Art(s) et littérature >> Vos compositions littéraires...
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Vendredi 26 Avril 2013 - 12:03:35
Oui je trouve que ça donne envie de CRÉER la suite...

Tiens j'ai retrouvé l'idée de base avec en prime un dialogue explicite...


























1254 : Conrad est pendu pour braconnage.

Il arrive en enfer. Y reste 5 siècles. Et contrairement à ce
que l’on pense, le temps s’écoule aussi lentement dans la vie que dans la mort.

Après, sont cas est revu et il accède au Purgatoire.

Au bout de deux siècles il est enfin autorisé à aller au Paradis.

De nos jours : Conrad est renvoyé sur Terre afin de
lutter contre la Mort et Satan.

Lors d’une Altercation avec la Faucheuse, il comprend que la
lutte est vaine. La Mort fait partie de la Vie… et Vice versa… Dégoûté de
s’être fait manipulé pendant des siècles, il pète un câble et s’en prend à tout
ce qui représente la religion (il tue des hommes d’église, des fidèles trop
fervent, brûle plusieurs presbytères…) arrêté par les flics, il parvient à
s’échapper à chaque fois, jusqu’au jour où un flic lui tire 4 balles. Il est
déclaré mort.

La nuit suivante, il s’échappe de la Morgue, et recommence
sont sinistre labeur. Jusqu’au jour où il s’en prend à un de ses semblable. Cet
acte signe sont arrêt de mort de la part de Dieu, qui lui colle aux trousses
plusieurs « agents » immortels eux aussi…

 

 


- Tu n’as donc plus foi en rien ?

- Je sais que quoi qu’il arrive, la mort n’est pas la fin…
J’ai déjà enduré l’enfer, j’ai déjà passé le Purgatoire et j’ai vu le Paradis…
Et putain, jamais plus je ne veux y retourner. Je voudrais trouver un moyen de
détruire mon âme… En attendant je sais ceci : Lorsque l’homme est apparu,
Dieu est apparu. Lorsque l’homme disparaîtra, Dieu disparaîtra. Et inversement.


Dieu est en chacun de nous, pour le tuer il faut anéantir
l’espèce humaine.


Une fois Dieu terrassé, les âmes n’auront plus lieu d’être,
et rien dans l’existence n’est inutile, ce qui est inutile disparaît…


- T’es complètement fou !

- Je suis à l’image de Dieu : fou, égoïste,
indestructible, sanguinaire...









Lundi 29 Avril 2013 - 17:28:34
Bon appétit !
C'est cours mais bon....

J'ai retrouvé une petite nouvelle que j'ai pondu l'été dernier suite à la lecture de nouvelles de HP Lovecraft.
Je l'ai relue hier et je me suis dit qu'il faudrait que je remanie un peu tout ça. C'est un poil léger. Trop rapide pour inquiéter.



Imprécation

Il devait être dix heures vingt lorsque le sol s’effondra au beau milieu de l’ancienne nécropole située aux pieds des grandes pyramides de Kheops et  de Khephren. Une odeur pestilentielle et séculaire s’en échappa comme un tentacule de noirceur à la recherche d’une proie imprudente ou d’un nouveau territoire à conquérir.

