



| Execution dit : Les coquins ! |

| guillty dit : Minority Report est bien issu d'une nouvelle de K.Dick. |
| ArchEvil dit : Pour moi, le seul moyen d'évoluer est d'être ouvert a tout et ne jamais se laisser dicter, jusque là, rien de particulier. Je suis contre toutes formes de dogmes, et le fait de les supprimer pourrait me donner satisfaction. |
, la seul différence c'est que je le partage celui là.| Ainsi, dans son mauvais livre de propagande Le racisme expliqué à ma
fille, Tahar Ben Jelloun ridiculise définitivement sa cause par l’inanité de ses déclarations et montre même, mais nous le verrons aux chapitres 15, qu’il est lui-même haineux et raciste, puisqu’il sombre exactement dans les même travers reprochés aux racistes. Ainsi, il nie l’existence des races pour l’humanité. Par contre, il reconnaît l’existence des races pour les chiens, déclarant : « Dans l’espèce canine, les différences sont si importantes (entre un berger allemand et un teckel) qu’il est possible de définir des races. C’est impossible pour l’espèce humaine, parce qu’un homme égale un homme( ) ». Mais n’y a-t-il pas aussi des différences entre un grand norvégien blond aux yeux bleus et un petit bochiman crépu, lui même fort différent du grand Kikuyu, du Malais ou du Sioux ? Plus loin, il se contredit pourtant totalement : « tous les hommes et toutes les femmes de la planète ont du sang de la même couleur dans leurs veines, qu’ils aient la peau rose, blanche, noir, marron, jaune ou autre ». Pas de chance, c’est également le cas des chiens qui ont tous du sang de la même couleur, qu’ils soient teckel, pékinois, berger allemand, dingo, pitbull ou autre… En plus, les hommes ont du sang de la même couleur que les chiens, que les grenouilles, que les singes ou que les canards. Doit-on en conclure que les chiens, les grenouilles, les singes et les canards sont des hommes ? En fait, les « antiracistes » n’ont aucun argument scientifique. Leur idéologie se limite à quelques inepties dignes d’un bêtisier d’école primaire… Voici la carte d’identité de l’homme telle qu’elle a été établie par le grand scientifique suédois Carl von Linné (1707-1778) : Homo Sapiens Sapiens – Règne : Animal, embranchement : Vertébré, classe : Mammifère, ordre : Primates, famille : Hominidés, genre : Homo (espèce unique à l’heure actuelle depuis la disparition du Neandertal). Homme est une espèce, comme chien ou chat. Mais il existe chez le chien et le chat des sub-divisions : la race des molosses, celle des épagneuls et dérivés, celle des caniches, celle des schnauzers…, chez les chats, on note les chartreux, les siamois, les abyssins, les maltais… Et chez les hommes ? Si l’espèce est unique, elle est elle aussi subdivisée en races. D’ailleurs, comme le déclare Lucotte : « Il y a une origine commune de l’humanité, et divergence selon les continents à partir de cette origine. Chaque race est l’aboutissement d’une longue histoire biologique d’où résulte d’adaptation générique au climat et aux conditions de vie. Chaque race est bien entendu adaptée au biotope dans lequel elle vit ( )» et de conclure : « A mon avis, le débat scientifique devrait plutôt porter sur les difficultés de l’application du concept de race dans le cas de l’espèce humaine. Nous sommes en effet une espèce « très jeune » - de l’ordre de 200.000 ans seulement – et la « raciation que nous observons actuellement n’est qu’un début du processus de différenciation ». Propos confirmé avec une prudence de sioux par Pascal Picq, le célèbre paléo-anthropologue : « Ce qui est anormal, c’est qu’il n’y ait aujourd’hui qu’une seule espèce d’homme. Car il a toujours coexisté dans le passé plusieurs espèces d’hommes, de la même façon que coexistent encore quatre espèces de grands singes ( )». S’il est possible de dire que tous les hommes appartiennent à la même espèce, il est impossible de conclure à l’unicité des races. Ceci est confirmé par les travaux de Rushton sur la génétique raciale : les bébés africains naissent plus petit (normal, il naissent plus tôt, mais sont plus forts physiquement, mieux coordonnés. En moyenne, ils s’assoient plus tôt, marchent à quatre pattes plus tôt et marchent vers 11 mois, contre 12 pour les Européens et 13 pour les Asiatiques). A 7 ans, la taille d’un petit négrillon est supérieur de 16 % à celle d’un petit blanc mais son périmètre crânien est plus petit de 8 %. A Singapour, la