Art(s) et littérature >> Vos compositions littéraires...
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Dimanche 07 Octobre 2012 - 01:53:59
@Error404: J'attends la suite 

Suite de mon dernier passage.
La partie précédente correspondait au chap 6 (remanié pour pouvoir être lu comme un texte sans tenant ni aboutissant) d'une nouvelle que je suis entrain d'écrire. Voici le chap 7 sous sa forme originelle.




Les volutes de vapeurs avaient envahi les lieux engloutissant tout ce qui l'entourait. La silhouette d'imposants candélabres se découpait au quatre coin de la pièce. Les entrelacs de fer forgé s'entrelaçaient dans une étreinte effilée dispensant une lumière vacillante.

Même nue et immobile au milieu de la pièce, sa peau se recouvrit de gouttelettes de sueurs. La chaleur l'enveloppait appuyant de toute son inconsistance sur sa Poitrine rendant sa respiration plus difficile. L'air était épais presque étouffant. A chaque inspiration, elle le sentait descendre lentement jusqu'à ses poumons lui donnant l’impression de l’avaler plus que de le respirer.

Elle délaissa la coiffeuse pour se diriger vers la baignoire. Le sol était recouvert d'une fine pellicule de condensation mais il avait gardé sa fraicheur. Ses pieds glissaient douloureusement sur les pierres froides.

A chaque fois que ses orteils touchaient le sol et que le poids de son corps se déplaçait d'une jambe sur l'autre, elle émettait un petit grognement de souffrance. Ses muscles criaient misère à chaque sollicitation de sa part aussi infime était-elle. La douleur lui faisait redécouvrir la mécanique d'un corps en mouvement. A travers elle, elle pouvait suivre chaque étape de cet acte si simple et irréfléchi qu'était la marche. Cette pleine Conscience de son corps lui donnait un sentiment, presque jouissif, de maîtrise absolue. Il ne demandait qu'à s'arrêter et s'effondrer et elle parvenait à l'obliger à se mouvoir malgré ses cris de protestation qui lui perforaient les jambes.

Parvenu au centre de la pièce, elle enjamba le rebord de la baignoire et se laissa glisser avec lenteur à l'intérieur. Des milliers d'aiguilles vinrent transpercer ses membres froids et endoloris qui accueillirent avec plaisir et douleur la morsure brûlante de l'eau. Elle tendit la main vers un fauteuil sur lequel était pliée une petite serviette et la glissa sous sa nuque afin de compenser l'inconfort du rebord en métal.  
Elle savoura de longue minute ce moment de calme avant de saisir éponge et bloc de savon. La mousse était douce et agréable au toucher. Elle se lava avec une méticulosité excessive, décomposant et amplifiant chacun de ses gestes, frottant chaque parcelle de peau avec une lenteur calculée. Elle se concentra sur cette tache simple et concrète jusqu'à total abstraction de toutes autres pensées. A la fin de ce petit cérémonial, l'esprit libéré de ses angoisses, elle se laissa porter par le silence. Elle n’était plus qu’une enveloppe vide flottant dans un univers ouaté. 

A travers ses paupières mi-clauses, elle devinait le Halo vacillant des bougies. Au milieu de ce monde d’ombre et de brume, elle avait  l’impression d’avoir embarqué sur un vaisseau fantôme. Elle s’attendait presque à voir se dessiner, sur le miroir embué, le visage d’un démon grimaçant. Cette peur enfantine la fit sourire, elle savait où était le corps agonisant du démon et elle savait également où se trouvaient les autres. Tout près, on ne peut peu plus près, prisonniers envahissants et mortifères de son cerveau fiévreux. Elle commença à sonder ses souvenirs. D'abord les moins délétères jusqu'à laisser remonter les plus anxiogènes. L'opération était délicate et risquée mais nécessaire. Elle ne chercha pas à les analyser. Elle les laissa dériver sans essayer de leur donner sens. Elle les accepta pour ce qu'ils étaient: les éléments d'un tout certes hors norme et terrifiant mais cohérent et faisant partie de sa réalité.

Ils flottèrent en elle comme des bulles de savons, chacun contenant une parcelle de son histoire. Peu à peu ils se replacèrent d'eux même, s'imbriquant les uns dans les autres jusqu'à retracer le fil des événements. Elle les observa, les soupesa, les examina. Cette analyse la conduisit à une constatation simple et indéniable: dès leur 1ere rencontre elle avait perçue le danger et elle en avait fait fi.