Après une descente vertigineuse dans un puits aux relents de pourriture des archéologues découvrirent une vaste chambre mortuaire dont l’architecture et la disposition ne correspondaient à rien de connu. Il s’agissait d’une vaste pièce de quelques cinq mètres de large, d’environ soixante quinze mètres de long et assez basse de plafond. Le long de chacun des murs se trouvaient, en position verticale et sans sarcophage, des centaines de momies lugubres alignées sommairement et mutilées, le nez cassé. Pendant les premières phases d’exploration il fut découvert Six autres salles funéraires similaires en taille et en disposition, reliées entre-elles par un étroit boyau d’à peine un mètre vingt et couvert de sculptures étranges. Il y fut répertorié quatre cent soixante sept momies. Les savants ne se doutaient pas encore que leur découverte était le fruit d’une monstruosité sans nom encore en cours.
Ils relevèrent en effet la présence de très anciennes momies datant de plus de 6000 ans avant J.C., bien plus âgées  que le début des croyances de l’Egypte antique, côtoyant, à la stupéfaction générale, des dépouilles de seulement quelques années. Ils établirent qu’elles étaient entassées chronologiquement les unes à côté des autres. Une étude plus approfondie révéla qu’elles s’échelonnaient par période d’une vingtaine d’années. L’on découvrit aussi d’étranges hiéroglyphes inconnus représentants entre autre d’hideuses divinités mystérieuses et des caractères bizarres mettant mal à l’aise l’équipe de chercheurs. Il fut également trouvé des dizaines de parchemins couverts des mêmes symboles et écritures impies. Mais ce qui laissa le plus perplexe les scientifiques, concernant les momies récentes, ce fut l’absence totale d’accès malgré de minutieuses recherches et de nombreux sondages. Cet ensemble de caveaux n’avaient aucun passage. Aucun accès. Le puits étant jusqu’à l’effondrement de la dalle de roche hermétiquement clos. Comment alors expliquer la présence de ces dépouilles contemporaines ? Par quel inexplicable phénomène avaient-elles pu arriver jusqu’à ce sinistre endroit ?
L’étude des bas-reliefs  énigmatiques et des parchemins obscurs effraya les archéologues. Il semblait y être question d’une très ancienne malédiction gangrenant tous les descendants d’un prêtre inquiétant, chef d’une secte blasphématoire qui avait défié les lois immémoriales édictées par les dieux de la future Égypte antique. La stupeur et l’horreur se dégageant de ces textes immondes ordonnant la momification et l’embaumement d’êtres humains encore vivants et l’éviction systématique des viscères, remplirent d’effroi les linguistes qui les étudièrent. Quelle force démente pu proférer telle Sentence et quel crime pu justifier pareille abomination ? Et plus inquiétant encore qui, ou quoi, pouvait s’atteler à perpétuer cette épouvantable imprécation ? L’ignominie et l’étendue de la chose atteint son paroxysme lorsque les chercheurs comprirent que tous les emplacements vides des autres salles devraient impérativement être rempli afin que s’accomplisse le châtiment inhumain des descendants de ce prêtre qui avait eu la téméraire outrecuidance de défier les dieux. Ils comprirent aussi que la puissance de la volonté qui avait proféré cette peine ne pouvait être contrée et que la malédiction se poursuivrait quoi qu’il advienne pendant encore plusieurs millénaires. Ils ne purent cependant découvrir l’identité de cet homme ni identifier aucune victime de ce funeste sortilège. Le maléfice allait continuer jusqu’à son dénouement.

Une fois les immondes parchemins décrypté plus aucun scientifiques ne voulu descendre dans cette antichambre infernale souillée des cris et des supplications des victimes éviscérées encore conscientes et atrocement mutilées et lorsque l’un d’eux voulu y retourner malgré la terreur qui s’immisçait en lui personne ne le revit jamais. Et la nuit suivante une inexplicable et soudaine tempête de sable d’une puissance ahurissante s’abattit sur les lieux et fit disparaître l’entrée de ce caveau sordide et écœurant. Rebouchant définitivement l’orifice d’accès à ce lieu de désolation. La même nuit un incendie d’une rare violence ravagea le campement détruisant l’intégralité des objets et parchemins découvert dans la crypte maudite.

Quelques mois plus tard un cadavre desséché fut découvert dans le désert tenant dans sa main un bout de parchemin couvert de signes incompréhensibles et dans l’autre main un bout de papier sur lequel était inscrit : « Non ! Cela ne se peut ! Je dois… » suivit de tâches de sang et d’un symbole qui épouvanta le pauvre caravanier qui découvrit le corps.



Mardi 30 Avril 2013 - 09:35:54
J'ai plus le titre en tête mais c'est l'histoire où le "héro" se fait descendre dans un puits dans une pyramide et y voit une Procession de créatures se rendant vers un trou où se trouve une énorme chose hideuse...

