Art(s) et littérature >> Vos compositions littéraires...
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Lundi 14 Juin 2010 - 14:04:17

citation :
Elvangar dit :



Lamentation d'un puceau


Sueur, sperme et solitude
Enfermée de ténèbres, chambre confinée
Prélude et postlude
N'en ai-je jamais connu
Seulement ce plaisir dépassé et si peu raffiné
J'en ai pénétré des fantasmes
Jusqu'au dernier orgasme
J'en ai aimé de doux et féminins rêves
Jusqu'au dernier spasme
Qu'il ne m'en reste que miasmes
Instants de plaisir décharnés
Instants de désirs ressassés

Sueur, solitude et sperme
Confinée de ténèbres, ma chambre m'enferme
Avant, pendant et après
Mon plaisir jailli en traits
Partagé entre moi et moi
Fantômes de soupirs
Vagues souvenirs troubles de sourires
Sentiment d'un lointain émoi
Elle blonde puis brune
Visage encadré de rayons de lune
Puis embelli de noir ébène
Je suis tour à tour, naïf sentimental
Tour à tour détestable Animal

Sperme, solitude et sueur
Aujourd'hui se lasse mon ardeur
De n'être enflammée que par moi et moi
Las, pendant, de ressentir cette moiteur
Las, ensuite, d'éprouver cette froideur
Avec le calme, m'envahit le désespoir
Impatient de trouver le sommeil, sombrer comme un loir
Futile et désuète luxure
Indécent parjure
Quand, vous, amantes infidèles
Ouvrez vos cuisses, abandonnez votre corps
Afin que je puise mon plaisir amer
Comme d'autres fois encore
Maudits soient mes rêves éphémères
Injustes, mes fantasmes dépravés
Vivement que, de tout ceci, je sois lavé

      
                         
                                                                  Il y a 18ans.

 
  Excellent! Retrouve ton inspiration d'antan, y'a du potentiel!

Vendredi 25 Juin 2010 - 00:54:23
Je vais vous proposer mon trés experimental extrait de livre, de style "héroïc fantasy".
Livre que j’écrit moi-même, mais je trouves que « livre » est un terme trop fort, en effet, je suis bien humble devant les autres créations, même d’amateurs et ne prétend a rien(car justement ce serait prétentieux de ma part)…
J’aimerais toutefois pouvoir recevoir vos critiques, quelles qu’elles soient, car ce n’est qu’en se rendant compte de ses erreurs qu’on apprend a les corriger par la suite, donc je vous en prie soyez tranchant dans votre jugement.
Cet extrait raconte de manière assez brève la chute d’Astrari capitale des elfes noirs en guerre contre l’armée d’ébène qui est une sorte d’alliance entre divers races connues, et d’ailleurs connues pour ne pas allez ensemble. Armée menée par le chevalier noir, Sylvon (d’où mon pseudo).
Vu la taille du texte, on m’as déjà dit de le diviser en deux parties, c’est ce que je vais faire.
Je ne suis pas sur que le lancé ici soit une bonne idée, peut être aurais-je du crée un autre topic… désolé pour la longueur par avance :
 
 
La purge


Les centaines de sublimes tours noires, dotées de nombreuses excroissances pointues, étaient constamment bombardées de rochers.Dans une plaine, a l’ écart de l’obscure cité, des dizaines de catapultes, beaucoup faites de mains de maitre, se faisaient régulièrement chargées de lourdes pierres.

Sous une grande tente le général de l’armée assiégeante y attendait la suite des événements. Soudain un orc y entra précipitamment.
-Maitre ! S’exclama la créature. Les murs de la cité vont bientôt tomber. Dans moins d’un jour ils chuteront.
-Bien, tu peux aller. Dit calmement le chevalier noir.
L’orc s’inclina profondément et s’en alla.
Sur un trône de bois lustré, assez léger pour être déplacé d’une tente a une autre, le chevalier noir attendait la suite des évènements.
Son armure couleur de jais le recouvrait intégralement, pas un morceau de tissu ou de chair ne dépassait, elle était parfaite de ce point de vue. Faite de multiples écailles toutes couleur d’albâtre sur leur bords, sa forme au niveau de la bouche laissait penser que le casque pouvait sûrement s’ouvrir en cet endroit pour mieux laissait parler le porteur. Une cape d’un rouge flamboyant ceignait son dos, de l’arrière on pouvait voir le motif finement brodé sur la cape : un Serpent mordait la queue d’un loup qui lui-même mordait la queue d’une chèvre, le tout formant un cercle de fil d’argent. A son flanc gauche pendait Ragnaï, la grande lame brillante, faite de ragnïum pur, était gravé d’une unique rune, mais l’éclat aveuglant du ragnïum, pourtant inexistant dans ses creux, prouvait la puissance de celle-ci. Mais malgré tout la meilleure preuve de la dangerosité du chevalier noir était un plus petit détail : la forme pointue du bout de ses gantelets plus adaptés a percer des gorges qu’a serrer des mains …

Après un an de bataille il avait, avec sa terrible armée, mit a genoux l’empire des terrifiants elfes noirs, et s’apprêtait apporter le coup de grâce. Son immense armée : « l’armée d’ébène » était composée de nains, d’elfes, d’orcs et même d’une race peu connue, les lucretians, sorte d’hybrides moitié elfe et moitié nain. Les lucretians vivent très longtemps comme leurs cousins elfes et nains, dont ils partagent d’ailleurs le caractère et les traits. Ils sont ainsi endurant, assez vifs, d’une certaine beauté et d’une certaine habileté. Le chevalier noir était censé être de cette race, bien que ses parents n’étaient pas lucretian, mais elfe et nain (ce qui en fin de compte revenaient au même) et qu’il montre toute les caractéristiques de ce peuple, mais sa vie plus que millénaire laissait planer de sacrés doute !

C’est alors que quelqu'un entra dans la grande tente. Il était de taille moyenne, portait une armure rouge le recouvrant des pieds a la tête, ne laissant rien paraitre de lui. Il était très imposant tout de même, et portait a sa ceinture deux cimeterres d’aciers, au dessus de leur garde une gravure de scorpion.
-Sylvon, dit-il au le chevalier noir, les murs sont sur le point de tomber.
-Rassemble les autres alors, lui répondit Sylvon le chevalier noir, la purge et loin d’être terminée.
-Tu pense vraiment que ce sera si facile ? Lui demanda une petite voix dans sa tête.
Le chevalier noir l’ignora.
-Pff…nous verrons bien .Termina elle ; puis se tut.
Quelques minutes plus tard la tente était remplie de figures nobles ou ravagées, patibulaires ou charismatique.

Trois chevaliers, dont le rouge, avaient pris place directement a la gauche de leur général : Sylvon le chevalier noir ; l’un a l’armure verte à la grande épée et a la cape en peau de dragon, l’autre à la cuirasse d’acier bleuté portait le symbole du lion sur son bouclier et une rutilante hache a une main sur son flanc gauche.
Un orc a l’armure lourde noirâtre et à la mine dure, deux elfes l’une mage et l’un guerrier ainsi que deux nains aux armures grisâtre étaient aussi présents.
Sylvon se leva de son trône et pris la parole :
-Mes amis, mes frères l’heure du châtiment de cette race maudite défigurant le nom des elfes et venue ! Nous avons jetés à bas leur infâme civilisation ; et une fois que leur dernière ville ne sera plus nous marcherons vers nôtre véritable cible ! Aujourd’hui les murs noirs tomberont, quelques heures plus tard l’ultime tour noire s’effondrera et alors leur chute sera effective ! Jubila t-il.
Plusieurs acclamations et hochements de têtes suivirent le terme de la harangue que Sylvon leur avait adressée.
-Evold, poursuivit-il en s’adressant a l’orc présent dans la tente, toi et tes soldats seraient a mes cotés lors de la bataille.
-Oui, seigneur, répondit l’orc sur un genou.
-Donc les orcs et moi-même iront sur le grand pont, continua le chevalier noir, les nains et le chevalier bleu, vous prenez le pont et la porte nord, les elfes, les lucrétians et le chevalier rouge le sud. Quand a toi Miraém, dit-il en se tournant face au chevalier vert, tu à le commandement des forces… aériennes.
-Bien, répondit-il.
-Vous pouvez allez, ce sera tout, conclut le chevalier noir.
Cependant alors que tous partait le chevalier rouge resta.
-Sylvon, tu sais que ces elfes sont acculés ? Il n’y avait pas besoin de réponse donc le chevalier rouge continua. Ils useront de toute leur magie noire : pour eux les pertes acceptables sont sans limites !
-Oh mais je l’espère notre victoire n’en sera que plus éclatante et leur chute plus terrible encore ; et je me régalerais de leurs souffrances : elles seront sans limites ! Lui répondit Sylvon avec un air contrit.
-Il gagne du terrain ? Lui demanda le chevalier rouge avec inquiétude.
-Non, lui répondit Sylvon sur un air plus maitrisé, c’est plutôt que quelque chose l’appelle, un démon des elfes sombres, c’est sur.
Rassuré le chevalier rouge s’en alla : il savait que même si Sylvon ne l’avait pas dit comme il le pensait il était sincère pour ce qui en était de la sorcellerie des elfes noirs : elle accroitrait leurs souffrances plus qu’elle en causerait a l’armée d’ébène.

