Digital Flat

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Nom du groupe Deathharmonic
Nom de l'album Digital Flat
Type Album
Date de parution 01 Fevrier 2014
Labels HH Records
Style MusicalCyber Metal
Membres possèdant cet album2

Tracklist

1. Cold & Empty
2. Are You Sick
3. Fuck the Radio
4. Starrust
5. She's Made of Fire
6. Red Queen
7. FFF
8. You Got Zero
9. Torque
10. Q-City
11. Fat Boy
12. The Big Red Machine

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Deathharmonic


Chronique @ Matai

16 Avril 2014

Du cyber, du death et de l'expérimentation...

Deathharmonic fait partie de la branche cyber metal la plus violente, la plus froide et la plus malsaine. Il nous l’avait bien montré avec la sortie remarquée de « Soul Burner » en 2011, doté de quatorze titres ravageurs et très déshumanisés. Trois ans plus tard, les Russes remettent le couvert avec « Digital Fat », qui est lui aussi loin de faire dans la dentelle. Les musiciens originaires de Samara ont compris la leçon et ont vu que leur mélange de cyber, de death et d’expérimentations était la clé de leur succès.

« Cold and Empty » est une bonne mise en bouche puisque les bidouilles cybernétiques se couplent parfaitement bien avec les riffs tranchants et le chant rageur touchant parfois au growl. On sent d’emblée le côté déshumanisé et mécanique de la chose, notamment grâce aux vocaux robotiques ou aux murmures. La structure du morceau n’est pas définie et est souvent saccadée histoire de renforcer cette ambiance froide et synthétique. « Are You Sick » joue sur la même ligne de conduite avec un chant limité désincarné.

Comme avec « Soul Burner », les bidouilles et les petits sons sont très recherchés. Cela change des groupes qui tendent à intégrer de l’électro proche de la techno ou de l’indus très classique. Deathharmonic montre que c’est le côté cybernétique de sa musique qu’il travaille le plus comme sur « Starrust » ou « She’s Made of Fire ». Mais il n’oublie pas que la brutalité des guitares est primordiale pour conserver son statut comme sur « FFF », « You Got Zero » ou « Torque », même si on sent un peu de mollesse dans certains riffs.

On trouve aussi quelques plans atmosphériques qui permettent d’aérer un peu le tout et de rendre ce « Digital Fat » plus varié que son prédécesseur. Malgré tout, on ne retrouve pas la même force que sur « Soul Burner », bien froid et agressif. Cela n’empêche pas Deathharmonic de nous offrir un opus très cybernétique et malsain. Une des valeurs sûres de la Russie, en somme…

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