Perdition

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Nom du groupe Astral Winter
Nom de l'album Perdition
Type Album
Date de parution 05 Mars 2013
Style MusicalBlack Mélodique
Membres possèdant cet album3

Tracklist

1. The Rain Falls Upon This Distant Land
2. An Endless and Vast Horizon
3. Dissappearing into Nights Embrace
4. To Destroy the Vale of Time
5. I Gaze Upon the Sky with Lifeless Eyes
6. Shrouded in Mist and Pale Light
7. A Vison in the Eclipsing Moon
8. The Pillars of Creation Descend to Ashen Ruin

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Astral Winter


Chronique @ Matai

01 Juillet 2013

Un chouette album d'ambient acoustique pour Astral Winter qui peut s'adoucir en temps voulu

On ne peut pas dire que le multi instrumentiste Josh Young aura chômé cette année car il sort pratiquement simultanément les nouvelles œuvres d’Astral Winter et d’Atra Vetosus, « Perdition » pour l’un, « Voices from the Eternal Night » pour l’autre, sachant qu’un autre AW est prévu. Bref, il y a de quoi se mettre sous la dent pour les amateurs de black mélodique. Et pourtant. On ne pourra pas dire que « Perdition » est très black mélodique puisque le musicien a décidé de faire un album intégralement acoustique. La guitare sèche, les synthés, le piano et les samples sont les uniques instruments à l’honneur, pour un ensemble plutôt…glacial.

Young nous avait habitués à cet univers hivernal avec « Winter Enthroned » prouvant son amour pour les terres glacées grâce à un black mélodique symphonique de toute beauté. Ici, on retrouve la même ambiance, le metal en moins, mais rien n’est dénaturé. Le piano cristallin y joue beaucoup ainsi que les nappes glaciales, fonds d’ambiance et violons. On entend aussi des samples de vent mais aussi de pluie et d'orage. Pas de neige cependant, tant elle est silencieuse, mais on la devine rien qu’à l’écoute de morceaux tels que « An Endless and Vast Horizon » ou « A Vision in the Eclipsing Moon ». Les mélodies sont telles qu’on s’imagine sans souci les prairies remplies de neige, les arbres dénudés et figés par le froid glacial de l’hiver, la rudesse du vent ainsi que le froid paralysant de la pluie. D’autant plus que tous les morceaux sont reliés presqu’en un par le vent et la pluie.

Malgré un côté simpliste, dû à une certaine linéarité lorsqu’on digère les morceaux ensemble, le travail de composition reste très bon puisque l’ambiance est respectée et qu’une certaine technique apparaît dans les notes de piano. De plus, certaines pistes comme « To Destroy the Vale of Time » et « Shrouded in Mist and Pale Light » se dotent de douces paroles, parfois comme un murmure, parfois comme un écho dans le lointain. Cependant, cela ne suffit pas, certains morceaux sont assez redondants et l’album en entier n’est pas facile à faire passer. Quelques titres de temps en temps, c’est mieux.

En gros, un chouette album ambient acoustique pour Astral Winter qui montre qu’il peut s’adoucir en temps voulu mais certains défauts sont persistants comme les répétitions de passages ou de notes. De plus, l’utilisation permanente des mêmes instruments – et ce de la même manière – ne permet pas de varier le propos. Dommage, mais en tout cas, plusieurs moments valent le détour, si tant est qu’on aime les ambiances glaciales.

“Shrouded in mist and pale light
I behold the palace forever cast in twilight
My spirit heeds the calls to eternity
I embrace Perdition, as my lifeforce whithers away”

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