Art(s) et littérature >> Vos compositions littéraires...
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Lundi 02 Mars 2015 - 11:21:07

Et ?
Que se passe-t-il après ?
On veut savoir !!!!

Voilà une bonne mise en condition. L'intérêt est éveillé et avide de savoir la suite...



Jeudi 05 Mars 2015 - 19:59:34

La suite directe, et je m'arrête là : le texte est beaucoup trop longue et je veux seulement relancer le topic, pas le monopoliser :

"Un surplus de salive apparut dans sa bouche : c'était juste, il le lui avait promis lors de leur dernier entretien. Le petit gobelet fumant était posé innocemment sur le bureau, à côté du dictaphone et du vieux dossier vert. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas bu un vrai café et, comme la liberté qui obnubile un prisonnier, l'envie, instantanément, se mua en besoin. Un pauvre café, c'était déjà beaucoup pour elle, et il allait refroidir.

A contre cœur, Albertine se détourna calmement de la fenêtre et s'assit sur la chaise vide avant de saisir le gobelet à la chaleur sacrée des deux mains - elle sentait aussi l'automne dans son dos, comme si, à son tour, il la regardait. Elle sirota calmement sa boisson tandis que le docteur F vérifiait que son appareil marchait bien ; c'était un parfait jus de chaussette mais il avait le goût du souvenir, et elle prit un plaisir immense à le retrouver sur sa langue.

C'était un fait : Albertine était quelqu'un de malheureux, du moins assez pour trouver du plaisir là où il n'y en avait communément pas. C'était une nature résignée, Triste et forte, calme et mélancolique, au sourire fatigué. N'importe qui, en la voyant, aurait trouvé qu'elle avait été d'une grande beauté, avec ses yeux sombres, ses cheveux longs et fins, sa bouche aux lèvres bien rouges et pleines. Mais le mal, les traitements et la violence qui stagnait en elle avaient rendu ses pupilles tristes et fuyantes, terni l'éclat de ses cheveux, fatigué et raréfié son rire. C'était une beauté prématurément fanée et qui n'attendait plus rien que des modestes plaisirs, qu'une rêverie dans laquelle s'échapper. Pourtant, on pouvait presque sentir en elle un feu qui, parfois, ravivait sauvagement ses traits et la rendait presque méconnaissable.

- Pourquoi avez-vous amené cela ? dit-elle en désignant le dictaphone.
- Pour une expérience qui, peut-être, vous sera grandement bénéfique. Mais il faudra me raconter une fois encore, et cette fois-ci sans omettre le moindre détail, sans vous arrêter en chemin.
- Vous en savez déjà beaucoup...
- Et je vous demande de recommencer. Si ma théorie est bonne, je pense que ce sera la dernière fois.
- Je pourrai donc sortir ?

Le docteur F eut une moue navrée qui le rendit particulièrement laid.

- Ce sera un premier pas, oui. Vous savez que votre cas reste sensible et...
- Il l'est toujours quand on a du sang sur les mains, coupa-t-elle.
- C'est juste. Mais l'important est d'abord de vous guérir.

Albertine sourit ; mélange de pitié, de compassion et de cruauté. Le docteur F avait certes des qualités mais il ne pouvait s'empêcher de dévaloriser les autres, notamment de ses patients. Depuis sa plus tendre enfance, et malgré ses études, il avait amalgamé la bêtise et les différents types de maladies mentales, et la confrontation avec de nombreux patients très brillants n'avait jamais détruit cette idée -- tout au plus l'avait-elle ébranlé. Bref, d'une certaine façon, le docteur F était lui aussi un idiot, mais il n'en restait pas moins un médecin talentueux, un homme relativement honnête qui se donnait corps et âme à son travail, au point d'en perdre parfois l'intérêt pour tout le reste.