Sinon dans un autre style j'ai retrouvé ça sur ma clé USB :



























Chasse à l’homme

 

 

Elle était tapie dans
l’ombre, dissimulée par les larges et épaisses feuilles du buisson. Sa proie
était là, à quelques mètres. Cela faisait déjà cinq jours qu’elle le pistait.
Rare, très rare même étaient les proies qui avaient pu lui échapper aussi
longtemps. Celle-ci était donc d’une grande valeur. Tant mieux, vu la destinée
qui lui était promise, il lui fallait des qualités exceptionnelles. Elle
l’observa. C’était un mâle de bonne taille, bien proportionné, musculeux à la
silhouette puissante et néanmoins effilée. Son faciès n’était pas non plus
désagréable à regarder. Son regard plein de détermination lui conférait même un
charme certain. Sa mâchoire était bien dessinée et de proportions fort belles.
Cela ne faisait aucun doute malgré la couche de saleté qui le recouvrait. Sa
crinière désordonnée et piquée de petites feuilles et de brindilles devait en
temps normal lui conférer une stature altière. Mais pour l’heure l’être ne
renvoyait pas l’image digne qu’elle se faisait de lui. Peu importe, une fois
capturé, il serait préparé et lavé. Et elle en disposerait à sa convenance
aussi longtemps qu’il le faudrait, aussi longtemps qu’elle le souhaiterait.
Cette perspective la réchauffa.
Sa proie était sur le qui-vive. Il faudrait sans
doute la traquer pendant encore une journée avant de l’acculer et de la
capturer. Il lui restait trois flèches, sa dague à la lame noire mat et les
deux épées pour le rituel. Elle tendit son arc. Aligna soigneusement sa cible
et lâcha la corde. Alerté par quelque signe invisible, le but de la flèche se
déporta et ne fut qu’effleuré par le trait qui était sensé lui transpercer la
cuisse et l’immobiliser pour de bon. Il prit la fuite emportant le maigre repas
qu’il avait réussi à capturer. Elle bondit à sa suite et se mit à courir d’un
pas moyennement rapide mais soutenu. Pas la peine de s’essouffler, il n’irait
pas loin. Elle l’avait empêché de se nourrir convenablement et lui donnait la
chasse régulièrement. Il s’affaiblissait. Bientôt se sachant incapable de fuir
il attaquerait. Tout en courant elle saisi l’avant dernière flèche et la mit en
place. Puis accéléra sa course afin de se rapprocher de son gibier. Les basses
branches des arbres et des buissons lui fouettaient le visage, les bras et les
jambes. Heureusement ses longs bracelets de cuir épais et ses cuissardes la
protégeaient bien des coupures des buissons rasoirs. Sa proie n’ayant pas les
mêmes défenses commençait à peiner pour avancer. Elle décocha sa flèche. Touché
au bras gauche il tourna sur lui même accompagnant le mouvement du projectile
afin de minimiser la douleur de l’impact. Il chuta mais se releva prestement.
Elle lui lança une de ses deux épées de cérémonie. Cette dernière se ficha dans
le sol à moins d’un mètre de lui. Il s'arrêta. Dévisagea la chasseresse. Hésitant visiblement à saisir l’arme, comprenant que
si il la prenait l’amazone l’attaquerait immédiatement. Mais que pouvait-il
faire d’autre ?