Les catapultes s’arrêtèrent momentanément pour laisser parler Sylvon, alors qu’il se tenait devant le grand pont de l’ouest, pont qui surplombait l’immense ravin que la ville surplombait au trois quarts :
-En ce jour votre peuple sera éradiqué, des ténèbres éternelles s’abattront sur vous, dit-il avec exaltation et hargne, et l’enfer sera votre dernière demeure !
Et alors que Sylvon finissait sa phrase le ciel gris s’assombrit au point d’en devenir noir, et, chose plus incroyable encore tous les remparts(ou ce qu’il en restait après le bombardement) de la cité circulaire prirent feu, incinérant les elfes qui s’y trouvait.
Les mots de Sylvon étaient porteurs d’un sort.

Et la les catapultes enfoncèrent de leurs tirs les portes de la ville des elfes noirs. L’immense porte principale en acier se tordit et s’écrasa lourdement. Aussitôt des nuées de soldats se déversèrent en direction de la cité des elfes noirs. Bien sur des elfes sombre sortirent aussi de la cité, mais on sentait, même de loin, leur incertitude et leur peur : au premier rang de cette bataille au nombre exagérés de combattants ils allaient droit a l’abattoir. Ceux du grand pont avait encore plus d’appréhensions, car devant eux se dressait un bataillon d’orcs, et pire encore une grande silhouette en armure sombre…
Le premier elfe noir à affronter Sylvon se fit transpercer le torse trois fois avant d’avoir le temps de mourir. Le chevalier noir retourna sa lame dans le corps de sa victime faisant gicler le sang sur plusieurs de ses ennemis. Sa seconde victime fut un soldat inexpérimenté qui fonçait vers lui lame bien haute. En moins d’une seconde l’elfe noir fut coupé en deux au niveau du bassin, il eut le temps de remarquer la séparation avant de mourir. Le capitaine elfe noir qu’il affrontât ensuite était conscient du danger, il était habile et agile. Il parait et anticipait les coups de son adversaire, mais lorsque Sylvon abattit son crane casqué vers sa tête il n’eut pas le temps d’esquivé, et au moment ou il toucha le sol une botte en métal lui écrasa la tête dans un bruit horrible.
Le chevalier noir ordonna aux orcs de s’arrêtait puis s’avança, ainsi il se retrouva dans un espace vide avec derrière lui ses soldats et devant les elfes noirs.

Il n’y avait plus de combats sur ce pont : les elfes avait peur et était inquiet alors que les orcs, stoïque, obéissait a Sylvon.
Le chevalier noir prit alors la parole :
-Est-ce tout ce à quoi je dois m’attendre de votre faible et peureuse engeance ?
A ce moment précis, et après la provocation de Sylvon, plusieurs elfes noirs crurent saisirent leur chance en lui fonçant dessus lame au clair. Peine perdue, ils ne firent aucun dégâts, quand ce n’était pas leur arme qui s’ébréchée ou qui explosait contre la carapace noire de Sylvon.
Puis dans un rire et un tourbillon d’acier la main gauche, l’épée et le casque de Sylvon défoncèrent, percèrent, mutilèrent les huit misérables elfes noirs qui s’écroulèrent. Puis dans un ricanement terrifiant il leva la main et les trois survivants flottèrent devant lui. Ils se mirent à hurler en battant l’air de leurs membres lorsqu’ils virent les étincelles au bout de la main de Sylvon. Leurs cris devinrent horribles lorsque leur chair se mit à bruler. Bien sur le chevalier ne s’arrêta pas la et il envoya les boules de feux morbides droit sur la foules des elfes noirs, provoquant panique et cris de douleurs. Pour finir d’un geste de la main il lança la charge des orcs provoquant du coup la débandade totale des défenseurs.

Mais alors que Sylvon courrait sur le pont un elfe noir sortit de dessous en une gracieuse cabriole, il s’interposa devant Sylvon. Il avait deux lames courtes et portait une grande cape. Le chevalier noir ordonna aux orcs de le contourné puis s’avança.
-Quel courage. Dit sincèrement Sylvon en frappant doucement ses mains gantelées l’une contre l’autre.
-Ta venue trouble les tréfonds, lui répondit stoïquement son interlocuteur.
-Et alors ? Lui dit Sylvon d’un air désinvolte. Je me moque bien des tréfonds.
A peine avait il finit sa phrase que le bretteur s’élança vers lui. Le chevalier noir n’eu qu’à tendre vers lui la paume de sa main : l’elfe s’agenouilla alors qu’il était entouré d’éclairs sombres, immobilisé. Sylvon se rapprocha de lui et se baissa au niveau de son oreille :
-Ta cause et la mauvaise, les abysses ne sont pas de bons maitres, la preuve, il t’envoi m’affronter. Dit le chevalier noir sur un ton étonnamment bienveillant.
Mais à ce moment l’elfe noir se libéra de l’emprise du sortilège et frappa de ses deux lames le front casqué de son adversaire, ce dernier en titubât de surprise, mais son casque n’avait même pas une égratignure.

L’elfe noir en profita pour se dégager, il se demanda un instant si il pouvait frapper un des orcs qui déferlaient autour de lui en l’ignorant complètement, mais le chevalier noir ne lui laissa pas le choix. Il fonça sur l’elfe noir.
Les lames s’entrechoquèrent encore et encore jusqu'à ce que Sylvon comprenne que son adversaire était meilleur que lui a l’escrime. Il décocha un coup de poing a l’elfe qui ne vu rien venir, il faillit s’écrasez au sol mais se rattrapa avec une cabriole, comme seul un membre du peuple elfique savait le faire. Mais Sylvon revint à la charge en utilisant sa masse supérieure pour faire reculer l’elfe et a terme l’acculer. Mais alors qu’ils se rapprochaient dangereusement du bord du pont Sylvon redoubla d’ardeur, frappant si fort que l’elfe noir se demanda si ses lames n’allaient pas lui éclatées dans les mains. Cependant le chevalier noir devenait si imprudent que l’elfe vit une ouverture et l’exploita : en croisant ses lames sur celle du chevalier noir il arriva à lui là faire lâcher. Ragnaï passa par-dessus le pont. Le chevalier écarta les mains en disant sur un air moqueur :
-Oh non tu ma désarmé c’est terrible !
-Tu va mourir ! S’exclama l’elfe alors qu’il feusait descendre ses épées droit sur le cœur de Sylvon. Elles éclatèrent dans un bruit sonore en percutant la cuirasse sombre.
-En fait, je plaisantai tout à l’heure, le railla sombrement Sylvon.
Puis il se jeta sur l’elfe, toujours pas remis du choc de l’explosion de ses lames, il le cogna jusqu'à ce qu’il se soit évanouit, et même un peu plus, au cas ou ce ne serait pas suffisant.
Toujours pour démoraliser ses ennemis Sylvon hurla à tort et a travers, la portée de sa voix magiquement augmentée.
-Alors, est-ce tout ? Et vos sombres alliés quand viennent-ils ? A moins qu’ils ne soient au courant de l’issue de cette bataille. C'est-à-dire votre défaite.
Sur un autre pont le chevalier rouge avait fort à faire, lui, ses elfes et ses lucretians. Tout ses tours pyrotechniques et l’adresse de ses soldats ne venait pas a bout des elfes noirs … a elle seule la voix rageuse de Sylvon fit plus reculer les elfes noirs que l’effort de ses troupes, ils avaient peur d’être pris a revers.