mortalité infantile des Indiens a été fortement diminuée lorsque les obstétriciens se sont aperçus que les Malaises et les Indiennes avaient une grossesse d’une semaine plus courte que les Chinoises. Les différences raciales ont été scientifiquement prouvée par les travaux de Philippe Rushton, notamment par le biais de la variable r-K, développés dans Race Evolution and Behavior(. La variable r représente les espèces à fort taux d’ovulation mais abandonnant complètement leur progéniture. Le cas absolu est l’huître qui pond 500 millions d’œufs par an mais dont quelques unités seulement survivent jusqu’à l’âge adulte. La variable K représente les espèces supérieures, telles les singes, qui n’ont en moyenne qu’un petit tous les cinq ans mais qui le protègent et dont l’espèce est organisée en société, permettant à la quasi-totalité des rejetons de survivre. Le panel r à K couvre très exactement l’ordre croissant du monde animal : le singe est supérieur au félin (2 portées par an), lui-même supérieur au lapin (12 portées annuelles), lui-même supérieur à la grenouille (200 œufs par an), elle-même supérieure au poisson (8000 œufs par an), lui-même au dessus de l’huître… Là où les travaux de Rushton sont déterminants, c’est quand il prouve qu’il existe selon les races et les individus une différence de facteur K. On remarque des constantes raciales : une femme mélanoderme a 170 fois plus de chance d’accoucher de triplés qu’une femme xanthoderme. A 12 ans, 19 % des négresses sont physiologiquement des femmes contre 5 % des européennes. Chez les garçons, on constate un phénomène similaire . Ceci montre que les relations sexuelles interraciales peuvent infliger des séquelles à la femme, puisque les vagins sont calibrés pour recevoir les pénis de l’ethnie correspondante. Un nombre assez élevée de jeunes filles asiatiques ont à 18 ans des organes génitaux assez similaires quant à la proportion à ceux de petites filles européennes de 12 ans. Imaginez maintenant, comme cela s’est passé il n’y a pas si longtemps encore à Okinawa, une petite japonaise de 12 ans violée collectivement par trois nègres de l’armée US pourvus de guilleris conçu pour les femmes de leur race aux structures génitales plus profondes de plusieurs centimètres… Elle aura des séquelles physiques à vie. Dans la longueur du pénis, l’émission de sperme, l’appétit sexuel, le nombre de descendants, le désintérêt pour ses propres enfants et l’infidélité conjugale, on note systématiquement ce tiercé communautaire : 1 – Noirs, 2 – Blancs, 3 – Jaunes. De même, sur le plan génétique, certaines maladies frappent des races plutôt que d’autre. L’exemple le plus connu est la rubéole, le choléra et la variole, contre laquelle les populations amérindiennes étaient totalement dépourvues, ce qui explique la baisse fulgurante de leur nombre. Dans le même registre, l’ostéoporose frappe plus les populations asiatiques et blanches que les populations noires. Les Noirs sont également immunisés contre la sclérose en plaques et la mucoviscidose ne touche quasiment que des Blancs (alors que l’anémie falciforme, elle, ne touche que les Noirs), les Ashkénazes étant frappés de la maladie de Tay-Sachs et les populations méditerranéennes sont exposées à la thalassénie. D’autre part, cinq ethnies seraient totalement immunisées contre le cancer : les Hounzas (Pakistan), les Abkhases, les Sikhs, les autochtones d’Okinawa et ceux de « la vallée des centenaires » en Equateur. De même le lupus (maladie cutanée chronique à tendance envahissante et ulcérative pouvant dégénérer en arthrite) frappe cinq fois plus la femme que l’homme et trois fois plus les Afro-américains que les Blancs. Dans son numéro du 10 novembre 2003, The Scientific American publiait un article de Michael Bamshad et Steve Olson intitulé : « Les races existent-elles ? » confirment que des résultats similaires ont été obtenus par des chercheurs de l’Université de Stanford dirigés par Neil Rich qui ont confirmé l’existence de facteurs raciaux dans certaines maladies. Il est d’ailleurs intéressant de constater que l’US Food and Drug Administration (l’équivalent américain de notre service de répression des fraudes) a recommandé à partir de janvier 2003 de collecter les données raciales dans les cliniques. On sait par exemple que le gène CCR5 ralenti l’évolution du SIDA chez les personnes de race blanche mais l’aggrave chez les noirs. |