Sa manière d'humer l'air, la convoitise dans ses yeux, la satisfaction perverse de son rictus, la contraction de ses doigts. Il ne l'avait pas examiné comme un homme ordinaire appréhende une femme: sein, fesse, visage, intérêt sexuel, indifférence, dégoût mais comme un gourmet se délectant par avance. Lorsqu'il s'était approché d'elle, elle s'était presque attendue à ce qu'il lui lèche la joue pour la goûter.  

La dureté et la cruauté se dégageant de lui auraient dû l'inquiéter mais quelque chose avait fait écho en elle. Même maintenant elle ne pouvait définir l'origine de son trouble mais il était bien réel et suffisamment puissant pour annihiler son instinct de survie.

Elle avait aimé sentir le poids de son regard sur son visage. Son inquisition froide et minutieuse ne l'avait pas dérangé. Elle n'avait rien fait pour se rendre acceptable. Elle lui avait soumis un visage de marbre, sans fard. Dans une sorte de plaisir pervers, elle avait eu envie qu'il voit chaque rides, chaque imperfections, qu'il ait conscience de ce qu'elle était et surtout de ce qu'elle n'était pas. La vérité brute dans toute sa splendeur et dans toute sa laideur.

Paradoxalement l'intensité de cette rencontre, au lieu de s'imprimer dans sa mémoire, s'était vue refoulé au plus profond de son inconscient. L'incongruité et la dangerosité de cette attirance lui avait valu cette fin de non recevoir. Cependant elle avait toujours été là, suffisamment présente pour lui faire changer ses habitudes dans l'espoir de recroiser sa route.

Là, dans ce monde fantasmagorique qu’elle avait créé comme un écrin pour ses réminiscences  morbides, elle retraça le déroulement de leur seconde rencontre. Ses pensées s’arrêtèrent sur la sensation bestiale et viscérale qui l'avait envahi quand sa langue avait franchi ses lèvres. A ce rappel une bouffée de chaleur l'irradia. Même la terreur extrême de cette nuit de cauchemar ne parvenait pas à entacher se souvenir et cela l'effrayait bien plus que la noirceur de son âme.




Dimanche 07 Octobre 2012 - 11:38:33
Il y a quatre chapitres mais finalement je vais poster autre chose.

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DESCENTE AUX ENFERS

Je me lève péniblement. Il est 22 heures. Je suis vraiment une tâche. Je ne dors presque plus depuis une semaine. Trop de choses ont changé depuis cette semaine. Mon appartement est devenu un sacré merdier. Je n'ai qu'une seule envie, c'est de me laisser tomber sur mon lit, m'étaler sur le dos et attendre que le temps passe pendant que la fatigue et la non-motivation aient raison de moi. Mais je suis obligé de manger et de faire quelque chose. Cela fait une semaine que cette vie de merde dure, et je ne peux pas rester ici comme un con à me lamenter que le monde est cruel.

Je marche vers le salon. J'ouvre les volets. Il fait presque nuit dehors. Mon appartement pue. Mais je préfère ne pas aérer parce que dehors il faut froid. Dans le salon, on ne voit que des morceaux de sol. Papiers, cartons à pizza empilés, bouteilles et paquets de clopes se battent continuellement en duel. Je ne sais pas où mettre les pieds, il m'est déjà arrivé de me blesser avec des éclats de verre il y a trois jours. J'ai la flemme de me faire à manger. J'ouvre quelques cartons de pizza, je rassemble les restes de pizzas que je n'ai pas terminé, je fais réchauffer au micro-ondes, cela suffira. Sur la table du salon s'empilent des photos, des disques, des cassettes, des DVD et mon ordinateur.

J'allume cet ordinateur. Je me connecte à Internet. Je vais sur Skyrock et cherche la page de "son" profil. Son profil, à elle. Je me souviens que c'est lorque j'ai effectué cette Action la première fois que la descente aux Enfers a commencé. Malheureusement pour moi, rien n'a changé sur la page de son profil. Oui, je fais partie de la génération Internet, et grace à l'avancée de la technologie, il est tellement plus facile de surveiller tout le monde. Cela fait trois jours que j'envoie des textos qui ne reviennent pas. Je mange ma pizza. Non, je ne mange pas parce que j'ai faim. Je mange parce que si je ne mange pas, je meurs.

