Guroushoku

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17/20
Nom du groupe Kagerou
Nom de l'album Guroushoku
Type Album
Date de parution 2005
Style MusicalVisual Kei
Membres possèdant cet album26

Tracklist

01-Ragan
02-Hotoke no Seiheki
03-Te
04-Shiroi Karasu
05-Junkai Kikei Shôjo A
06-Ochiba to Kimi to Boku to
07-Zetsoubou ni Sayonara
08-Mousou Kurau Kabane
09-Kurokami no Aitsu
10-Akatsuki
11-Sabishi sa to Nemure
12-Mourou (Epilogue)

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Kagerou


Chronique @ Troodukus

12 Fevrier 2006
Attention aux amateurs de l'album "Rakushu" de Kagerou, car leur dernier rejeton musical est totalement opposé à son prédécesseur ! Si "Rakushu" était assez excité, voire violent à certains moments, "Guroushoku" est assez cool, plus orienté Jrock que Metal, tout en restant un plaisir aux oreilles des fans. Comme d'habitude, on s'attendait à ce que nos quatre Japonais nous composent quelque chose d'innovant et on n'a pas été déçu !
Dès la première chanson, la nouvelle facette adoptée par le groupe apparaît clairement : "Ragan" est une ballade pop, lente et belle où Daisuke s'échauffe agréablement.
La deuxième chanson est plutôt proche du premier album à mon sens, un peu électro et plutôt décevante par rapport à ce que l'auditeur attendait. "Hotoke No Seiheki" est peu intéressante et la voix (contrairement aux autres titres) semble être mise au second plan ; c'est bien dommage car les vocaux sont aussi importants que les instruments, sinon plus, dans le Visual Kei.
"Te" n'a rien d'original, mais je la trouve excellente. On retrouve un Kagerou que l'on connaît bien, sans surprise, mais avec la même joie que lors de la découverte du groupe. Refrain entraînant, musique sympa, mais pas une étape musicale à découvrir en priorité.
La quatrième chanson est l'un des singles dont le clip a été tourné. Le côté "cool" de l'album ressort, avec une ambiance légèrement assombrie dans les couplets. "Shiroi Karasu" se démarque donc des autres chansons, notamment par l'intense activité du batteur sur certains passages.
"Junkan kikei shoujo A" est dans la même lignée que "Hotoke no seiheki", très légèrement électro, mais cent fois meilleure. La voix est beaucoup plus présente ; le chanteur, comme d'habitude, nous motive avec un refrain entraînant.
"Ochiba to kimi to boku" est la deuxième ballade pop de cet album, elle n'a rien d'extraordinaire, mais est bien placée par rapport aux autres chansons, apportant le calme avant la "tempête".
"Zetsubou Ni Sayonara" est sans doute la chanson la plus connue de l'album (sûrement grâce à son statut de premier single), mais n'est pas la plus réussie. Malgré tout, elle marque avec succès l'homogénité de cet album, et surtout le nouveau penchant Pop-Rock de Kagerou : simple, à la fois calme et plus agitée, avec même une sorte de "Solo de Visualeux" en guise de break.
La huitième chanson, "Mousou Kurau Shikanabe", est l'un des bijoux du CD. Un vrai changement sur ce titre, du à l'utilisation de trompettes sur la quasi-totalité du morceau. Sûrement la piste la plus intéressante que nous ont servi Kagerou en 2005. Tout en gardant l'esprit cool de l'album, les Japonais offrent aux initiés et aux fans de quoi se régaler.
Et comme si cela ne suffisait pas, la chanson suivante est également une merveille. Une intro à la basse pour débuter, puis un titre d'abord sombre, ensuite agité, et un refrain typique de l'esprit de l'album. "Kurokami no aitsu" est soit un mix des diverses influences de Kagerou, soit un morceau étant, par hasard, une réussite.
Dommage que la suite de l'album ne relève pas le défi d'être toujours au top : "Akatsuki", dans la même veine que "Te" ou "Zetsubou Ni Sayonara", reflète bien l'aspect général du CD sans s'accompagner d'originalité.
Ô joie ! Comme tous les fans ont pu le remarquer, la ballade souvent trop calme (voire ennuyeuse) troque son habituelle dernière place contre l'avant-dernière : "Sabishi sa to nemure" est le titre le plus calme de l'album, comportant un petit passage à l'orgue électronique en musique de fond pour innover, et on finit vite par l'oublier...
Très bon choix donc de la part de Kagerou de clore leur nouveau chapitre non pas par le morceau soporifique, mais par une chanson se différenciant totalement du reste de l'album : "Mourou" semble être la résurrection de la proginéture de "Rakushu", rassemblée en un titre que Kagerou aurait oublié d'ajouter à leur précédent album. Grognements et hurlements accompagnent ce dernier titre, montrant l'évolution du groupe entre "Rakushu" et "Guroushuku", concluant l'album avec succès.
Si ce nouvel opus semble essoufflé à certains moments, ce n'est que pour repartir sur un titre innovateur et plein d'originalité. Mis à part certains morceaux dont on aurait pu se passer, il s'agit là d'une production en or. Kagerou a montré à ses fans de quoi il était capable, prouvant son ouverture d'esprit et atteignant l'objectif de rester toujours original.
"Guroushoku" mérite toute votre attention, même si, comme pour tout groupe de Visual Kei, il faut un niveau de tolérance plutôt élevé pour apprécier la subtilité des représentants de ce nouveau mouvement musical...

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Scoss - 25 Janvier 2011: Ta chronique n'est pas claire, tu te contredis presque. A lire l'analyse de chaque titre on a l'impression qu'il sont presque tous ennuyeux ou pas si bien réussis, puis à la fin tu dis qu'il s'agit d'une production en or. Il faut savoir.
Et puis l'analyse titre par titre ce n'est pas vraiment de la chronique, surtout que tu restes très évasif. Désolé d'être cassant mais c'est vrai qu'on ne sait pas trop quoi penser après avoir lu ta chronique.
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