Ils se jaugèrent pendant un
long moment. Elle tournait autour de lui comme pour évaluer sa force et ses
faiblesses. Profitant de ce répit, il ôta la tige de la flèche fichée dans son
bras. Puis rassemblant son courage il empoigna l’épée et se mit automatiquement
en garde. Prêt à affronter son destin. Prêt à combattre la farouche guerrière
qui le traquait comme une bête sauvage depuis plusieurs jours. Elle feinta à
une vitesse prodigieuse sur sa droite entreprenant de lui faucher les jambes.
Il esquiva de justesse et tenta une passe haute qui fut parée prestement puis
retournée contre lui. Il dû lâcher du terrain. A la passe suivante également
ainsi que celle d’après. Se ressaisissant il décocha un puissant coup d’épée
dont l’impact déstabilisa son assaillante profita de la brèche pour lui assener
un coup de pied dans les côtes. Mais manqua de peu sa cible. Elle roula autour
de lui pour passer dans son dos et lui flanqua un coup de coude dans les reins.
Il trébucha, effectua un roulé-boulé, se releva et lui fit face de nouveau. Ils
échangèrent plusieurs passes d’armes violente et rapide sans que l’un ou l’autre
ne cède de terrain. Puis la guerrière feinta vers son visage réalisant un
mouvement fort audacieux qui lui permit de le frapper au niveau du genou
gauche. Il s’écroula à terre heurtant le sol au niveau de la blessure de la
flèche. La pointe restée dans son bras s’enfonça plus profondément. D’un
violent coup de pied elle lui fit sauter l’épée des mains et aussi rapide que
précise elle lui envoya un second coup au visage. Il ne pu parer le choc. Sonné
il ne pouvait plus du tout esquiver l’avalanche de coup de poings que faisait
pleuvoir sur lui son adversaire. Il perdit connaissance.


 

Quand sa conscience
s’éveilla, avant même d’ouvrir les yeux il sentait qu’il se déplaçait.
Lorsqu’il ouvrit enfin les yeux il découvrit qu’il était attaché comme un
vulgaire animal sur un brancard qui traînait à même le sol, tiré par la monture
de la guerrière. L’amazone qui marchait aux côté de l’étrange créature s’aperçu
qu’il était éveillé. Elle lui lança un regard satisfait et triomphant. Puis lui
tendit une outre d’eau et le fit boire. L’eau lui fit l’effet du plus doux des
nectars. Il pu se rendre compte que ses blessures étaient soignées. À quoi cela
rimait-il ? On le chassait puis on prenait soin de lui. Deviendrait-il un
esclave ? Serait-il sacrifié à une quelconque divinité ? Devra-t-il
se battre dans une arène sordide ? Ou faire partie contre son gré d’une
armée ?


 








Mardi 30 Avril 2013 - 20:43:07

citation :
VinzWallbreaker dit : J'ai plus le titre en tête mais c'est l'histoire où le "héro" se fait descendre dans un puits dans une pyramide et y voit une Procession de créatures se rendant vers un trou où se trouve une énorme chose hideuse...


"Prisonnier des Pharaons" de Lovecraft

Mercredi 01 Mai 2013 - 00:11:12
Pour la petite histoire, écrit par HPL en collaboration avec le célèbre magicien Harry Houdini ("sensé" être le narrateur d'ailleurs).