Je me rends compte que depuis une semaine, je m'emmerde. Je sais que c'est son départ qui m'a forcé à vivre tout cela. Je sais que j'ai agi comme un débile en m'attachant à elle a 100%. Et depuis que j'ai vu sur son profil Skyrock qu'elle est partie donner sa chatte à un autre, je m'emmerde. Ce qui me donnait du plaisir tantôt n'a aujourd'hui aucun effet. J'ai tenté de me remettre à World of Warcraft. Je n'éprouvais rien, nada, tchi. J'ai arrêté. Alors j'ai passé mes journées devant mon écran à me masturber devant des filles faciles ou à me croire heureux devant des vidéos marrantes. Mais maintenant, tout ça c'est fini.

Il y a encore quelques packs de bière et des bouteilles d'alcool en stock, tout comme des paquets de clopes. Un pack de Leffe, c'est ce qu'il y a le plus proche de moi. Mais même tout boire d'une traite ne me ferait plus d'effet. Je décapsule les bouteilles une à une et les boit rapidement. L'alcool, ce tabou que je transgresse pour trouver ne serait-ce qu'un Fragment de bonheur. Je me moque que ce soit dangereux, je ne cherche que le bonheur. Cette fille m'a volé mon bonheur et je ne pourrais pas le récupérer dans ses mains de vautour, il faut que j'aille le chercher moi-même. Ah, et puis tant qu'à faire, pourquoi ne pas me griller un paquet de Sevenstars ? Et puis la Leffe, ce n'est que de la bière. Alors faisons péter la Jet 27. Et puis du Ricard que bien évidemment je ne prendrai pas la peine de diluer. Voilà. Encore une fois j'ai recommencé. Et je ne pourrai que difficilement m'arrêter.

J'attends que cela me fasse quelque chose. Tant qu'il ne se passera rien, je continuerai l'alcool et les clopes, et pourquoi pas des mélanges. J'attends que cet alcool divin se mélange à mon sang de dépravé. Cela sera le meilleur des mélanges. Mon corps n'appartiendra qu'à l'alcool, et tout le monde sera content. Je retourne sur mon ordinateur. Je vais sur la messagerie de mon adresse mail associée à mon école. J'ai reçu un mail : "Premier avertissement". J'ai été absent toute la semaine et on me le fait savoir. J'ai préféré moisir dans ma crasse plutôt qu'aller en cours. J'envoie un mail de réponse qui dit simplement "Allez tous vous faire enculer". Je crois que l'alcool commence à me faire effet. Je crois que la fête va pouvoir commencer.

Je retourne sur le profil Skyrock de cette fille. Cette fille qui me berçait de "je t'aime" doux mais non sincères. J'épie chaque commentaire sur sa page. Évidemment, ils sont doux, tendres, romantiques. L'antithèse de ce qu'elle a fait de moi, en fait. Je me sens hors de contrôle. Dans un élan de colère, je rabat furieusement mon ordinateur et le martèle de coups de bouteilles. Mais cela ne suffit pas. Alors je saisis mon ordinateur et l'envoie contre le mur avec perte et fracas. Des étincelles jaillirent, des flammèches virevoltèrent de part et d'autre du salon. J'ai fait une connerie. Je ne dois pas rester là. Il faut à tout prix que je sorte, après tout je me suis levé pour ça. Je prend la dague qui se trouve sur mon bureau et la place dans ma poche. Je sors de chez moi, descend péniblement les étages et me voilà à la rue.

Il est 22 heures 20. Il fait froid dehors. L'alcool me réchauffe légèrement mais cela ne change pas la température ambiante. Je ne sais pas pourquoi je suis sorti. Je ne veux pas savoir si mon appartement est en feu ou si les petites flammes se sont éteintes. Je ne veux pas le savoir. Alors je marche. Je choisis des ruelles sombres. Et j'attends qu'il se passe quelque chose. J'attends qu'un imprudent se présente. Je pourrai le menacer à l'aide de ma dague et ainsi lui vider ses poches.

Pour le moment, la ville semble aussi inanimée qu'un rat mort. Il est tard, nous sommes Dimanche, les gens ont plutôt tendance à dormir parce qu'ils travaillent le lendemain. Je sens un vent glacial me caresser le visage. Je ne sais pas si c'est une bonne chose, compte tenu du fait que ce vent de Janvier est la seule chose que j'entends et que la température de mon corps semble être un peu trop élevée, faute à l'alcool, pour supporter ce maudit vent. Je marche dans des endroits que je ne connais pas. Avec ce qu'il me reste de conscience, j'analyse chaque affiche publicitaire, chaque enseigne de magasin. Mais il ne se passe rien. Nada. Tchi. Il va sûrement falloir que je provoque quelque chose pour qu'il se passe quelque chose.