Cependant un chœur de rugissement fit encore plus reculer les elfes à la peau sombre. Une multitude de créatures ailées fondirent sur les rangs des elfes, le chevalier vert à leur tête, dévastant leurs formations autant qu’elles amenuisaient leur nombre et leur moral.
Mais alors que le chevalier rouge atteignait l’entrée de la cité avec ses guerriers il vit deux faisceaux, l’un bleu l’autre rouge, jaillirent du centre de la cité.
Une foule de démons volants s’extirpa des deux immenses crevasses.
Toutes ces monstruosités entrèrent en combat avec les vouivres, les griffons et les autres bêtes de l’armée d’ébène. La lutte aérienne était un balai mortel dont le chevalier vert, Miraém, était le chef de file. Il tranchait d’un revers de sa lame toutes choses s’approchant trop prés de lui, alors que son imposant dragon émeraude déchiquetait de sa mâchoire les plus intelligentes des créatures : celles qui essayait d’attaquait par les angles morts du cavalier et sa monture.
Au moment ou Sylvon avait presque atteint l’entré de la cité un colossal dragon noir descendit en piqué droit sur lui. Il esquiva d’un bond le dragon, qui se posa entre lui et les portes. Sur le dos de la bête un cavalier a l’armure luxueusement ornée et a l’épée brillante s’exclama :
-Peu importe ton dessein si tu nous attaques nous riposteront !
La seule réponse de Sylvon fut un rire sardonique.
La seule réponse du dragon fut un puissant coup de griffes.
Le coup frappa si fort Sylvon que celui-ci valsa, heurta la rambarde et tomba par-dessus. Immédiatement les orcs se mirent à reculer en gardant le dragon dans leurs lignes de vues.
-Quoi ! Vous les impétueux orcs vous reculez ! Inconcevable ! les railla le cavalier, même si il avait lui-même du mal a se dire qu’il avait tué le chevalier noir.

Enfin ce fut jusqu'à ce qu’il remarque l’espèce d’ombre flottante devant lui. Deux ailes plus noires que la nuit et faite de ténèbres pures avaient poussée dans le dos de Sylvon, et grâce à elles il flottait dans les airs.
-Tu et surpris seigneur d’Astrari, lui demanda Sylvon, tu ne devrais pas. Je suis la haine et la mort, le désespoir et la colère, j’existerais toujours, tu ne peux me détruire.
Le dragon n’apprécia pas le ton du chevalier noir et se mit a soufflait. De sa gueule s’échappa un torrent de peur et de souffrance, Sylvon fut touché de plein fouet.
Mais du brasier obscur s’échappa un son :
- Créature, penses-tu être plus forte que la plus noire des plaies ? Crois-tu pouvoir égaler plus de mille ans de souffrance ? Car si c’est le cas tu te trompe ! Ta misérable existence sera tourmentée jusqu'à sa fin ! Pour ta folie et ton arrogance tu paieras !
C’était la voix de Sylvon.
La menace empreinte de haine résonna dans le crane de l’immense reptile, et le secoua violement. Le cavalier avez du mal a garder le contrôle.
-Qui est tu en réalité, cracha le seigneur elfe depuis le dos de la bête, pourquoi vouloir nous détruire ?
-C’est bien simple, mortel, lui répondit le chevalier noir, tu obstrue ma route, je vais donc faire de la place, il en est de même de ta race ! Quand à ma personne, ce serait trop long à te résumer. Surtout vu le peu de temps qu’il te reste à vivre !
Dans l’instant qui suivi le chevalier s’élança et d’un seul coup trancha le cou de la bête obscure.
Mais avant qu’il ne puisse avoir le cavalier une nuées de créatures lui tomba dessus faisant disparaitre ses ailes d’ombres et l’envoyant au sol. Elles étaient de tailles et de formes très variées, seul leurs couleurs étaient commune entre elles .La moitié était dans des tons chauds de rouges et d’orange, le reste dans des teintes bleues. Mais peu importe leur couleur toute les créatures furent réduites a l’état de cendre dans une sombre conflagration.

Aussitôt qu’il avait anéanti les abyssaux et les infernaux, Sylvon concentra ses efforts sur la brèche magique d’où sortait les démons. Grace à la focalisation de son esprit et malgré la distance les faisceaux de lumières commencèrent a rétrécir. Mais avant qu’il ne puisse finir une lame l’interrompit en perçant son armure au niveau des cottes.
Alors qu’un liquide noirâtre s’échappait de ses flancs Sylvon redressa la tête et asséna un coup de poing a son agresseur, le noble elfe noir, pour se dégager de sa lame.
-Impressionnant, s’exclama Sylvon plein de haine et en respirant douloureusement. Je vois que les elfes noirs ne sont pas tous insignifiant !
Le noble elfe noir se releva. Sa cape pourpre était battue par le vent alors que son corps, a l’exception de la tête était protégé par une armure fine et belle, dont les runes et symbole démentait cette apparente fragilité. Sa lame, courte, mais d’une force incalculable pour briser la barrière que le souffle et les griffes d’un dragon noir n’avait su briser, était magnifique et incrustée de joyaux brillant de manières inquiétantes.

Le seigneur elfe noir semblait, en cet instant, bien plus fort que son adversaire.
-Tu te considère toujours comme un immortel ? Demanda l’elfe au chevalier noir.
La réponse de Sylvon, un simple « oui » faillit mettre a terre l’elfe, toutefois il du vite se remettre du choc mental envoyé par Sylvon car celui si, qui ne saignait plus d’ailleurs, le chargea.
L’elfe du lutter âprement, chaque coup du chevalier était terriblement violent, a un tel point que lorsque l’épée de Sylvon alla se ficher dans le sol après une esquive de l’elfe noir, elle démolit la zone de l’impact, mettant la roche du pont a nu. Heureusement pour lui le noble elfe noir était agile et souple, alors que son adversaire semblait lourd et pataud. Enfin jusqu’au moment ou en un instant Sylvon rengaine sa lame, arrête celle de son adversaire en la plaquant de ses deux mains, la jette au sol et n’assène un coup de poing féroce a l’elfe qui fut projeté au sol avec violence. En un instant le chevalier noir fut sur lui, et après lui avoir écrasé la jambe a l’aide de son pied il l’agrippa par le cou et l’amena a sa hauteur.
-Tu souffre n’est-ce pas, tu sens cette odeur aussi : celle de tes soldats, enfin celle de leurs sang et un peu d’autres choses aussi.
L’elfe noir ayant compris la prochaine action du chevalier noir tenta alors de vaincre en plongeant une dague, cachée sur son flanc, dans le cœur de son ennemi. Comme son épée auparavant elle ne rencontra pas de résistance et transperça le torse du chevalier. Pendant un instant l’elfe cru qu’il avait gagné, qu’il avait réussi à vaincre le chevalier noir. Mais la seule réaction de ce dernier fut de regarder la dague en penchant légèrement la tête puis de resserrer sa poigne. Et cette poigne se resserra inexorablement, broyant chair os et acier indifférente aux hurlements, bientôt étouffé, de sa victime.

