Dorval

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Nom du groupe Detest (DK)
Nom de l'album Dorval
Type Album
Date de parution 13 Fevrier 1994
Produit par Jan Borsing
Enregistré à Borsing Recording
Style MusicalDeath Metal
Membres possèdant cet album11

Tracklist

1. The Assault on Dorval 01:03
2. The Process of Doom 04:04
3. A Black Sea Rose (Chapter I) 04:36
4. Inhaled Through the Body (Chapter II) 06:09
5. Unavoidable Encounter (Chapter III) 04:46
6. Defiled (Chapter IV) 04:39
7. Dorval (Revenging Hour) 01:09
8. Bound (Chapter V) 03:26
9. Legio (Chapter VI) 05:08
10. Deathbreed (The Description of Legio) (Chapter VII) 05:13
11. Gathering of Darkness (The Conclusion) (Chapter VIII) 06:11
Bonustracks
12. Shadows of Dissolution 04:27
13. Obscurity Devised 06:12
Total playing time 57:03

Commentaire @ Fabien

13 Juin 2013

Progress Records, RRS, Diehard Music, sont autant de patronymes successifs appartenant au même label danois, fondé en 1992 sous le premier nom Progress Red Labels et ayant notamment lancé des groupes deathmetal du pays comme Maceration, Illdisposed, Konkhra et Detest entre 92 et 93. En tout début 94, l’écurie s’associe durant une courte durée avec Nuclearblast, rapprochement débouchant sur quelques rééditions d’albums parus quelques mois auparavant, comme Four Depressive Seasons, Sexual Affective Disorder et Dorval (Illdisposed Konkhra et Detest). De ces trois disques ayant bénéficié d’une bonne couverture grâce aux moyens importants de l’écurie allemande, l’album Dorval de Detest reste le moins connu, mais aussi le moins percutant.

Le style de Detest est relativement proche de celui d’Illdisposed (à l’époque), où l’on retrouve notamment ces guitares massives et leur granularité typiquement danoise. En revanche, tandis que le premier LP (Four Depressive Seasons) de son voisin brise les nuques à coups de riffs puissants et accrocheurs, Dorval tient quant à lui plus difficilement ses promesses. Album conceptuel divisé en plusieurs chapitres, aux thèmes originaux calés entre fantasy et science-fiction, le disque bénéficie pourtant d’un savoir-faire et d’une articulation remarquables, tout en refermant de nombreuses pointes épiques, pour citer le bon interlude éponyme et d’autres instants idéalement intercalés entre deux murs deathmetal. Pourtant, la sauce ne prend qu’à moitié et les 57 minutes de l’ensemble, sans être éprouvantes, ne parviennent pas à capter suffisamment l’attention malgré la solidité des structures et la clarté de l'enregistrement, la faute à un riffing assez générique. Robuste et ambitieux, mais trop long et guère accrocheur, Dorval n’a ainsi reçu qu'un faible écho à l’époque, la brève carrière de Detest qui s’étend de 1991 à 1996 ayant été finalement tout aussi discrète.

Fabien.

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