L'avant dernier projet en date de Roger "Rogga"
Johansson (
Demiurg,
Revolting,
Paganizer...) est sorti le 04 décembre
2012 chez Deadbeat Media (
Megascavenger étant lui sorti le 16/12/
2012).
Humanity Delete est la réactivation d'un de ses nombreux projets dont la genèse se situe aux environs de 2004.
Le thème central de l'album est consacré à diverses légendes horrifiques asiatiques avec le bestiaire qui va avec. C'est d'ailleurs Jill Gerardi (le boss de Deadbeat Media basé en malaisie) qui s'est chargé de tous les textes présents sur l'album. Comme toujours avec Rogga, ce stakhanoviste du death metal "bas du front" (nullement péjoratif dans mon esprit), on se retrouve en terrain balisé, la patte de
Johansson avec ses riffs "génériques" ne surprendra pas l'auditeur avec un disque complexe et fouillé mais l'emmènera là ou le suédois est le plus à l'aise: le death metal simple et direct.
Ce choix tactique comme celui d'occuper le terrain à tout prix (voir le nombre de ses sorties en
2012) a aussi son mauvais côté car si on a droit à notre lot de titres incisifs et percutants (The Jenglot,
Retribution of the Polong, Necromantic
Sorcery...), on sent bien que la finition sur l'ensemble du disque aurait pu être plus soignée (en terme d'écriture). Bon point, la production de Ronnie Björnström dote l'album d'un son ample et puissant qui donne une certaine plus-value à l'ensemble du skeud. Pour amateur de death metal "direct" et pas trop cérébral.
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