Quelques minutes plus tard les trois portes furent prises, à ce moment la bataille dégénéra en une mêlée générale et apocalyptique. Les flammes, les tours écrasées et la taille, immense, de la capitale elfe noir rajoutaient de la confusion au massacre.
Malgré l’acharnement des habitants, l’armée d’ébène réussie a faire jonction au milieu de la cité. La progression se fit alors plus régulière et le massacre des elfes noirs inexorables. Jusqu'à l’arrivé de l’armée dans une grande zone dégagée, surement la place centrale de la ville, remplie d’elfes noirs et même d’autres créatures. Les deux force se jaugèrent quelque instants puis tout ne fut que cris, sang, bruits de fers s’entrechoquant et ordres enragés.
La déferlante d’elfes noirs était exagérée, les forces de l’armée d’ébène était encerclé aux trois quarts et les elfes noirs se battaient comme des diables. Toutefois au plus fort la bataille le chevalier noir se déchainait tout autant :
Sylvon engagea un elfe, frappa d’en haut, suivant un mouvement que ces articulations n’aurait pas du tolérez, mais peu lui importez, il brisa net la lame de l’elfe et son crane avec. Il agrippa ensuite le crane d’une elfe au passage. Alors qu’une odeur de chair brulé se dégagé de l’elfe en même temps que de la fumée le chevalier noir l’envoya valsé vers ses congénères, elle explosa dans une déflagration ardente, emportant plusieurs d’entre eux. Juste après il abattit son crane casqué sur l’elfe suivant, la tête du malheureux se disloqua sous l’impact. L’instant d’après il planta ses doigts dans le cou d’un soldat, le pauvre agonisa misérablement au sol le temps que ses camarades le piétinent. Puis il déchaina un torrent de flammes sur les troupes en face de lui. Sylvon trouvait que c’était trop facile, mais soudain un immense ogre a la chair aussi rouge que le sang s’avança, une lame lourde et rutilante a la main.
D’un revers Sylvon fut projeté droit sur le mur d’une tour, l’ogre lui fonça dessus, et bien que Sylvon l’esquiva facilement le colosse porta un coup d’épaule à la structure déjà affaiblie. Dans un grand fracas la tour s’écroula, en projetant débris et poussière a plusieurs mètres a la ronde. Sylvon eu a peine le temps de se ressaisir que l’ogre lui rentra dedans malgré la visibilité nulle, Sylvon a peine amoché, en profita pour lui ouvrir le ventre. Le monstre hurla et s’écroula.
En regardant autour de lui Sylvon vit que la lutte devenait critique et que les pertes de l’armée d’ébène allé être sévère si il n’intervenait pas.

Il rengaina son épée, agrippa deux des sombres elfes par le crane, et s’éleva dans les airs. Bien en vue de tous, il fit, par le pensé, se replier son armure, en s’arrêtant au dessus de son abdomen.
Ses cheveux couleur ébène descendaient jusqu’au bas de son cou, son visage était fin, ses oreilles presque pointues, ses yeux aux éclats émeraudes ne laissaient rien paraitre de malfaisant, son expression était sereine. Son corps mince et pale, était bien peu musclé comparé a la force qu’il était capable de déployait, sa poitrine était frappées de marques étranges, on aurait pu croire a des cicatrices, alors que son dos portait les traces de terrible souffrances : de longues tranchées rougeâtre, surement dues a des griffes ou a un fouet.
Alors qu’une fumée aussi noire que l’encre émanait des épaules de Sylvon, le temps s’arrêta pour tous ; ils avaient les yeux rivés sur lui. Puis le temps reprit son cours, les elfes comprirent l’imminence de l’attaque de Sylvon et plusieurs arbalètes envoyèrent à elles toutes une nuée de carreaux sur Sylvon ; qui n’eu pour autre résultat que de rebondir sur sa cuirasse et de tuer les deux elfes encore prisonnier dans sa poigne. Deux ogres lui lancèrent des morceaux de tours dessus pendant qu’il continuait son ascension ; sans aucun autre effet que l’apparition sur son torse de deux taches rouge sur les points d’impact des projectiles…
Alors il atteignit une hauteur de plus de trois cents mètres. D’une pression de ses mains il brisa les cranes des deux elfes simultanément, et alors que leur corps retombaient la fumée obscure émanant de Sylvon s’intensifia. Le combat en contrebas cessa a nouveau, tous se tournèrent vers le chevalier noir et sa voix retentit a travers toute la cité sombre :
-Votre dernière ville s’effondre, et avec elle votre peuple corrompu chute dans les tréfonds qu’il à lui-même créer, c’est l’heure de votre jugement dernier !
Et en cet instant le chaos déferla du coté des elfes noirs, alors que les soldats de l’armée d’ébène se repliait du mieux qu’ils pouvaient. Le sol s’ouvrit en de multiples crevasses, engloutissant nombre de soldats à la peau sombre, le ciel s’obscurcit soudainement en même temps que le vent devenait cinglant, la chaleur des incendies devint suffocante, de multiples tours cédées et s’écrasait dans la mêlée.

Les elfes noirs avait commencé à se replier, mais nombre d’entre eux se rendaient compte que le cataclysme avait fermé les principales issues ; alors que les flammes se propagée et que les fissures déchirait le sol.
Puis le chaos s’intensifia encore, alors qu’une voix lointaine résonna dans le crane de tous : « votre châtiment » disait-elle. Une lumière éclatante se leva, éblouissant tous les participants de la bataille. Au même moment des rayons de lumière purs zébrèrent le ciel et éparpillèrent l’armée ennemie en s’écrasant telle des éclairs au sol. La place principale était dorénavant un immense gouffre dont les bords étaient léchés par des flammes dévorantes.

Cet alors qu’une sorte de force irrésistible attira Sylvon jusqu’au sol, il se cogna violement au bord du gouffre avant d’y être précipité, il se rendit ensuite compte, pendant qu’il était baladé dedans, que des tunnels s’étendait sous la cité, il arriva enfin, après de nombreux chocs dans la poussière, a une salle, grande mais à peine travaillé. Mais ce que Sylvon remarqua bien vite c’est l’étrange lichen bleu et fluorescent à de nombreux endroits de la zone.
Le chevalier noir s’attendait à voir arrivé son agresseur, ou à subir une nouvelle attaque à tout moment.
Soudain une voix s’éleva et Sylvon remarqua un balcon sculpté a même la roche, il était auparavant dissimulé par une illusion.
-Alors chevalier noir, est tu satisfais du massacre, que dis-je, du génocide que tu as perpétré ? Dis une voix de femme accusatrice.
-Ah oui, les elfes noirs, cette race qui tue comme elle respire. Celle qui pactise avec les pires démons, oui j’ai commis cet acte.
Mais nous ne t’avons pas provoqué, nous ne l’avons jamais fait ! Pourquoi nous attaquer ? Dit cette fois une voix d’homme a l’air indigné.
-Non, c’est vrai que de mon seul point de vue vous ne vous êtes jamais directement interposés a moi, mais mon peuple et celui de mes frères elfes si… vous êtes malfaisant et vous êtes sur ma route, trois trop bonnes raisons pour vous éradiquer. Répliqua Sylvon.
-Quel est cette route ? Celle du pouvoir ? Celle de la destruction du mal, des créatures corrompues et sombres telle que nous ? Repris la femme.
-C’est la route, ou plutôt la voie de la purge ! Hurla Sylvon, tout en levant les bras fanatiquement.
-La purge ? Questionna l’homme. Tu compte purger ces terres des êtres « malfaisants » comme nous ?
-Mais pourtant toi aussi tu es corrompu, par un mal encore plus sombre, tu devras te purger toi-même, dit-elle avec un long rire sardonique.
-Vous avez beau être les seigneurs d’Astrari, car vous l’êtes n’est ce pas, vous n’avez pas compris. Le mal qui m’habitait jadis n’était que le poids dans la balance de la puissance et de la volonté ! Apres avoir surmonté ces épreuves… je suis devenu un demi dieu, vous ne pouvez pas me vaincre ! Même la mort ne le peut ! Votre empire brulera, et il sera ainsi purifié par le feu, vos édifices obscures seront anéantis ! Et votre culture maudite sera éradiqué de la surface de se monde ! De l’erreur, non, de l’hérésie de votre existence il ne restera que ruine et poussière ! Vociféra un Sylvon comme possédé.
Il distingua une paire de sourire dans les ténèbres puis une secousse particulièrement violente manqua de le mettre à terre, au même moment une faille d’où émanait une lueur couleur de lave s’ouvrit dans le plafond. Une imposante créature au corps couleur de magma en émergea, s’écrasant au sol avec un grand fracas. Elle était massive et portait diverses chaines et entraves sur tous le long de son corps. Entraves qui bien qu’elles est l’air faite d’un fer noir et usé ne fondait pas contre la créature magmatique. Une sorte de muselière en fer forgé fermé la bouche du monstre. Ses narines était en fait des trous et ses yeux deux orbites rouge, ou se lisait toutes les mauvaises émotions existantes : du sadisme a la haine, en passant par le mépris et la colère.
-Est-que feras tu contre un vrai dieu ? Demanda la reine avant de rire à nouveau.
On pu à peine entendre le bruit de leurs pas, s’éloignant, alors que le monstre gargouillait d’impatience.