Au fond, et malgré sa condescendance digne d'un adulte envers un enfant fautif, Albertine l'appréciait. Il était l'un des seuls à s'intéresser à elle - ce qui était rare - et à suivre son dossier avec acharnement quand personne n'en voulait. Elle pouvait bien lui passer ses défauts... d'autant plus qu'il était la seule personne à lui sourire, à lui parler avec une relative franchise, à voir en elle une femme et non un esprit détraqué dans un corps affaibli. Pour autant, elle savait que personne ne pouvait réellement la comprendre, alors elle se méfiait. Son procès avait été extrêmement médiatisé, au point de ne plus pouvoir tolérer le moindre flash de paparazzi avides de l'immortaliser comme un monstre. Heureusement, depuis ces sombres jours, aucun importun n'avait pu lui parler ou seulement la photographier, ce qui était un soulagement tout relatif. Elle se doutait que malgré toute sa bonne volonté, le docteur F s'était, même pour un fragment minime, emparé de son dossier à cause de sa surmédiatisation. Une façon grotesque de briller, de rayonner aux dépens d'autrui. Et c'est ce mépris qui irradiait dans le sourire d'Albertine. "




Jeudi 05 Mars 2015 - 23:51:02

Bon, c'est en cours de correction. J'ai pas eu le temps de tout revoir et vous n'avez que le début mais, ça contribuera peut être à refaire partie le bazar comme dit Kabraxis. Comme ça, Mamy sera contente


Je dois avouer que la dernière phrase du grand maître me laissait circonspect. Et au vu des expressions sur les visages des autres participants à cette réunion, je pense que je n’étais pas le seul. Nous savons que nous avons tous été formés dans un but bien précis mais jamais il n’avait été clairement défini. Ou plutôt jamais il n’avait été abordé par les diverses personnes qui nous avaient pris en charge au long de toutes ces années... Nous avons réussi quand même, à partir de quelques bribes de conversations et d’échanges que nous n’aurions jamais du entendre, à apprendre qu’il était question de prévenir le retour d’un grand fléau sur Terre, parmi les hommes. Et ceci afin d’empêcher que celui ci ne detruise l’Humanité et son berceau. Cela nous faisait beaucoup rire parfois d’ailleurs. Et nous pensions surtout que nous avions mal interprété ces propos... Nous partions en conjonctures toutes plus improbables les une que les autres, nous répartissant des rôles imaginaires dans les endroits d’une exceptionnelle beauté dont nous avions appris l’existence passée dans les livres anciens que nous avons consultés. Des villes gigantesques aux murs d’une hauteur si impresionnante qu’il était improbable que l’homme ait pu prendre part à leur construction. Des bibliothéques si immenses qu’il était impossible de consulter un rayonnage entier au cours d’une vie. Des gouffres si profond qu’il était impensable de pouvoir remonter à la surface...
Mais cette dernière révélation avait été un choc.
    Nous pensions faire parti d’une organisation dont le nombre de membres se comptait sur les doigts des deux mains, une société secrête dont l’existence avait été tue tout au long des siècles précédents et dont seuls quelques initiés avaient entendu parler. Nous pensions aussi, à tort il est vrai au vu des dernières informations, que le sort du monde reposait sur nos seules épaules. Mais apparemment nous n’étions qu’une partie d’une vaste organisation tentaculaire implantée partout...
    Et notre guide suprême était le Pape...