Mercredi 01 Mai 2013 - 17:38:26
Assis devant cette feuille blanche, je ne sais comment commencer ce récit alors que le temps m’est compté. Ceux qui trouveront ces quelques lignes ne comprendront surement que peu de choses quant à leur signification, mais pour que ce combat intemporel puisse continuer, il me faut laisser une trace. Seul un initié pourra déchiffrer ces mots et si vous ne saisissez pas leur profondeur, par pitié, ne détruisez pas ce carnet et laissez le ici, sur cette table...
Mes forces, tant morales que physiques me quittent... Mais d’ici peu la délivrance viendra et mon corps pourra enfin reposer en paix...
J’ai vécu des choses que le commun des mortels n’oserait même pas imaginer dans ces cauchemars les plus terrifiants. J’ai survécu à des situations que le temps et l’espace tels que nous les connaissons, ne permettent pas à l’esprit humain de s’en faire la moindre idée. Et j’ai vu...oui, j’ai vu...
Personne sur cette Terre n’avait jamais été préparé à cela. Et même si mes aieux, l’héritage qu’ils m’ont légué ainsi que l’éducation qu’ils m’ont inculqué auraient pu me laisser à penser que mon destin ne serait pas celui du commun des mortels, comment aurais je pu imaginer tout cela...
Il faut somme toute peu de choses pour que cette incongruité qu’on nomme le destin prenne un chemin qui mène en droite ligne à un bonheur durable ou à un autre, beaucoup plus tortueux, qui fait de vous un esclave. On a beau se dire que l’on est maître de son Existence, que l’on fait toujours le bon choix, que le mal ne peut obscurcir votre âme, qu’il est souvent déjà trop tard...Il suffit d’une rencontre, d’un lieu, d’un évènement ou plus souvent la combinaison de plusieurs de ces éléments pour que tout bascule. Sans retour en arrière possible. J’ai repensé souvent d’ailleurs à la façon dont tout a débuté pour moi mais il m’est impossible de savoir avec exactitude quel en fut le déclencheur. L’église? Son gardien? La bibliothèque? Autre chose? Je ne le saurais vraiment jamais...
Il y a tant de choses que j’aimerais pouvoir raconter dans ces pages... Mais on m’a déjà tellement de fois pris pour un fou et enfermé qu’il m’est impossible de faire état de certains détails. Les quelques documents posés près de moi attestent de mon excellente santé mentale. N’est vraiment fou que celui qui pense ne pas l’être et perpétue des actes contre nature. La folie, telle qu’elle est vue par les médecins, n’est qu’une prison dont on ne peut s’évader. Seules quelques fenêtres permettent d’entrevoir la profondeur et souvent la noirceur de l’âme humaine et ce dont elle peut être capable. Quelques uns s’entêtent à vouloir ouvrir ces fenêtres alors que d’autres s’obstinent à tenter de les clore définitivement...
Mais pour celui qui parvient à en revenir, le retour à la réalité ne se fait jamais sans contrepartie. Tel fût mon cas...

Mes prédécesseurs ont toujours combattu le mal depuis la nuit des temps avec leur moyens et les connaissances de leur époque sans bien sûr en venir totalement à bout. Ils ont ainsi connu de nombreuses victoires mais aussi de cuisantes défaites se soldant souvent par la mort. Et s’il m’est arrivé de penser qu’avec l’évolution de la science, les nouvelles technologies et la facilité d’accès à l’information que nous procure notre monde d’aujourd’hui, j’aurai pu faire mieux, alors peut être suis-je réellement fou...J’ai pourtant vécu plusieurs vies d’Homme et j’aurais du me rendre compte que plus je pensais m’approcher du but, plus je m’en éloignais.

Mon Dieu...Concentré sur ce récit, je n’ai pas vu le temps passer comme souvent, mais je n’ai surtout pas fait attention à cette mélopée envoutante qui commence encore une fois à m’embrumer l’esprit. Le chuchotement qui l’accompagne se fait plus net aussi à un tel point que je commence à en comprendre la signification. Pour la première fois...
Je pensais être à l’abri ici et je le suis même surement mais je ne dispose d’aucune porte de sortie, de quelque nature qu’elle soit. Le peu de nourriture que je me suis procuré en venant ne pourra me permettre de tenir bien longtemps...Et je ne peux plus compter sur personne tant les rangs de la Corporation ont été décimés...
Il ne me reste plus qu’a prier pour qu’Ulthar me vienne en aide et que vous trouviez le chemin qui mène à l’église bâtie sur le Signe des Anciens...






Jeudi 02 Mai 2013 - 11:11:05
Darckban : Voilà. C'est bien celle-ci.



Hellsheimer : Lovecraft n'aurait pas fait mieux....


J'en ai encore deux en cours.... Dès que ce sera prêt, je vous les posterai.
Même si y en a une qui est partie pour être finalement assez longue.


Jeudi 02 Mai 2013 - 16:56:08
C'est de toi hell? Car oui, c'est du lovecraft craché.

Si oui, c'est vraiment bien écrit.

Jeudi 02 Mai 2013 - 17:05:39
Oui, c'est de moi


Vendredi 03 Mai 2013 - 16:34:47
Belle atmosphère créée dans Ton texte

C'est une nouvelle ? Il y a une suite ?