A la surface l’armée d’ébène lutté assez péniblement, alors que les elfes noirs avait laissé la place a une Horde de monstruosités bicolore intarissable. Des abyssaux et des infernaux s’enfoncés dans les lignes puis repartaient aussi vivement qu’ils étaient venu. Ils perçaient le sol et les murs des tours, lançaient des sorts aveuglant et assommant. Les mages de l’armée d’ébène refermait chaque faille brillante, une par une, et en même temps le flux de créatures commença à se tarir. Tous les officiers menaient de front leurs troupes, les créatures multicolores étaient effrayantes, mais tous surmontèrent leur peurs, inspirant leurs soldats à faire de même. Les haches et les lames des orcs et nains faisaient se répandre des flaques de résidu magique. Cet ectoplasme fluorescent commença a jonché tous le sol de la ville, a se mélangé au sang des soldats des deux forces, morts en nombre a travers la cité. Les elfes et les Lucretians renvoyés a leur plan les démons par de violent sorts, quand ils ne les criblaient pas de flèches. Les soldats inspirés par les actions de leurs chef ne reculaient pas malgré des pertes croissantes, mais bien vite le flux se tarit, pour de bon. Les portes avaient toutes étaient refermées ? Ou alors le nombre des démons était il limité ?

Les commandants de l’armée profitèrent de ce moment de calme pour former trois groupes bien hétérogènes de soldats avant de partir couvrir le reste de la cité.
Evold et Aldran, le chef orc et le chevalier rouge progressèrent ensemble avec leur groupe dans la cité dévasté. Le calme y régnant était inquiétant et envoutant, tours et bâtisses était pulvérisées, une odeur assez infâme se rependait dans l’air, amalgame de la mort et des incendies. Jusqu’ au moment où ils arrivèrent dans un quartier aux immeubles, non des tours, bas et tassés et qu’une
Incantation se fit entendre :
-Entend notre appel toi qui contrôle les plus profond abysses ! Récitaient plusieurs voix féminines.
Ils eurent a peine le temps de se questionnait qu’ils virent au détour d’une bâtisse une faille a la lueur bleuté d’où sortait de manière ridicule un immense bras lumineux et bleu. Un bras vraiment immense, cherchant à s’extraire du sol alors que la litanie augmentait en intensité.

Sous terre un martèlement, tel celui que produirait un forgeron sur son enclume résonnait dans les cavernes, alors que le chevalier noir esquivait chacun des coups de bras du monstre magmatique et que ceux-ci démolissait le sol. Sylvon tenait bon, jaugeant son adversaire il passait dans les ombres de la pièce pour réapparaitre derrière son adversaire en lui assenant des frappes violents au passage. La bête de magma ne sentait pas les coups et d’ailleurs ses blessures était refermé par du magma la secondes après leur apparition. Même si Ragnaï ne fondait pas au contact du démon elle n’infligeait pas non plus de dégâts. Le chevalier noir envoya alors une décharge lumineuse et aveuglante a la face du monstre, celui recula et se protégea le visage de sa main, il le fit bien car aussitôt après un éclair le heurta en le jetant a terre et des qu’il y fut Sylvon se précipita sur lui et tenta de lui ouvrir ce qui lui servait de cou. Sans succès. Il dut ensuite reculait face à la riposte du monstre qui se releva bien vite. Par la suite il envoya un torrent de souffrance et de haine dans la tète de la créature, il y mit tous ce qu’il avait, pareil chose aurait du détruire la créature, l’oblitérer, mais elle vacilla à peine. Sylvon tenta ensuite de lui projeté de la mousse bleue dessus en utilisant la télékinésie, le monstre hurla et de la fumée s’échappa des zone touchées. Mais, malgré ca, le monstre redoubla de fureur et, malgré ses entraves, agrippa son adversaire. Celui-ci sentit la fureur du démon rongé sa seconde peau, il tenta de tranchés les doigts magmatiques en libérant son bras armé, inutile, la poigne était trop forte. Le magma rongea sa chair alors par quelque mots noirs, changé en hurlement par la souffrance, il fit s’abattre une partie du plafond sur le crane de l’être de feu. D’une autre suite de malédictions deux immenses pics rocheux, semblables à des stalactites, sortirent des murs et frappèrent le monstre. Le monstre sonné et affaiblit, Sylvon surmonta sa douleur pour empoigné sa lame et la plongé triomphalement dans le petit crane de la créature. La prise du monstre se relâcha en même temps que sa muselière et son crane était séparé en deux.
Sylvon rampa faiblement hors d’atteinte alors que son corps n’arrivait plus à guérir, il vu alors le crane du démon se reformait… libre de son entrave. Le démon regarda c’est bras comme si il prenait conscience de quelque chose… une voix résonna soudain dans le crane de Sylvon, une voix qu’il connaissait :
-Libère moi ! Dit-elle ! Je te l’ordonne ! Tu ne pourras pas résister longtemps… pas sans moi !
-Jamais ! lui répondit Sylvon intérieurement.
-Je te forcerais la main, idiot ! Tu t’es trop donné pour me contrôler !
Le démon commença à reprendre ses esprits après avoir contemplé béatement ces mains, et de sa bouche libre il s’exprima d’un ton caverneux :
-Je te détruirais, inférieur !
Sylvon se releva soudainement et avec une grande facilité et commença à débiter une série de menace et d’imprécation :
-Il n’y aura ni enfers ni paradis ni rien pour toi après ta mort ! Je déchiquèterai ton âme ! La hargne et la colère clairement perceptible dans son ton.
Les bras de Sylvon s’allongèrent alors, ses mains et ses doigts firent de même, on aurait dit des pattes de fauves prêtes à laminer tout ce qui passerait a leur portée. Des flammes bleues animèrent ses membres avant. Dans un rugissement Sylvon chargea le démon, il passa une fois au dessus de lui et lui déchiqueta l’épaule d’une de ses griffes, le monstre tenta de se retournez mais il ne fut pas assez rapide et Sylvon passa sous ses jambes en les lui frappant. Lorsque le monstre se retourna il le chargea à nouveau, il lui sauta dessus s’agrippant au torse du monstre il déchira les entraves pectorales du monstre puis plongea profondément ses mains dans la chair brulante, tentant de l’éventrer. La souffrance était insoutenable mais finalement il arriva à écarter suffisamment de lave pour apercevoir le cœur rougeoyant du monstre, une sphère empreinte de ténèbres et brillante malgré ca. Mais avant qu’il ne puisse lui arracher le cœur le monstre lui envoya un coup de poing qui le fit lâcher prise et valser. Le démon profita de ce bref répit pour enlever ses entraves, elles se disloquèrent avec fracas en atteignant le sol. Sylvon revint a la charge et envoya un magistrales coup de poing de sa main démoniaque sur le crane de la bête, celui se retourna plus vite que l’avant fois car la majorité de ses entraves avait été enlevé par Sylvon lui-même, et il réussit à agripper son bras. En le ramenant à lui Sylvon réussi à se libérer de la poigne en frappant le bras du colosse, puis il enchaina de suite en griffant le torse et le crane de son adversaire. Celui-ci répliqua d’un uppercut hargneux qui envoya le chevalier noir rencontré le plafond de la grotte dans un fracas métallique avant de s’écraser au sol douloureusement… ses bras perdirent leur lueur tandis qu’ils se rétractaient.
- Ecoute-moi, chevalier, dit le démon en pointant un doigt vers lui, je suis libre, cela me suffit, je n’aie rien contre toi et si le combat devait se poursuivre je pourrais en mourir. Nous avons un ennemi commun, je te propose une trêve…
Avant que Sylvon ne puisse dire quelque chose, l’infernal se transforma en une brume rouge et fila vers le passage empruntait par ses anciens maitres. Apres une explosion retentissante Sylvon se dépêcha de remonter à la surface en suivant le même chemin que le démon, ses muscles le faisaient souffrir mais il arriva à enjamber la rambarde.