    Le Silence de mort qui planait dans la salle s’éternisait, laissant chacun prisonnier de ses pensées. Ce ne fut que lorsque plusieurs d’entre nous commencérent à remuer nerveusement sur leur siège afin de trouver une position plus confortable, qu’Aethaire, le Maître de la Confrérie décida de reprendre la parole.
    - Je vois à vos visages que ce que je viens de vous révéler vous cause un grand choc. Néanmoins, il faut que vous compreniez que ce n’est qu’un raccourci verbal et que les choses sont bien plus complexes que cela...Je ne suis porteur moi même que d’une partie de l’histoire et de la vérité et que certains aspects ne me sont point connus. Certains livres de nos archives vous donneront d’autres informations afin de guider vos pas vers notre but final. Et les rencontres que vous ferez vous en donneront d’autres. Certaines créatures...
Il ne termina pas sa phrase. Les yeux dans le vide, il se reprit aussitôt:
    - Votre apprentissage est loin d’être terminé mais vous n’aurez bientôt plus besoin de guides. Le reste des connaissances il vous faudra l’acquerir par vous même. Il vous faudra aussi Voyager pendant de très longues périodes afin de récolter tout le savoir necessaire à l’accomplissement de votre tâche...
    Aethaire fit une pause et se dirigea vers le buffet au fond de la salle. Il en sortit un verre d’une saleté repoussante qu’il essuya avec sa manche, ainsi qu’une bouteille dont la couleur d’origine n’était plus visible sous la crasse et la poussière. Il déposa les deux objets sur la grande table autour de laquelle nous étions assis. Puis il retourna vers son fauteuil et se laissa choir comme pris sous le poid d’une lourde fatigue. Au bout de quelques minutes d’un nouveau silence pesant, Il reprit alors son monologue.
    - Le chemin est encore long. Les enseignements dispensés vous aideront dans votre quête. Mais une fois que chacun aura quitté ce lieu, vous serez livré à vous même et ne pourrez compter sur l’aide de personne. Certains d’entre vous ne reverront jamais les autres membres ici présents. Enfin pas physiquement s’entend...



Lundi 09 Mars 2015 - 11:32:49

Ah, bah voilà... On en sait un peu plus.
Merci, Kabraxis.

Je pense moi aussi être en mesure de vous partager un début de quelque chose d'ici quelques jours. J'ai récemment passé beaucoup de temps sur mon projet de roman(s) et ai bien avancé dessus (70 pages pour le premier livre, une douzaine pour le deuxième, et 60 saisies + une bonne quinzaine manuscrites à saisir pour le troisième) mais j'avais besoin de m'en éloigner un temps soit peu pour m'aérer un peu la tête...


Sinon je reviens un poil plus tard pour commenter Ton texte Hells...



Mercredi 11 Mars 2015 - 10:06:30

Vraiment sympa Ton texte, Hells, il y a une sacrée ambiance (et ce sans que tu aies eu à décrire profondément les lieux) ! C'est tiré d'une nouvelle que tu écris ? d'un roman ?

(Ma seule critique, outre quelques accents mal placés, ne porte que sur le "point" à la place d'un "pas" qui casse un peu le rythme de lecture ; un détail, donc)


Mercredi 11 Mars 2015 - 18:14:08

Pour les accents, c'est une maladie chez moi. Normalement j'en met jamais puisque j'écris plus souvent en Anglais qu'en Français. Et la comme je n'ai pas de correcteur je me doute bien que c'est affreux

Je ne sais pas encore vraiment jusqu' ou ça va me mener. J'ai une dizaine de pages pour l'instant juste pour cette histoire. Dans mon idée, ce serait plutôt une succession de nouvelles mais toutes reliées.

Merci.



Jeudi 12 Mars 2015 - 11:18:32



En tout cas ce texte est bien. Le décor se pose tout Seul malgré l'absence de réelle description de celui-ci.


Sinon pas plus tard qu'hier une inspiration étrange s'est emparée de moi et voilà ce que ça donne. (ce n'est pas le texte que j'ai évoqué plus haut, c'est juste un délire ponctuel).





Sa façon de manger résumait à elle seule tout ce que l’on peut trouver d’abject. Ses joues naturellement grasses et brillantes étaient devenues plus lumineuses qu’un soleil fou et huileux. La sauce de son plat les avait littéralement maculé de lipides qui se mélangeaient à la poisse de sa peau transpirante. La commissure de ses lèvres était pire encore, dégoulinantes et humides, encore encombrées des restes de son entrée et saturées par des miettes de son plat principal. Et les fourchettes, plus grosses et chargées que ce que sa bouche pouvait engouffrer se bousculaient les unes les autres avec comme résultat systématique un débord de morceaux ne trouvant pas de place. Ces derniers retombaient alors dans son assiette, que dis-je, son auge, éclaboussant sa serviette déjà constellée de tâches multicolores et visqueuses.

