Transformer

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17/20
Nom du groupe Bruce Kulick
Nom de l'album Transformer
Type Album
Date de parution 20 Juillet 2003
Style MusicalHard Rock
Membres possèdant cet album7

Tracklist

1.
 Inn of the Mountain Gods
 02:52
2.
 Jump the Shark
 04:10
3.
 Crazy
 04:17
4.
 I Can't Breathe
 03:23
5.
 Beautiful to Me
 03:24
6.
 All I Need
 04:38
7.
 It's Just My Life
 05:33
8.
 Do It Right
 04:49
9.
 Don't Tell Me Something
 04:50
10.
 Against the Grain
 04:26
11.
 Truth Or Dare
 05:33
12.
 If Love's the Answer
 03:28

Durée totale : 51:23


Chronique @ fabkiss

13 Janvier 2011

Bruce Kulick, nous sort en 2003 avec «Transformer» un second très bon album, mais qui comme le premier, manque cruelleme

Depuis son départ de Kiss, Bruce Kulick, n’as pas vraiment chômé, il à monté son propre groupe, Union, il à travaillé avec Eric Singer et son SideBand, ESP, participé avec son frère Bob à divers Tribute Album et compile de Cover, sorti un 1er album solo «Audiodog»(plein de promesse mais un peu tiéde, fortement marqué par Kiss), intégré le GrandFunk Railroad…enfin bref, un type overbooké, qui prend quand même le temps de réaliser en cette année 2003, son second album Solo, «Transformer».

Apparemment, Bruce a entendu les critiques qui ont accompagné Audiodog.
La preuve, le titre de l’album… «Transformer»…hé hé…c’est clarinette…Bruce à tout changé.
Bon, alors, je ne sais pas si, bien qu’ayant bien entendu, il ait bien compris les critiques.
Ou si, les ayant bien compris et il en a tiré profit au maximum de ses possibilités.
Mais le «Transformation» est vraiment minime.
Oui, ok, comme pourrait le suggérer l’immonde pochette, Bruce est un peu plus…électrique. Haut là !…pas d’emballement quand même, pas de quoi réveiller le MetalHead qui dort contre l’enceinte.
Ouai !…Transformer…c’est un peu trop. Surtout qu’un «Audiodog 2» aurait très bien fait l’affaire ou… «To Be Continued…».
Ou alors, il n’a retenu des critiques, que celles qui l’arrangeaient.
Etre un peu plus incisif (électrique), faire plus ressortir sa personnalité, que son passé.
Alors, il les a bien entendu, compris, retenu, mais, il les applique au maximum de ses possibilités.
Et il peu peut…apparemment.
Attention ! que je me fasse bien comprendre…il peu peut, mais il peu bien.
Bruce nous sort encore une fois, un très bon album de Rock US, varié dans les genres et les tempos.
Avec comme pour Audiodog, d’excellents titres…et de moins bon.
Non, si il y a transformation, c’est au niveau de la production.
Mais transformation, n’est pas révolution.
Une production, qui fait surtout, d’une pierre, deux coups….voir trois…ou plus.
Une prod dans un esprit «Live», dans un bar, certes, mais Live quand même, mettant les guitares en avant. Qui sonne donc, plus électrique, donc, moins clean, donc, plus rebel.
Rebel, mais pas méchant. Bruce est un gars Cool et pas trop expensif, et sa musique lui ressemble.
«Transformer» et «Audiodog» son bel et bien des albums de guitariste, mais pas de démonstration.
Les 4 titres instrumentaux le montrant bien, Bruce a un jeu clair, Cool et décontracté… «lounge».
N’attendez pas d’avalanche de notes stridentes, de riffs qui vous collent au mur, pas de battle de grattes échevelées ou de cavaleries débridées.
Plutôt un rock de quinquas, pour les quinquas. Ou tout autre qui aime se poser et écouté un Rock, voir un Hard Rock, sans avoir nécessairement les oreilles qui saignent, en buvant une bonne bière. Comme on peu apprécier un film sans mort ni coup de feux.

Après avoir écouté Audiodog, il faut attendre le 8ème titre de Transformer, pour, peut être, comprendre une chose. Bruce est meilleur quand il écrit une chanson pour quelqu’un. Pour «It's Just My Life» Bruce a invité John Corabi un ami chanteur, pièce de rechange temporaire chez Mötley Crüe, Ratt ou Angora, rencontré sur l’un des Tribute produit par son frère Bob.
Et bien que ce titre ne soit ni le meilleur de l’album, ni le chanteur, un cador. Il n’en est pas moins, le plus convainquant. Un bon Heavy à l’Américaine, lourd et lent, aux atmosphères pesantes et planantes. Bien construit et orné d’un des meilleurs solo de l’album. Le titre chanté de Bruce qui sonne le plus Pro. Quand Bruce à un «client» il se surpasse, Alors que pour lui seul, on croirait qu’il travail en dilettante, en amateur, certes très éclairé, mais plus intéressé par son plaisir que de savoir si ce qu’il fait pourrait intéresser quelqu’un. Et la production aidant, au final, on a bien souvent l’impression d’écouter un groupe de copains chevronnés qui tapent le bœuf, confortablement installé au fond d’un bar ou même parfois, d’une cave. Un aspect amateur accentué par le chant de Bruce, d’un timbre sympathique, entre Ace Frehley et David Byrne (Talking Head), mais manquant cruellement de coffre…ou de conviction.

Mais, ne nous trompons pas, comme Audiodog, Transformer est très agréable à écouter, c’est un bon album, plein de bon titre et sans mauvais. Malgré tout, plus direct et «mordant», plus «Hard» qu’Audiodog. Il est aussi, bien que moins Prog, plus «planant».
«It's Just My Life» confirme bien que Bruce sait le faire.
Mais des titres comme l’étrange «Beautiful To Me» ou le bizarre «Don't Tell Me Something» tout en strate varié, n’en sont pas moins bon, voir excellent.

Mais là où excelle vraiment Bruce, c’est dans les instrumentaux. Le Prog «Inn Of The Mountain Gods» démontre à lui seul les qualités de mélodiste, de composition, de maitrise du temps et des effets et le dynamisme que Bruce possède au fond de lui. Mais qui si elles ne s’appuient sur un autre, ne parviennent pas à passer l’obstacle de sa timidité pour ses chansons.
«Against The Grain» simple mélopée d’inspiration indienne à base de guitare/cithare, qui n’est pas sans me rappeler le «Fractured Mirror» du Sieur Frehley . Sans oublier le drolatique «Do It Right» petite mélodie country se muant en furieux Rock And roll Agricultor.
A la vérité, seul le titre d’intro, «Jump The Shark» me laisse perplexe, et résume à lui seul, dès le début de l’album, ce qui ressort le plus du travail de Bruce Kulick.
Si c’est un vrai titre d’intro dans le style qui a, il est trop long, il aurait du s’arrêter au 1er break.
Parce qu’après, on attend jusqu'à la fin, qu’il redécolle encore d’un échelon, et il ne le fait pas.
Ou si la durée est la bonne, le titre semble bridé, alors qu’il ouvre des portes aux délires.

Bruce Kulick, nous sort en 2003 avec «Transformer» un second très bon album, mais qui comme le premier, manque cruellement de charisme.
Tout y est, Bruce s’y investie plus, on sent que le groupe tourne bien, les compos sont variées et agréables, mais le tout, manque un peu de peps, de hargne, de caractère.

fabkiss


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