A la surface un immense bras bleu venait de réussir à extraire son torse et son autre bras du sol. Plus loin Evold, le chef orc et Aldran le chevalier rouge, qui observaient la scène s’inquiétait des dégâts que pourraient provoquer une telle créature une fois sortie de sa faille ; et d’ailleurs elle s’y affairait.
-Ce sont les prêtresses qui lui donne sa force, comprit Evold alors que celle-ci psalmodiaient toujours et toujours plus.
-Alors dépêchons nous, répliqua son acolyte a l’armure rouge.
-J’empêcherais cette bête de s’extraire de son puits pestilent.
Le chevalier rouge accepta l’acte suicidaire mais nécessaire d’Evold. Il prit la majorité des soldats avec lui et en laissa quelque uns, essentiellement des arbalétriers et des archers, avec Evold pour le soutenir. Ensuite il s’engouffra dans la série de bâtiments, tous liés entre eux, menant à ceux des prêtresses.

Evold s’avança vers la monstruosité de couleur bleuâtre et a l’aspect gélatineux. Le monstre tenté de s’extraire de son trou et répandait une poussière bleue tout autour de lui.
Le chevalier rouge agrippa le bras de la première prêtresse qu’il vu, il le lui tordit de manière à ce qu’elle soit placée devant lui. Quelques centièmes de secondes plus tard plusieurs carreaux d’arbalètes se fichèrent dans le corps de la malheureuse. Le chevalier rouge lâcha le bras du cadavre et d’un seul élan, se rapprocha d’un des arbalétriers et lui coupa la tête de ses deux lames. L’instant d’après il orienta sa lame de manière a dévié une flèche et la lame de l’un de ses ennemis. Autour de lui la salle était pleine de combattant des deux camps, le déclic des arbalètes était remplacé par le choc de l’acier contre l’acier. L’adversaire d’Aldran était vif, il sauta pour éviter son coup bas, para les deux lames a l’aide de son unique épée a deux mains, puis il contre attaqua en repoussant Aldran par la même occasion. Ils partirent dans un rythme des assauts et des parades, mais le chevalier rouge augmenta soudainement ce rythme, débordant ainsi son adversaire et lui perçant finalement le torse.
Lorsqu’il en finit la zone était nettoyée, le chevalier et ses troupes continuèrent plus loin dans le complexe de bâtiments. Lorsqu’ils poussèrent une nouvelle porte ils furent accueillis par des flammes magiques. Si plusieurs soldats de l’armée d’ébène se tortillaient misérablement par terre, le chevalier rouge en revanche semblait ignifugé : les flammes roulaient sur son corps et léchaient sa cape mais rien ne brulait ou ne fondait. Les elfes noirs étaient surpris de cette événement inattendu, Aldran lui regarda au sol c’est soldats puis de sa main il déclencha une vague de feu qui incinéra les trois prêtresses présentes et leur gardes sans qu’ils aient le temps de réagir. Dans la pièce suivante les elfes noirs foncèrent tous sur le pyromancien, celui si en saisi un et l’utilisa comme il l’avait fait avec la prêtresse, a la différence qu’il fonça sur l’elfe le plus proche, lui rentra dedans et transperça les deux corps, celui de son otage comme celui de son agresseur d’une de ses lames. Puis il se dépêcha de l’extraire pour contrer deux haches qui fondirent sur lui. « La lutte promet d’être répétitive » se disait le chevalier rouge…

A l’extérieur Evold n’avait aucun mal à éviter les bras de la monstruosité, on aurait pu penser a ces mouvement qu’elle était immergé ou en apesanteur, mais en fait non… Mais chacun des mouvements de cette gélatineuse engeance laissait une sorte d’ectoplasme bleu fluorescent sur le sol, mais cette fange n’avait aucun effet sur Evold. A deux moments Evold se rapprocha suffisamment pour porter deux coups particulièrement bien sentis à la bête, sans résultats autres qu’une couche de jus bleuâtre sur la hache lors de son extraction du corps de l’insensible créature. Toutefois la lutte sur les édifices supérieurs allez changez la donne : alors qu’un elfe noir chuta d’un des balcons surplombant la zone, mort, recouvert de mousse bleue il se releva le regard vide et les mouvements lents, et il attaqua le chef orc. Celui-ci le défit facilement, mais l’arrivé d’un groupe d’elfes noirs sur le groupes de soldats d’Evold risquait de faire empirer considérablement les choses…

Le chevalier rouge affronté une prêtresse particulièrement tenace, celle-ci était très rapide, elle anticipait tous les mouvements, et comme toutes les femelles elfes noires elle faisait démentir sa carrure frêle en assenant des frappes d’une violence inouïe. Bien que meilleur bretteur qu’elle Aldran manqua défaillir lorsqu’elle recula sans qu’il puisse interrompre son mouvement et qu’elle lui projeta un éclair par l’orientation de ses deux doigts dans sa direction. Elle profita de cet instant d’inattention pour se faufiler dans les ombres de la pièce tres peu éclairé. Aldran créa alors plusieurs brasiers dans la salle jusqu'à ce que plus une ombre ne subsiste, mais il ne vit pas l’elfe noire dans toute la salle. Il eu soudain une affreuse impression et regarda au plafond et c’est la qu’il vu la malfaisante, alors qu’elle arrêta sa lévitation elle tomba en piqué sur lui, il se pencha en arrière arrêta sa lame et réussi a lui donné un coup de sa garde, ce qui en plus de lui ouvrir la joue et cumulé a la chute violente lui fit perdre l’esprit pendant quelques secondes, secondes qui permirent a Aldran de fracassé son crane en abattant ses deux lames conjointement sur celui-ci.

Au dehors Evold luttait vaillamment, après les elfes noirs morts vivants la créature lui avait craché dessus une sorte d’écume gluante qui le ralentissait. Evold tenta une autre approche et ils lui envoya trois haches de jet, toutes touchèrent au but, mais si elles s’arrêtèrent d’abord a la base de la bête elles rentrèrent ensuite dans son corps, comme si on les avait aspiraient. Evold se tendit, prêt a recevoir tout et n’importe quoi face a cet adversaire imprévisible, et c’est alors que les trois haches foncèrent droit dans sa direction, il sauta sur le coté, mais la glue bleuté le retins partiellement au sol et il dut se protéger de son bouclier pour ne pas encaisser les lames. Toutefois Evold était maintenant scotché au sol, la créature eu le tout le temps de s’extraire de la faille. Evold cru ca fin arrivé lorsque la créature poussa une sorte de gargouillement de jubilation, il leva les bras et Evold s’attendait a ce qu’il les fasse s’écraser sur lui, mais non l’abyssal se retourna et fracassa le bâtiment derrière lui, il glissa ensuite jusqu'à d’autres bâtiments ou se trouvait des elfes noirs (Evold le compris aux cris) puis sortit de la cité en démolissant tous sur son passage.