Le spectacle immonde ne dura que quelques minutes. Mais ce fut suffisant pour rendre n’importe qui anorexique. Alors que l’hideuse représentation semblait bel et bien finie, il leva sa main boudinée à l’excès pour attirer l’attention du serveur, et par là même la mienne, pour avoir l’outrecuidance de commander une seconde assiette.

À peine arrivée celle-ci connu le même sort funeste que la première. Gobée en un temps record avec les mêmes projections écœurantes sur sa serviette qui ressemblait de plus en plus à la palette d’un impressionniste qu’à ce qu’elle fut quelques temps plus tôt : un morceau de tissu blanc immaculé. Ses yeux porcins brillaient d’une espèce de lubricité malsaine quand le serveur apporta un plateau de fromages à faire pâlir de jalousie Gargantua. L’avidité maladive qui caractérisait cet… homme ? fut telle que le dit plateau avec son emmental, sa Sainte Maure, son camembert bien fait et autres crottins ou simple Edam, fut dévasté aussi rapidement que le fut Nagasaki le 9 août 1945. Je failli rendre la petite côtelette que j’avais dégusté accompagnée de son Côte du Rhône et ses pâtes fraiches. Le serveur passa récupérer le plateau qui ressemblait plus à l’après bataille de Verdun qu’à une présentation du savoir faire fromager.

Quand le dessert arriva j’avais atteins le seuil de ma tolérance. Une fulgurante nausée s’empara de moi m’obligeant à me rendre précipitamment aux toilettes avec la conviction que j’allais gâcher mon repas dans la cuvette.

Une fois dans l’intimité rassurante des commodités mon envie de vomir s’estompa. Ouf ! fis-je en lâchant une expiration digne d’un plongeur en apnée qui revient à la surface. Pour plus de sûreté je me passais un peu d’eau fraîche sur le visage. En me redressant j’allais beaucoup mieux. L’eau avait chassé le Cauchemar gastronomique et je me sentais bien à nouveau.

Je me séchais les mains et, ragaillardi, je ressortis des toilettes. Je n’avais pas encore atteins la poignée que celle-ci tourna et permit à la porte de s’ouvrir. Je me figeai lorsque le panneau de bois, pivotant sur ses gonds, me mit en face de l’ignoble personnage. À la vue de son visage bouffi, suffisant et luisant, et au souvenir du spectacle grotesque qu’il eu donné, je ne pu refreiner un haut le cœur. Et, quand il me sourit béatement et me posa la main sur l’épaule, je ne pu retenir un flot gastrique qui alla, avec force et conviction, se répandre sur sa chemise et sa veste. Et comme si ce n’était pas suffisant un second jet fut propulsé, avec ses morceaux colorés et acides, parachevant une œuvre expressionniste abstraite sur la toile de ses vêtements.











Mardi 17 Mars 2015 - 20:00:30

la suite (enfin une partie)

