Spun Forth As Dark Nets

Liste des groupes Black Metal Ruins (AUS) Spun Forth As Dark Nets
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17/20
Nom du groupe Ruins (AUS)
Nom de l'album Spun Forth As Dark Nets
Type Album
Date de parution 15 Août 2005
Style MusicalBlack Metal
Membres possèdant cet album15

Tracklist

1.
 Spun Forth Dark Nets
 06:46
2.
 Cold Dark Sea
 04:53
3.
 Long and Mournful Shores
 01:33
4.
 Draw Near the Ice
 05:17
5.
 No Trace or Rumour
 04:02
6.
 The Ends of the Earth
 04:52
7.
 Loops of Time
 04:29
8.
 Feed the Emptiness
 11:57

Durée totale : 43:49


Commentaire @ stench

06 Octobre 2005
Un groupe complètement inconnu qui signe sur un label, ça met la puce à l’oreille, d’autant plus quand on voit qu’il est originaire d’Australie, pays qui fut fertile en groupes extrêmes à une époque assez lointaine. Qu’en est-il donc de ce groupe au nom plutôt étrange : RUINS ? S’il n’a rien à voir avec la scène citée plus haut (ne cherchez pas la trace d’un Bestial Warlust ou d’un Destroyer 666 ici, ça n’a rien à voir), ce combo a d’autres arguments à faire valoir, et au fil des écoutes on découvre des compositions en béton armé qui font de ce disque une pièce angulaire du métal australien. La fiche bio parle d’un mélange entre le black et le death, et c’est exactement le cas. Attention, on ne parle pas d’un mélange hybride et bancal comme souvent, mais bien d’une musique qui allie les deux aspects de ces styles. Du death métal on retrouve l’ambiance morbide, l’inquiétante étrangeté d’un Immolation par exemple, les structures alambiquées, la technique ; du black on ressent l’émotion, la noirceur, qu’on peut entendre sur les derniers albums d’Immortal. Le chant d’ailleurs est très proche de celui d’Abbath (Immortal), autant dans la tonalité agressive que dans la façon de prononcer. On se retrouve donc avec une galette malsaine, glauque, qui tout en restant dans un style qui lui est propre parvient à proposer des compos variées. Le mélange parfait de deux genres sombres, prouvant que ni l’un ni l’autre n’a le monopole de l’angoisse musicale, mais bien que les deux appliquent deux recettes différentes pour nous plonger dans l’eau froide. Tout le talent de Ruins réside dans la symbiose de ces deux procédés. Un grand disque !

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