Pendant qu’une certaine personne essaye de ramener la démocratie en Chine d’autres font des albums de rock’n roll pas piqués des hannetons.
Plus qu’un guitariste
Slash est un mythe et chacune de ses nouvelles offrandes est une bénédiction pour quiconque l'entend. Toujours avec ses potes de Gun’s il nous offre la suite très attendue de l’excellent
Contraband avec cette fois-ci un ton plus rock mais toujours aussi magique. Maintenant c’est sur qu’après avoir sillonné le monde avec
Velvet Revolver et après nous avoir offert deux disque monstrueux, on va vraiment le croire quand il nous dit que c’est un véritable groupe avec lequel il faut compter.
Le premier titre est évocateur «Let it Roll». Nous ne sommes pas là pour faire du tricot, nous sommes là pour en prendre plein les oreilles. C’est chose faite avec un riff bien rock et déjà excellent. La session rythmique imposée par l’association basse/batterie/guitare est impressionnante. Le chant de Scott Weiland est déjà bien en place et il envoie. Mais plus qu’un disque de
Velvet Revolver on se croirait dans un véritable anthologie du rock’n roll. Le voyage dans le temps est appréciable à plus d’un titre surtout lorsque c’est l’ami
Slash qui nous y conduit. Ainsi les compos sont véritablement dignes des plus grands groupes de rock de ces 40 dernières années. Et pourtant la patte et la personnalité sont palpables à chaque instant. Aucun plagiat, juste du talent à l’état brut. Même si vous pourriez entendre des éléments qui ne seraient sans rappeler les Doors, les Beatles, Hendrix, Prince, les
Red Hot ou encore Gun’s (mais là c’est normal) vous apprécierez ce disque magistral. Ce disque transpire le rock’n roll et ça fait du bien de ne pas oublier ses racines.
Alors que
Contraband avait été composé par le trio «ex-Gun’s», ce nouvel opus a été composé à cinq, ce qui peut expliquer cet écart par rapport au premier album.
Pas déconcertant pour autant mais plus intéressant. La contribution de Scott Weiland est plus appréciable, notamment sur le titre dédié à son frère décédé il y a peu.
Même si je risque de me répéter, ce disque est une véritable démonstration de groove, d’écriture, de performance vocale et il faut espérer que le groupe restera sur ce chemin d’excellence.
On va quand même parler un peu de notre ami
Slash quand même. On sent bien que le bougre s'est fait bien plaisir. La Talkbox is back, on a un coup de bottleneck, un son identifiable entre des millions bien que utilisé par des millions de guitaristes (Les Paul,
Marshall ça marche bien quand même) et des solos sortis de nulle part. Encore une fois on comprend bien pourquoi
Slash fait parti de ces guitaristes de légendes. Rien que les solos sont une mine qu’il prendrait des années à explorer. Chapeau bas (si je peux me permettre cette allusion).
Dernier petite chose la reprise d’ d'Electric Light Orchestra qui reste assez fidèle à l’originale mais interprétée avec la vista dont nous parlons depuis le début. Ça ne fait que renforcer un peu plus cette impression d’encyclopédie du rock.
Une véritable réussite qui sera saluée lors de la prochaine tournée du groupe. Un must du genre qui ne trouvera pas de concurrents en cette belle année 2007. Et dire que certain essaye encore de rétablir la démocratie en Chine (je ne l’ai pas déjà dit…….).
Encore un mystere a eclercir:"Chinease democratie"sortira t'il un jour?
Je ne sais pas pourquoi j'ai tant de mal à accrocher avec ce groupe dont j'apprécie pourtant tous les membres.
Peut être est-ce lié en partie au fait que je ne retrouve pas le son et le jeu de Slash, époque début des Guns. Mais bon en même temps, c'est pas les Guns :-)
Après 3 écoutes, je pense néanmoins que je préfère celui-ci au précédent.
La patte de Scott Weiland est plus présente (comme tu le soulignes dans la chro) et ça donne aux compos un côté catchy bien agréable.
Y'aura t-il un tome 3?
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