The Doomsayer's Call

Paroles
ajouter une chronique/commentaire
Ajouter un fichier audio
14/20
Nom du groupe Coldworker
Nom de l'album The Doomsayer's Call
Type Album
Date de parution 13 Fevrier 2012
Style MusicalDeath Grind
Membres possèdant cet album21

Tracklist

1. A New Era 03:49
2. The Reprobate 03:12
3. The Glass Envelope 03:12
4. Flesh World 04:38
5. Murderous 03:11
6. Pessimist 02:51
7. Monochrome Existence 04:55
8. Vacuum Fields 03:14
9. Living Is Suffering 03:03
10. The Walls of Eryx 04:20
11. Violent Society 03:07
12. Becoming the Stench 02:43
13. The Phantom Carriage 03:19
Total playing time 45:34

Acheter cet album

 buy  buy  buy  buy  buy  buy  buy
Spirit of Metal est soutenu par ses lecteurs. Quand vous achetez via nos liens commerciaux, le site peut gagner une commission

Coldworker


Chronique @ growler

28 Décembre 2014

Coldworker s'enlise dans une certaine monotonie

Coldworker est un groupe originaire de Örebro en Suède qui est composé de Joël Fornbrant au chant, Daniel Schröder (guitare), Oskar Palsson (basse) mais surtout de Anders Bertilsson (guitare), ancien membre de The Project Hate Mcmxcix et de Anders Jackobsson (batterie), ex-membre des cultissimes NASUM. "Doomsayer's call" sort 4 ans après un "Rotting Paradise" pas vraiment marquant, toujours produit, enregistré et mixé par le non moins cultissime Dan Swanö, ce qui nous promet évidemment un son énorme.

A l'inverse de Nasum, Coldworker ne fait pas dans le grindcore mais plutôt dans un "death-metal old school" saupoudré d'influence US, tout le contraire du death mélodique made in Gotebörg. Pourtant, les hostilités commencent mal. En effet, "Doomsayer's call" débute par "A new era", un mid-tempo dénué de tout intérêt et complètement inintéressant. Mais dès le deuxième titre "The reprobate", Coldworker remet les choses dans le bon ordre, mélange de passages aérés et de rythmiques hystériques qui ne sont pas sans rappeler Napalm Death, "The glass enveloppe" et le jouissif "Violent society" sont du même acabit.

Coldworker enchaîne les plans courts tout au long de cet opus et, ils sont redoutables, comme le riff de "Murderous" ou le début de "The phantom carriage". Mais le gang suédois sait aussi varier les plaisirs comme le prouve le groove de "Monochrome existence", "Flesh world" et sa belle variation rythmique, le break de "Vaccum fields" ou encore l'hymne au headbanging, "The pessimist". Le son est effectivement énorme, à la fois gras et rond, puissant avec ce petit quelque chose du son typiquement suédois, complètement en adéquation avec la musique de Coldworker, l'espace sonore est rempli à merveille, on en n'attendait pas moins de Dan Swanö...

Mais c'est aussi l'un des principaux défauts de "Doomsayer's call", car cette production très typée, uniformise l'ensemble. De plus, même s'il est doté d'un bel organe, Joël Fornbrant ne module à aucun moment, ce qui rend l'opus assez linéaire. Aussi, certains titres moins inspirés comme "A new era", "The walls of Eryx" ou "Becoming the stench" font un peu retomber le soufflé.

Même si le fantôme de Nasum plane au dessus de Coldworker, surtout sur les accélérations grind, le combo possède une vraie identité. La musique est très ancrée dans le death-metal old school, les changements de rythmes incessants et la production en béton armé, en mettront quelques uns, à genou. Mais à trop vouloir bien faire, Coldworker s'enlise dans une certaine monotonie, et au vue du CV de ses membres, on reste un peu sur notre faim. Un bon album tout de même, qui se laisse écouter avec un certain plaisir.

1 Commentaire

4 J'aime

Partager
tormentor - 28 Décembre 2014: Moi jl'ai écouté sur YT avant de me laisser tenter par cet album et j'ai bien fait car il ne m'a pas emballé à l'époque, et ta chro va un peu dans la même ressenti que j'avais eu, lassant je dirais... Mais du bon deathgrind quand même mais pas assez pour franchir le pas.
    Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire