Preaching Venom

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Nom du groupe Nervecell
Nom de l'album Preaching Venom
Type Album
Date de parution 01 Avril 2008
Style MusicalDeath Thrash
Membres possèdant cet album31

Tracklist

Re-Issue in 2010 by Lifeforce Records.
1. As They Reign and Slither 01:32
2. Vicious Circle of Bloodshed 04:18
3. Flesh and Memories 04:45
4. For Every Victim Fallen 04:34
5. Beyond our Sins 04:42
6. Haute Monde Facade 04:57
7. Ratios 06:22
8. Demean 03:51
9. Vastlands of Abomination 04:12
10. Existence Ceased 06:06
Total playing time 45:19

Chronique @ psyk

26 Septembre 2008
Nervecell est un parfait inconnu dans la scène death metal, cela s'explique par la provenance du groupe qui nous vient de Dubai aux émirats arabe unis !!
Cela semble surprenant, certains pourraient en sourire, mais une fois l'album lancé, on ne peut qu'être surpris !

Après une introduction acoustique et oriental que l'on croirait tout droit sorti d'un album d'Orphaned land, l'album attaque avec "Vicious circle of bloodshed"... et quel son !! cet album est aussi bien produit qu'une production américaine dans le cru death métal ! Énorme !
Enchainement de riffs percutants, voix d'outre-tombe, accélérations assassines, le tout avec des compositions modernes (empruntés à la scène Thrash new school)... et puis un solo superbe ! Du Lourd !!

Le second morceau "Flesh and memories" est lui aussi ultra efficace et bien fait. Un riff lourd et alambiqué façon Nile (le chant y fait penser également). Des passages lents et des changements de rythmes limpides et destructeurs, solo superbe. Technique et brutal ! Du Grand art !!

"for every victim fallen" est lui beaucoup plus Thrash, technique et également efficace. Du classique mais très bien exécuté !

Puis s'enchaine les titres, avec des influences Thrash moderne et technique mais principalement death. Ajouté à ça des solos de maitre, des riffs typés Black Metal... bref, Nervecell a la science du riff qui tue et le prouve tout au long de Preaching Venom. La production claire et puissante permet de tout apprécier, on y trouve même un instrumental " Ratios" à l'introduction acoustique et calme (enchainé par de multiples solo et accélération) ! Du très bon !

La fin est des plus classiques et nettement plus Thrash, mais toujours sous le signe de l'efficacité et avec des compositions bien sentis !

Au final, Nervecell envoit un disque de Death Trash de haute volée. Production impeccable à l'interprétation implacable et  celà toujours dans la technique !
Tout amateur de death métal doit écouter cet album. Vous ne serez pas déçu !
Certes, il ne remet pas en cause la scène metal de la mort, mais il propose un album trés profesionnel avec de bonnes idées. Dommage que le groupe soit éloigné géographiquement, il serait américain ou européen  il se ferait certainement un nom, mais ça c'est une autre histoire !!

16/20
'xav

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terraki - 26 Septembre 2008: ouaaa jsuis surpri kil y ai une kronik de nervecell!! Mais tt dde meme un album exelent et pour les avoir vu sur scene au ddrf 08 je peu dire kils assure.
Les fiers emisaires du death et de tout metal ici a Dubai
Manana - 12 Novembre 2010: Je viens de me rendre compte qu'en devenant fan de ce groupe, une troisième étoile s'est ajoutée. Ça va faire du bien au groupe !
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Chronique @ Arachnid

06 Août 2009
Venus tout droit des Émirats-Arabes-Unis, le groupe Nervecell a su tirer profit d’autre chose que du pétrole. Très influencé par le metal extrême dans toute sa généralité, le combo sort après déjà quatre ans de création une première démo en 2004 nommée Vastlands of Abomination, remarquée surtout dans son pays d’origine. Sort l’année suivante une seconde démo (Human Chaos), beaucoup plus ancrée dans un style death metal tout ce qu’il y a de plus classique. Qui dit démo, dit son peu net et manque d’identité mais le petit CD a bien fait parler de lui dans le milieu underground, grâce à ses riffs efficaces et une voix sombre et ténébreuse. Ils parviennent ainsi à devenir la coqueluche du metal arabe et ouvrent pour Machine Head, Sepultura ou encore Korn, se présentant dans de nombreux festivals et parcourant le monde pour défendre leur disque, ils se forment rapidement un petit nom.