Je cherche l'action mais tout est trop calme. Si seulement un bar était ouvert. Si seulement il y avait un junkie à tabasser. Si seulement il y avait une fille seule à violer tranquillement. Si seulement il y avait un flic pour se battre. La seule chose qu'il y a, ce sont des rats et des chauves-souris. Quelques excréments sur le trottoir et ce vent pourrave. Je ne sais pas pourquoi j'ai pris ma dague, en fait. Si je ne parviens pas à faire couler une goutte de sang d'ici la fin de la nuit, cela sera peut-être le mien qui coulera.

J'ai l'impression d'être dans une ville fantôme. Les rues sont désertes. Les places le sont aussi. Je marche péniblement. Cela fait une semaine que je ne dors pas la nuit et cela ne changera pas aujourd'hui, ça non. Cette absence d'action me hante, m'ennuie, m'assiège. J'ai l'impression d'être le spectateur de ma propre vie. Que tout me passe sous le nez sans que je n'aie le temps de comprendre quoi que ce soit. Mais là, il se passe quelque chose. Mais ce n'est pas la chose que j'aurais souhaité. Des fines gouttes d'eau se mettent à tomber. La pluie tombe. Tant mieux. Cela fait une semaine que je ne me suis pas lavé, et sentir de l'eau de pluie ruisseler à travers des fringues qui puent la transpiration, cela ne fera pas de mal pour l'image que je donne.

J'ai envie de crier. Je suis parti à la dérive. Je fouille mes poches. Ah, il n'y a pas que cette dague, il y a également un morceau de papier. Cela doit faire plus d'une semaine que ce morceau de papier se trouve dans ma poche. Je le déplie... Il ne contient qu'une simple image : un coeur, dans lequel se trouve la première lettre de mon prénom ainsi que la première lettre du prénom de cette fille. J'ai trouvé ce qu'il faudrait qu'il se passe. Il faudrait que cette fille se présente à moi. Je ne vois pas l'issue de la rencontre, mais au moins il se passerait quelque chose d'intéressant.

Je continue ma marche. Je fatigue. Je m'arrête sous un pont. Visiblement, ce pont à l'air très mal fréquenté. Sur les murs se cotoient différents graffitis de coeurs, de sexes déssinés dans leur forme la plus simple et de slogans pseudo-anarchistes. Mais surtout. Il y a une odeur de pisse à réveiller un mort. C'est au dessus de mes forces. Je ressors le bout de papier tout en sachant que ce n'est pas le moment de le faire. Le mélange de l'alcool dans mon sang, l'insoutenable odeur de pisse et les souvenirs amers partis au loin me provoquent enfin l'effet désiré. Je vomis. Je vomis pendant de longues minutes. En vomissant, j'ai l'impression d'évacuer toute la misère et la dépravation qui régissent ma vie. J'ai l'impression d'évacuer la douleur et l'ennui. Je me sens heureux. Je m'écroule sur le sol, m'étale dans mon vomi qui se mélange aux flaques d'urine et m'endors.

Quelques heures passent et me voilà réveillé. Je regarde autour de moi. Je suis peut-être sale, mais pour la première fois depuis longtemps, je me sens en forme. La feuille de papier dans lequel j'avais griffonné un coeur se retrouve souillé de vomi. Il faut en conclure par là que ce qui est écrit sur cette feuille n'a plus aucune espèce d'importance. Je me sens vivant, cette vie de dépravé que je menais depuis quelques temps est enfin terminée, dans mon esprit j'entend les oiseaux chanter et le soleil briller pendant que des enfants font une ronde. Cette histoire d'amour ratée appartient dorénavant au passé, je n'ai aucune raison de ne pas me donner une seconde chance.

Malheureusement, je suis revenu à la réalité lorsque j'ai relevé les yeux pour voir ce qui m'a reveillé. C'est une voiture de flics accompagnée des ambulances. Et j'ai compris. Je suis seul et je resterai seul, cette fille m'a indirectement tué, et j'ai compris que ma vie était définitivement foutue.

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Et voici un texte que j'ai écrit juste pour le fun.