Il marqua une pause après ces mots afin de nous faire réfléchir à leur sens. Il posa un regard terne sur chacun de nous, essayant de voir au plus profond de nos âmes. Ce fût Baudouin qui posa la question qui brulait toutes les lèvres.
    - Maître Aethaire, comment est il possible de se revoir autrement que physiquement?
    - Et vous avez aussi parlé de créatures et non d’hommes. Ce fait est...troublant et je pense que je ne suis pas le Seul à me poser des questions à ce propos, renchérit Clodomir.
    - Comment s’est porté le choix sur nos person...commença Roger mais Aethaire l’interrompit sèchement.
    - Vous posez bien trop de questions...Et vous semblez avoir oublié l’un de nos précepte, une fois encore...Le Maître que je suis ainsi que mes prédécesseurs n’avons jamais été là pour donner des réponses claires et précises à vos interrogations. Tout simplement parce que nous ne savons pas quelle sera votre destinée dans ce grand dessin qui nous dépasse tous dans cette salle. Notre rôle est de vous mettre sur la voie en vous enseignant un savoir que vous seuls seraient à même d’utiliser suivant les circonstances. Nous pouvons vous apprendre à reconnaitre les signes que vous trouverez mais nous sommes incapables de vous en donner la signification. Nous pouvons vous raconter le passé mais vous seuls serez aptes à construire l’avenir...
    Aethaire marqua une nouvelle pause. Il semblait las et pensif. Il s’enfonça au fond de son siège et reprit à voix basse:
    - Il existera toujours un contact entre vous. Il serait très difficile de vous en expliquer les mécanismes simplement. Je vous ai Dis tout à l’heure que votre apprentissage touchait à sa fin mais il reste encore quelques... détails à voir.
    Le Maître joint ses mains comme s’il allait prier Dieu et posa son front sur ses pouces. Après avoir émis un long soupir, il releva la tête, les yeux fermé et croisa les doigts. Le Silence était tel qu’il semblait assourdissant dans nos esprits. Il m’était particulièrement difficile de réfléchir et de comprendre tout ce qui avait été dit. Les mots semblaient dénués de sens même pour nous qui avons été initiés à certaines arcanes propres à la Confrérie. La voix du Maître nous fit sursauter:
    - Vous vous demandez aussi pourquoi avoir été choisis parmi tant d’autres et c’est légitime. Vous tous êtes ici non pas pour vos compétences, votre érudition ou votre charisme. Non. Vous êtes ici car vous avez été marqué par des forces et des créatures qui dépassent tout ce que vous pouvez imaginer. Oui, des créatures...
    Nouvelle pause. Ce mot semblait revenir souvent dans ses explications. Bien trop souvent d’ailleurs pour qui avait un esprit dénué d’imagination. Et il soulevait un nombre d’interrogations important.
    - Ce que vous prenez tous pour une tache de naissance à votre poignet gauche n’en est pas une. C’est le signe que vous avez été choisi par des entités qui feraient passer vos pires cauchemars pour les rêves les plus merveilleux.
Comme tous les participants relevaient la manche qui couvrait leur poignet gauche, il s’interrompit. Je regardais attentivement cette marque dont je ne faisait aucun cas depuis bien longtemps. Mais en la fixant des souvenirs étaient en train de refaire surface. Je revoyais ma mére redescendre mes manches quand elles étaient remontées et couvrir mes bras même en plein été. Mon pére qui haussait le Ton à chaque fois que je tentais de tenir quelque chose de la main gauche lorsque j’étais tout petit. Le curé du village se signant lorsque j’entrais dans la pièce ou il se trouvait, me fixant avec une pointe de terreur dans le fond des yeux...
    - Ce n’est pas la nature qui vous en a affublé, reprit Aethaire. Ni Dieu. Enfin pas le Dieu que l’Eglise vénère. D’ailleurs cette marque, vous ne l’aviez pas à la naissance. Elle est toujours apparue après un événement marquant de votre vie d’enfant. (Il marqua une courte pause). Mais il suffit pour aujourd’hui. Il va vous falloir assimiler tout ce que je viens de vous dire avant de pouvoir entreprendre la dernière partie de votre apprentissage...Et la plus difficile...
Personne n’osait se lever le premier. Nous étions tous en proie aux doutes les plus profonds. Quel pouvait bien être le but de tout ceci? Tant de secrets, de non-dits, de questions sans réponses. Et de quel Dieu avait il parlé?
Machinalement je posais les yeux sur mon poignet en redescendant la manche de ma chemise, tout en me demandant depuis quand je la portais et de quel événement elle découlait...



Samedi 21 Mars 2015 - 11:39:00

J'espère que tu as une longueur d'avance dans l'écriture et que tu ne vas pas nous faire le coup d'une page tous les 6 mois.

Crée un topic spécifique se sera plus facile pour suivre l'histoire.



Samedi 21 Mars 2015 - 12:32:52

J'ai 11 pages pour l'instant