Quelques temps plus tard, après des changements de line-up impressionnants, ils s’enferment dans leur petit studio, bossent sans relâche, écrivent et produisent enfin leur premier album. Et s’ils sortent de l’ombre, les orientaux décident de le faire "à la bien", engageant l’incroyable David Haley (batteur de Psycroptic) pour assurer le blast beat derrière ses fûts, se faisant mixer par les frères Wieslawscy (Decapitated, Vader...) au Hertz Studio en Pologne et se font masteriser le tout par le bien connu Alan Douches (Sepultura, Suffocation…). Pour donner plus de gueule au projet, c’est le talentueux et très demandé Dennis Sibeijn qui s’occupera de l’impressionnant artwork du CD. Déjà auteur des pochettes de All Shall Perish, Job For A Cowboy ou encore Chimaira, le rendu final est tout bonnement magnifique.

Le son est tout naturellement hallucinant, le groupe ayant pris un soin minutieux à peaufiner leur bébé. Niveau musique, on sent des restes encore orientaux de leurs précédentes productions comme le prouvent leur magnifique et langoureuse intro, donnant immédiatement sur un titre brutal, bien rythmé par Haley, l’excellent "Vicious Circle Of Bloodshed". C’est précisément avec ce morceau que l’on découvre Nervecell : du bon gros death/thrash bien bourrin, assez technique sans toutefois tomber dans la démonstration prodigieuse à la Necrophagist, une structure classique mais jamais lassante, des saccades complétées par des allers-retours stridents inoubliables et de très bons soli, ni mémoriaux ni prétentieux. Bref, que du bon !

L’album s’écoute sans rechigner un seul instant, véritable bombe sonore aussi professionnelle qu’explosive, du metal comme on l’aime. La voix du bassiste/chanteur "James" Khazaal, véritable clone de Tony Campos (et de James Lee de Origin aussi), est vraiment dynamique, suffisamment portante pour tonifier une musique déjà bien entrainante. Peu de voix aigüe, un peu étouffée, voire glaireuse, très black metal par moments. Ce n’est pas la voix que je préfère dans Preaching Venom mais elle n’est heureusement que peu présente.

Un peu de At The Gates par-ci (surtout sur "Flesh & Memories"), un peu de Death par-là, quelques similitudes avec du Benighted, le tout teinté de diverses autres influences discrètes, le résultat est vraiment uniforme, puissant et très entraînant. Mêlant la brutalité au mélodique, le disque est sincèrement en proie à un fanatisme alarmant tant il est extrêmement bien foutu ; le choix de David Haley au poste de batteur est vraiment judicieux, l’Australien n’hésitant à y mettre sa petite touche personnelle.On regrettera cependant quelques titres un poil trop longs voire monotones et une ou deux pistes de trop, rendant le CD moins compact et donc moins percutant, bien que la disposition des titres donne à la galette une bonne lecture (on notera le placement pertinent de deux interludes instrumentaux au milieu pour aérer le tout). Mais l’utilisation du terme death/thrash est portée à son paroxysme tant les deux genres sont bien entremêlés. En somme, un excellent disque d’un groupe qui mérite à être mieux connu du public européen et surtout français.

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Goneo - 19 Avril 2017: Super 1er album, je te rejoins sur ta chronique. "Ratios" chanson instrumental est très réussi, de très bon riffs ( a partir de 2,30min), dommage quelle s'éternise un peu....
"Demean" et Vastlands of Abomination" font du bien dans cette 2e partie de l'album surtou "Vastlands" qui a le groove d'un cannibal corpse et un ptit quelque chose d'un Arise de Sepultura.
Pour moi la derniére compo est de trop.
C'est vraiment un groupe a découvrir!.
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