Socialized Hate

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16/20
Nom du groupe Atrophy (USA)
Nom de l'album Socialized Hate
Type Album
Date de parution 01 Mars 1988
Enregistré à Music Grinder Studios
Style MusicalThrash Metal
Membres possèdant cet album115

Tracklist

1.
 Chemical Dependency
 04:08
2.
 Killing Machine
 03:48
3.
 Matter of Attitude
 03:22
4.
 Preacher, Preacher
 04:18
5.
 Beer Bong
 02:07
6.
 Socialized Hate
 05:02
7.
 Best Defense
 03:49
8.
 Product of the Past
 03:51
9.
 Rest in Pieces
 04:41
10.
 Urban Decay
 03:31

Durée totale : 38:37

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Atrophy (USA)


Chronique @ Fabien

05 Fevrier 2008
Atrophy se forme en 1986 dans l’état d’Arizona, autour de Rick Skowron, Tim Kelly et James Gulotta, pratiquant dès ses débuts un thrashmetal directement influencé par la scène Bay Area de Legacy (futur Testament), Exodus ou Dark Angel. Fort de deux démos, le groupe décroche rapidement un contrat avec l’écurie Roadrunner particulièrement présente sur la scène thrash de l'époque, puis rejoint le célèbre ingénieur Bill Metoyer (Slayer, Sacred Reich, Flotsam And Jetsam) en Californie aux Music Grinder Studios (Vio-lence, Nuclear Assault) pour les sessions de Socialized Hate, son premier album commercialisé en cette année 1988.

Se situant entre le thrashmetal accrocheur de The Legacy et la rugosité du metal de Pleasure Of The Flesh (Testament, Exodus), Socialized Hate délivre un thrash nerveux, dominé par les rythmiques rapides de Tim Kelly et les riffs agressifs du duo Skowron / Lykings, servant la voix teigneuse de Brian Zimmerman, à l’image du titre d’ouverture Chemical Dependency ou de l’entraînant Best Defense.

Parallèlement, Atrophy aère judicieusement son style, s’illustrant sur l’acoustique de l’éponyme Socialized Hate, les superbes harmonies du break de Preacher, ou encore les soli vertueux de Matter Of Attitude. L’ensemble reste toutefois calqué sur un modèle thrashmetal californien évident, lui empruntant ainsi ses codes sans toutefois les transcender.

Manquant ainsi d’une certaine personnalité, Atrophy se noie fatalement dans la masse des formations thrashmetal de l'époque, qui saturent la scène en cette seconde moitié des années 80. Le gang de Tucson propose toutefois un premier album particulièrement soigné, percutant et technique, de surcroît brillamment mis en valeur par la production nette de Bill Metoyer, montrant dès lors tout son potentiel et comblant inévitablement les mordus du thrashmetal nord américain des eighties.

Fabien.

6 Commentaires

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samolice - 01 Janvier 2016: En le réécoutant ce matin, il m'a filé une bonne claque! On remonte la note :-) L'effet nouvel an? "Preacher" m'a fait terriblement penser à "Peace sells".
LeMoustre - 04 Avril 2016: Disque solide de thrash Arizonien. J'y retrouve un petit côté européen qui ressort un peu, amenant de la rugosité aux riffs et vocaux. Découvert grâce à la compile Stars On Thrash pour ma part. Pas génial, certes, mais le groupe fait le boulot, et l'album est plutôt agréable à l'écoute, sans faute de goût, et avec une vélocité salutaire. Je pense que ça peut plaire aux fans de thrash Bay-Area autant qu'aux adeptes de thrash made in Germany. Même note que notre illustre chroniqueur.
grogwy - 12 Novembre 2016:

Atrophy est dans le Thrash Metal l'équivalent de groupes comme Brutality et Resurrection dans le Death Metal, c'est à dire un groupe arrivé après la bataille et dont l'influence de ses modèles est beaucoup trop voyante.
Pourtant ne boudons pas notre plaisir (tout comme avec les premiers albums des formations citées ci-dessus), car avec "Socialized Hate" Atrophy nous offre un très bon album de Thrash Metal (tendance Bay Area) bien meilleur que celui de certains groupes "leaders" comme "Pleasures Of The Flesh" d'Exodus (sorti avant) et "Practice What You Preach" de Testament (sorti après).

mechant - 23 Septembre 2018:

Rentré  hier en vinyle d'occase ...Je découvre une fois de plus grâce à  Fabien et aux critiques du Moustre 1 très  bon groupe . Je lui trouve 1 petit côté  "sacred reich" pour ma part.

J'espère bien Trouver le second .

1 bon album de Thrash 

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