamais ton âme ne se réveille,
Pour jamais ton âme ne se révèle,
Que tu ne les écrases en te détachant des enfants du sang.
Innocents, les enfants du sang...

Choisis ! Pour qu'un jour tu te réveilles
Ou pour que jamais ne te révèle,
Il faut faire le choix : soit rester ici ou bien venir là-bas...
Mais réveilles-toi, enfant de sang...
Fais ton choix reste ou vient là-bas...


10. SANS TOI

Créature nocturne, solitaire, égoïste, croyant le désir de l'absente élitiste.
Seul pour errer... Souvenir du passé.

Mais à quoi ça sert d'être ambitieux, sans but pour vivre mieux ?
A quoi servaient tous ces miroirs qui ne reflétaient que mon regard ?
Je vais cette fois parler d'amour.
Ce sujet m'est trop lourd.
Maintenant, laisse-moi finir car je n'ai qu'une chose à te dire.

Je ne serais rien sans toi.
Je suis libre grâce à toi.
Cette fois je crie ma joie.
Ce qui m'effraye s'en va pas à pas.
Je ne serais rien sans toi.
Je suis libre grâce à toi.
Cette fois je crie ma joie.
"Rien n'est parfait", c'est plus pour moi !

Mais à quoi servent donc ces quelques lignes,
Constat idiot combien sublime ?
A quoi servait ma solitude,
Comparé à cette plénitude ?
Je n'ai aucun compte à régler.
Je n'ai même rien à me reprocher.
Ne cherchez pas l'ambiguïté
Mais laissez moi seulement gueuler...


11. CONTRE SENS

Inverser la tendance, aller à l'opposé.
Je vis à contre-sens des règles qui nous sont imposées
Et sans se faire piéger par ces marchands de révolte préemballée, consommable, prédigérée.
Une vie souvent trop compliquée.

Je vis à contre sens de ce qui me dérange,
Ma vie à contre-sens des évidences.
Les autres à contre-sens c'est ce qui me dérange.
Je vis à contre-sens par insuffisance...

N'être qu'une pièce sur l'échiquier, roi ou pion,
Je ne peux l'accepter.
Mais où est donc la vérité ?
Dans ce camp-ci ou l'opposé ?

Opposé à mon esprit torturé !
Nul ne peut y pénétrer et préméditer mes pensées.
Être un cas particulier ! Rêver !

Je ne veux pas être manipulé en pantin désarticulé.
Mais où est donc la vérité ?
Quel chemin va donc me mener

Vers la voie de la sérénité ?
État d'esprit imposé ?
N'est-ce pas mieux d'être sans cesse tourmenté ?
Électron libre incontrôlé...

Les yeux ouverts sur la réalité.
Faire des choix mûrement assumés.
Le prochain coup que je vais jouer,
Nul ne doit le deviner... Jouez!


12. LEUR MONDE

Au détour d'une ruelle, ils sont deux sur elle.
S'acharner, l'agresser, ils violentent la belle.
Tu arrives sur les lieux.
Ils s'enfuient la laissant.
Les laisser fuir car son état est inquiétant.

Lentement te rapprocher, tu la rassures mais les flics arrivent !
Réflexe : il faut vite te tirer.

Tu es celui que tous connaissaient.
Tu es celui que tout le monde traquait.
Tu es celui qui croit que leur monde est parfait.

Pour tous tes détracteurs, tu es le coupable idéal,
Toi, l'homme public qui n'a jamais vu en eux le mal.
Ils t'ont tant critiqué. Tu ne savais pas pourquoi.
Tu croyais être heureux. Amis, ç'en était pas.

Ils attendaient un faux pas maintenant tu es accusé. Partout dans la presse, ton nom : tu es traqué.

Tu es celui que tous connaissaient.
Tu es celui que tous jalousaient.
Tu es celui qui croit que leur monde est parfait.

Star en cavale, homme immoral a tué, a violé.
Vite arrêté (coupable) et vite jugé (à mort),
Son dossier enterré (meurt... meurt... tuez-le).
Emprisonné (détruit) et bafoué (fini),
Un homme s'est suicidé (mort... mort... innocent).


13. LA MORT AU CHOIX

(Instrumental)



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