Les démoniaques esclaves des elfes noirs avaient brisé leurs chaines. Les quelques survivants de cette bataille apocalyptique voyait leur capitale, Astrari, tombait en ruine sous leurs yeux, ils avaient été chassé de leur terre ancestrale pour ne plus jamais y revenir.
Mais la purge ne faisaient que commencer…


 
 
Voila, j'espere que ca vous aura plu, si non, n'hesitez pas a me dire en quoi cela vous a deplu (je m'attend aux chevaliers colorés)... dans tout les cas merci par avance d'avoir lu ceci (car cela veut dire que vous avez été un ptit peu intrigués au moins, et ca c'est deja pas mal).

Et pour finnir mon inondation proche du flood (meme dans le nom) de ce charmant topic, et pour me faire pardonner, quelques petits poèmes de mon cru (deja ca vas etre moins imposants sur le topic). Vos retour sont(toujours) les bienvenus (en mp ou dans le topic "RÉACTIONS AUX COMPOSITIONS LITTÉRAIRES") :
 
 

TRISTESSE

Mon corps, mon être, est rongé par une plaie
Inaliénable, son saignement ensanglante ma vie

Cette blessure ne fut pas provoquée par l’épée
Mais la douleur qui s’ensuivit fut apte à provoquer ma folie

Se sombre ulcère porte un nom : Tristesse

Dorénavant de doute et faite ma vie
C’est cette hémorragie spirituelle qui m’aigri

Une peine sans nom sur moi c’est abattue
Eclipsant tout espoir, lentement elle me tue

Extérieurement mes chairs noircissent et s’affaiblissent
Intérieurement mon âme et mon esprit vomissent

Pour tout ceci un parangon de solitude je suis devenu
Ni l’amour, ni la joie, ni la vie je ne connu

Aux maudits je dois cette plaie
Un à un, l’un après l’autre, ils vinrent m’entailler
De leur acte immoral et impardonnable je pris note
Pour un jour les faire payer en leurs rappelant leur faute

Abandonnant bonté et gentillesse vaine
Pour les contrer je portai à mon bras ma haine
De ma supériorité et de toute ma colère je me vêtis
De mon esprit aiguisé je fis une arme
Apte a me défendre, a m’évité les larmes
Et pour qu’aucun coup Fatal ne me soit porté mon cœur je fermi…

Poeme dedié a Carole-Anne








Fils du dieu du sang

Une infinie tourmente
Telle une spirale démente
Surgie des ténèbres
Alors que d’éclairs le ciel se zèbre

Un mal absolu
Par la haine mue
De ce mal a sa tête
Est une limite ou la vie s’arrête

D’acier revêtu
Rouillé et rougi
Etre jusqu'à la moelle corrompu
A la cape comme les os blanchie

Milliers de cœurs
Tous autant souillés
Sous leurs coups les purs meurent
D’airain sont faites leurs épées

Rouge sont les flammes de vie
De ces êtres sombres et sanglants
Dans leurs sillages ils laissent, mort et mourant
Peu importe leur nombre et leur force bientôt consumés par un voile ardent
Tout ce qu’on attend de ces monstres aigris
Car ils sont les fils du dieu du sang…





Tourment

Une âme tourmentée
A ne Jamais connaitre le plaisir ni l’amour
Condamnée depuis l’éternité
A souffrir pour toujours

Une âme tourmentée
A ne jamais admirer la beauté solaire
Condamnée depuis l’éternité
A ne pouvoir toucher la lumière

Une âme tourmentée
A ne jamais connaitre la vie
Condamnée depuis l’éternité
A souvent fréquentée la mort

Des tourments infinis eternels
Des siècles a regardé le ciel
Et d’autres a se bruler les ailes
Encore d’autres à ruminer son fiel





 



Litanie de la haine

Cette obscure et rouge Litanie, celle qu’on appelle la haine
Celle qui fait serrer les dents et les poings
Celle qui avilit, qui fait penser de manières malsaines
Celle qui n’est jamais partie, qui toujours est tapie dans un coin

Cette retentissante et bruyante litanie, celle qu’on appelle la haine
Celle qui m’afflige et de l’intérieur me ronge
Celle qui emplit tout espace de ma boite crânienne
Celle qui dans une peine mêlée de la rage me plonge

Cette brutale et glauque litanie, celle qu’on appelle la haine
Celle qui rend sensible à la peine et la colère
Celle qui me fait avoir des pensées malsaines
Celle qui domine chaque instant de ma vie et me tient dans ses fers

 

 

Je precise que tout ces textes furent écrit sur du métal, plus grande source d'inspiration pour moi.

PS @ Elvangar : j'espere que le tout ne paraitra pas trop indigeste et "bloc", c'etait pour ca que j'avais fait trois post' car la ce n'est pas trés agicheur, enfin...


Jeudi 01 Juillet 2010 - 20:28:06
L'était une fois sur la toile un site
appelé SoM
Là où le metal est roi et où la
pression est bonne
Mais vla depuis quelques temps
Les boulzors l'enculent sans
Condom ( 3 x )



Les boulets de SoM sont tous une bande
de gros nazes
Crétins dauphinois nés sans avoir
reçu leurs cases
Et la famille se désunit
Quand Kivan le marquis
Lâche un gaz ( 3 x )



Fastkill aux multi-pseudos en est une
légende
No-life snob et négationniste à
cervelle décadente
Même depuis qu'il s'est calmé
Regardant tout ce merdier
Il bande ( 3 x )



Pandoradark le faux trve aime sucer les
quettes
Roi des post à deux balles dignes d'un
trend en jaquette
Il pense jouer la grosse carrure
Avec la culture qu'on lui procure
Sale ket ( 3 x )



Volverine, verte de comptoir draguant
la populace
Scotché sur meetic : Hippie au cul
d'une contrebasse.
Reine des topikalakons
et des signalements à foisons
Grognasse ( 3 x )



Koraath, suiveur number one : Le Death
Metal c'est hype !
Sa langue pleine d'hémoroïdes à
force de faire des pipes
Au deathster chevronné
Cesse donc de nous les broyer
Pathétique ! ( 3 x)



Ghost_legion le rmiste aigri plus que
vicieux
Dans son 3 pièce puant maculé de ses
tifs poisseux
Pour tuer le temps qui passe
S'fait passer pour une pétasse
Quel gueux.... ( 3 x )



Fabkiss, trend quadragénaire,
réactionnaire sénile
A raté 30 ans d'culture coincé dans
son campanile
Sa volonté mal perruquée

Mériterait d'être éduquée
Au chenil ( 3 x )



Monstropovitch le barbare, abruti sans
égal
Hybride entre verrue et méduse, abcès
congénital?
Donne ton cadavre à la science
Qu'on sache d'où vient une telle
déficience
Mentale ( 3 x )



Helmist, suceur de rouge, où est ton
étendard?
La campagne du moustachu a laissé des
cafard
La propriété privée ça craint
Je l'cache bien dans mon arrière train
T'es fendard ! ( 3 x )






Jankowitch le blondinet se prend pour
un cador
Un snobinard mal baisé, inculte sous
son tchador
Viens à un concert musclé
Mets un pied dans la fosse et
Tu dors ( 3 x )



Elvangar pseudo psychiatre et docteur
en foutaise
Son problème d'identité l'pousse à
chier ses thèses
Je demande une entrevue
Mon poing dans le gosier pour qu'tu
Te taises ( x 3 )









SoM a connu des boulzors, des verts et
des pas mûrs
Chacun dopant les fora à coups de
cyanure
Mais aujourd'hui c'est l'invasion
Metal Freaks, dernier bastion
En armure ( 3 x )






Metal Freaks c'est bonnard, pas d'casse
burne à faire taire.
Pourtant les membres utiles
s'inquiétaient dans leur bunker
Car un vilain gros matou
Aime venir tâter le trou
De leurs mères ( 3 x )



But today, the cat is over.
It was my last post.



