Alchemy of Quintessence

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13/20
Nom du groupe Lost Opera
Nom de l'album Alchemy of Quintessence
Type Album
Date de parution 2011
Labels Brennus Music
Style MusicalMetal Mélodique
Membres possèdant cet album8

Tracklist

1. Sombres Peines 04:43
2. Lost Opera 04:13
3. Alone 04:13
4. Chimères 04:03
5. Psykose 04:11
6. Razielle (Banshee Part I) 04:03
7. Luzibel (Banshee Part II) 04:32
8. Appareances 03:55
9. Is Hapiness Just a Word ? 06:13
10. Xenocide 04:53
Total playing time 44:59

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Lost Opera


Chronique @ BigNounours

02 Fevrier 2012

Une parfaite alchimie qui nous donne une explosion des plus belles

Lost Opera est un "jeune" groupe de Metal français qui nous vient tout droit d'Evreux, situé quelque part à l'ouest de Paris et au sud de Rouen. La formation existant depuis 2007, il leur a fallu pas moins de 4 ans pour nous sortir la perle rare qu'est Alchemy of Quintessence, leur premier opus.
Déjà, rien que niveau Artwork, ça commence (très) bien. On a droit à une bien belle image qui représente pas mal le titre de l'album (grâce à un être un tantinet anormal qui s’amuse avec des planètes).

La première particularité du groupe est le fait qu’ils mélangent chant français et anglais d’un titre à l’autre. Mais que les sceptiques qui, comme moi, trouvent que la langue française et le metal font environ… beaucoup se rassurent : ici ça passe plutôt pas mal. Est-ce dû à la musique en elle-même ? Justement parlons-en de cette musique. En deux mots : ça déchire ! On a l’impression d’avoir affaire à de la grosse production, avec un bon son bien lourd et de qualité (ce que l’on ne trouve pas tout le temps dans les petits groupes qui sortent leurs premiers albums, surtout que celui-ci est entièrement produit et mixé par les membres du groupe), et c’est plaisant.

Le groupe nous délivre une musique (plus ou moins)variée, qui vogue entre le metal mélodique et le death, avec des riffs de guitares bien brutaux et une batterie qui fait office de « rouleau compresseur », tandis que le synthé nous délivre des mélodies simples mais efficaces, qui flirtent souvent avec l’épique, ce qui offre un merveilleux contraste avec les instrus précédents. Niveau vocal, c’est maitrisé, le chanteur nous délivre un bon grunt bien puissant, et possède un chant clair agréable à écouter (mais qui manque cependant par moments de maturité), qui s’oppose complètement à l’autre, offrant à nouveau un contraste saisissant (même si le grunt est mis en avant et que l’on ne trouve pas de mélange entre les deux chants en simultané).


Si l’on s’intéresse de plus près aux titres, l’album s’ouvre sur « Sombres Peines ». Un titre en français, donc, mais qui représente assez mal le style général de l’album. Cependant, faisant parti des moins agressives de l’album, elle colle pas mal à une musique d’intro.
Les choses sérieuses commencent sérieusement donc juste après, avec le titre éponyme du groupe, "Lost Opera",qui nous délivre tour à tour des riffs aux rythmiques écrasantes, ou des passages limite planants et atmosphériques.
Les autres resteront dans la même veine, sans pour autant que le sentiment de répétition ne vienne (enfin...pas trop du moins). Notons par exemple la mélodie tout a fait exquise de l'intro de "Alone", ou encore celle de "Xenocide", qui commence par une intro au piano seul, pour immédiatement passer à un riff guitares/synthé fort sympathique lui aussi, rapide, mais pas trop puissant.
Vocalement, on ressent une petite surprise lors de "Appareaces", où le chanteur utilise une voix entre le clair et le grunt: pas très agréable au début, on finit par s'y faire, pour au final totalement y adhérer.

L'on retrouve même parfois quelques influences black metal (comme par exemple dans le titre "Cimère" ou "Psykose"), dues au synthé, planant et atmosphérique (bon ok faut bien tendre l'oreille, et elles restent légères... je vois déjà les puristes du style me maudissant et m'insultant de tous les noms derrière les écrans...).
Pour ce qui est du chant en français (qui ne figure que dans 3 chansons seulement), qui, comme précisé plus haut, pourrait gêner quelques personnes, et bah ici, ça passe plutôt pas mal(enfin bon, on m'ôtera pas l’idée que cette langue n’est pas faite pour cette musique). Notons également la présence d’un enchaînement conceptuel de deux chansons (Banshee Part I & II), avec quelques paroles en latin dans la seconde (et ouais c’est ça la classe !), ainsi qu'une petite ballade ("Is Happiness Just A Word?")qui passe plutôt bien, même si elle reste très basique.



Et pour finir, niveau paroles, et bah c’est travaillé (quelle que soit la langue) et varié, ce qui apporte mine de rien un petit plus supplémentaire.

En conclusion, cet album, simple, mais puissant et saisissant, est une nouvelle vague de fraîcheur dans la scène française, même s'il lui sera peut-être difficile de se faire une place auprès des piliers de celle-ci(comme par exemple Gojira ou encore Dagoba et Nightmare pour ce citer qu'eux), mais quoiqu'il en soit, Lost Opera est un groupe à surveiller de très près !





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