Enjoy and fuck you all.






ArchEvil a été averti pour ce message

Mardi 06 Juillet 2010 - 05:23:39
Deux tentatives de poésie que j'ai faites en cours de français, cette année, quand le professeur nous le demandais. C'était juste pour le plaisir, nous n'avions étudier aucune matière à ce propos, voilà ce que ça donne(je sais, c'est court).
En voilà un:
D'ombres et de lumières,
L'être humain est fait.
Dans la joie et la douleur,
La vie se parfait.

ET un autre:
L'espoir de l'avenir,
L'avenir de l'espoir.
Qu'allons-nous devenir?
Debout dans le noir.

Si la Terre s'effondre,
Alors que le Soleil nous fait fondre.
Seul dans la foule,
Lorsque le ciel s'écroule.


Jeudi 30 Septembre 2010 - 21:19:31
Fait en deux heures pour le cours d'expression et communication : "racontez un rêve récent ou un souvenir qui vous a marqué" (on s'amuse bien à l'IUT, tous les autres sujet était à chier). Parmi les trois formes proposé, la poésie me semblait la plus adapté.

J'avais choisi pour cette soirée le théatre comme distraction,
De la pièce de Racine,
Phèdre, on faisait la représentation.
Ce mythe grecque réécrie est de mes tragédies préférées,
Cette pièce, j'étais certain que j'allais l'apprécier.

En parlant de pièce, je me trouvais dans une spacieuse,
Le siège était confortable ; la voûte était lumineuse.
Le rideau de velours rouge dans sa splendeur ondulait,
Ramenant dans mon esprit les ondes boréales qu'il m'évoquait.

La curiosité à présent se faisait trépidante,
Mon voisin dans mon long manteau partageait mon attente.
J'étais impatient de voir de quoi Hyppolite serait capable,
Et contempler Phèdre dans sa fin inexorable.

Brisant mes pensées, trois coups retentirent soudainement,
Le Silence dans la salle s'installa lentement,
Les lumières s'éteignèrent une à une,
Me laissant avec mes songes dans l'obscurité commune.

Et quelle scène! Elle était sous les lumières somptueuse,
La mise en scène du palais d'Ithaque était audacieuse,
Sous ce décor ensoleillé la tragédie se jouerait,
Pour les péripéties de la pièce c'était parfait.

Sans prévenir, mon voisin se leva dans l'allée centrale,
Il ôta son manteau et son couvre-chef d'un geste théatrale,
Dans la tenue blanche et or qu'il portait à desseins,
Hyppolite se dirigea d'un pas sûr vers la scène, vers son destin.

Quant-à moi, surpris et ravis de ce qui venait de survenir,
J'appréciais la pièce dans son intégralité et fut le dernier à partir.
Cette pièce, je n'eut pas la chance de la revoir,
On apprécie jamais les plaisirs d'un soir.


(Les 8 strophes étaient imposés)


Samedi 09 Octobre 2010 - 17:39:45
Lac d'Amertume

Lentement, j'avance vers la rive tranquille,
D'un lac immense dont l'eau d'un profond bleu saphir
Mènent mon esprit dans les tourments viles
D'infinis remords dont je ne puis que souffrir...

Je contemple l'autre rive impénétrable
Où règne amour, innocence, pureté..
Dans une mélancolie incommensurable,
Je me perd dans les rayons d'un soleil ambré.


...Les flots m'invitent alors dans leur funeste danse,
 Pour ainsi retrouver ma quiétude passée
En noyant ma malheureuse dépendance
A ces sombres sentiments qui m'ont enivré...


Benjamin.



Jeudi 04 Novembre 2010 - 18:39:09
Vers 2007,avec l'aide de quelques amis de confiance, je me suis lancé dans un petit projet, l'écriture d'un petit roman, une nouvelle de science-fiction à tendance space opéra, hélas resté à ce jour inachevé, par la démotivation de mes potes, leur Abandon de la besogne et le manque de temps de mon côté.

Nous étions quatre à passer notre temps dit libre là-dessus, moi et un autre à imaginer le scénario et le mettre en pages, un autre pour corriger ma syntaxe () et un autre chargé de faire des illustrations, ce dernier était doué pour le dessin, je vais fouiller chez moi, si je retrouve quelques-unes de ses oeuvres, je les posterais.

Le titre de la nouvelle devait être "Princesse Vaia Tome I la reine Diabolique et l'empire". Nous comptions étaler cette saga sur cinq tomes au minimum, ayant chacun pour théâtre des situations et des lieux différents.

L'histoire devait narrer la guerre que devrait mener en 2667 l'empire galactique terrien face à un plus petit Empire rebelle et férocement indépendant. Ce conflit de reconquête couvrirait la totalité de ce premier tome et s'achever sur une situation donnant lieu à une suite. Chaque chapitre relatant la libération de chaque planète, une à une. Jusqu'à la planète de la belle, où là se tiendrait un combat dantesque entre les forces chargées de sa protection et les armées de la terre. C'est dernier venue sur le monde ou elle réside pour prendre sa tête.

L'assaut dans le palais-forteresse de la petite femme, serait long et s'étalerait sur plusieurs chapitres, racontant quant à lui les péripéties que devraient vivre les généraux et leurs hommes, avant la confrontation finale. Voilà pour les grandes lignes de la nouvelle, la personnalité de la princesse et son passé sont également travaillés à travers divers passages et on apprend également un certain nombre d'informations sur sa famille ( son père à l'origine de l'empire, sa soeur jumelle en exil, son maître d'armes, sa "copine", son Animal de compagnie )

La "couverture" que mon poto avait fait me plaisait beaucoup, elle montrait une petite main féminine aux ongles longs recouverts de vernis noir et portant une grosse bague en or à chaque doigts, tenant un collier doré portant un énorme diamant de couleur blanche où est gravé une inscription. Inutile de préciser que ce bijou a une importance capitale dans le récit.

Lorsque mon projet s'est cassé la gueule nous étions quasiment arrivé a la partie finale. Nous avions même pensé au titre du second volume "Tome II Inrina" . Dès que j'aurais le temps faudra que je me replonge là dedans.




Jeudi 04 Novembre 2010 - 18:44:10
Ce serait mieux si tu nous en postais un passage ...


Jeudi 11 Novembre 2010 - 22:28:28
Chose promise, chose due, voici les premières lignes, du premier chapitre de la première partie. Avant de commencer je tiens a préciser qu'il s'agit d'une simple ébauche inachevée et écrite entre amis il y a trois ans. Le texte est recopié tel quel.

"Le vaisseau fendait l'hyper espace à faible vitesse, monstre de métal sombre, froid et hostile perdu dans l'immensité du noir absolu. Ce dernier était colossal, pratiquement une cité galactique à lui tout seul. La sale du trône était la partie la plus grande et la plus sublime du complexe. Une immense alcôve de bois donnant sur un long et vaste corridor, le sol était recouvert d'un épais tapis pourpre, cousu de fils d'or véritable, confectionné par de jeune filles pré pubères, esclaves à la solde de la puissante reine. Au plafond pendaient de larges plateaux d'acier où brûlaient des feux ardents, sources de lumière et de chaleur pour les dix soldats en armes Chargés de la surveillance de ce passage clef. Le couloir débouchait sur une vaste salle en arc de cercle où se trouvaient une trentaine de soldats agenouillés devant la reine assise sur son trône, telle une déesse sur son autel. Les hommes arboraient des uniformes dorés, sublimés par la présence de diamants blancs sur le torse et les avant bras. La tenue classique de la garde impériale, des hommes adulés par la population et craints jusqu'aux confins de l'empire pour leur cruauté et leur dévotion sans faille à leur monarque. Partout courait le bruit qu'ils avaient été modifiés par diverses substances chimiques les rendant insensibles à la douleur et les empêchant de connaitre la peur."

Jeudi 11 Novembre 2010 - 22:39:52
Pas mal ... vous aviez presque fini, si je me souviens bien ?