DIEU EST UN PUNK

Sous le ciel un nuage d'anges à crête bien barges
Les anarchistes se fichent des médailles et de l'or
Ils aiment plutôt Anti-Cimex ou Extreme Noise Terror
The Exploited et surtout l'incontestable Discharge

Dieu est un punk il erre avec son look pouilleux
Remplir le monde de guitares il y a rien de mieux

Telle une pochette de Crust le ciel se couvre de noir
Un requiem en riffs brutaux est joué pour les blancs
Alors les disques servent de bibles pour les croyants
A grands coups de Nasum et de leur délicieux Grindcore

Sous des fonds musicaux sortis d'un skeud de Disrupt
Ils prient dans les chapelles des obscures distros
Les bulldogs de Napalm Death prêts à montrer les crocs
Vandalisent les églises taguent leurs façades abruptes

Dieu est un punk
Dieu il est punk
Le vrai dieu il est punk


Samedi 27 Octobre 2012 - 16:17:42
Je poste juste le lien du site où vous pouvez voir l'avancée de mon projet:
http://lesavhdinner.jimdo.com/

@Derivation TNB: Sympa


Jeudi 22 Novembre 2012 - 18:31:03
Chronique de la vie de tous les jours juste histoire de rigoler un peu et de se rappeler des souvenirs.



Avant la TNT et les chaînes câblées, une émission servait de Refuge à tous les noctambules ne voulant pas aller se coucher.

Qui ne s'est jamais vautré sur son canapé à 4/5h du mat, fumé comme un rat, zappant sur toutes les chaînes dans l'espoir incongru de trouver un programme sympa et ,à chaque fois, arrêtant son choix sur l'inénarrable Histoires Naturelles (ou chasse et pêche): LE programme de retour de soirée.

Effet perfide de l'alcool ou autres substances absorbées, fumées, mangées durant la soirée? Toujours est-il que nombre d'entre nous sont restés scotchés devant cette émission. La télécommande pendouillant au bout de la main, incapable de se lever, le cerveau en mode zombi. Suivant les aventures de chasseurs, vous expliquant la larme à l'oeil, à quel point c'est beau un cerf qui sort de la brume au petit matin, juste avant de lui lâcher une meute de chien aux fesses. Écoutant des concerts de cors de chasse et le curé de la paroisse de Trifouillie les Oies bénir la troupe avant le départ. Un truc de dingue.

Pourquoi cette fascination pour ce programme? Pourquoi ne pas...

Aller se coucher?
Après tout à 5h avec 2 grammes dans chaque bras c'est une bonne idée. Quoique... s'allonger dans le noir peut, parfois, être le plus court chemin pour finir la tête dans les toilettes.
La chambre...trop loin. Ton corps vise l'endroit le plus proche pour s'effondrer c'est à dire le canapé. Et après pour se relever c'est foutu.
Et surtout pas fatigué.

Jouer à la PS?
Compliqué de se concentrer et commencer une partie à 5h du mat c'est l'assurance d'être toujours suspendue à la manette à 10h.
« P*tain mais il est où ce passage de m**deuh. Argggghhhhhhhhhhh »

Regarder un DVD?
« Tu veux voir quoi? »
« Chais pas et toi? »
« Chais pas et toi? »
« Chais pas et toi? »
« C'est arrivé près de chez vous? »
« Non »
« Une journée en enfer?
« Non »
« Snatch? »
« Non »
« Les démons de jésus »
« Ok »
« P****n, il est pas dans la boîtier !!! »
« Bon Tu veux voir quoi d'autre? »
« Chais pas et toi? »
« Chais pas et toi?»...

Prendre son pied?
Bah déjà ça nécessite d'être deux ou d'avoir été chez le primeur récemment (Ah 5 fruits et légumes par jour) ou d'être équipé en canard, libellule etc.
Que monsieur soit opérationnel.
Aimer se faire culbuter à la hussarde par une barrique de bière.
De pouvoir supporté 70 à 90kg sur son estomac surchargé d'alcool.
Dans le cas ou madame est dessus et monsieur dessous, qu'Andromaque ne se chope pas le mal de mer et coure vomir dans les toilettes (dans le lit ou pire sur Hectore).

D'en avoir tout simplement envie, le courage, l'idée, la force etc

Alors canapé, téloche, Histoires Naturelles ou comment des générations entières de fêtards se « passionnèrent » pour un programme traitant de la chasse au renard dans la campagne anglaise et du brame du cerf dans les forêt solognotes.





Jeudi 22 Novembre 2012 - 18:42:17
excellent !!!


Lundi 26 Novembre 2012 - 10:57:14



Mardi 27 Novembre 2012 - 13:55:04
Et tellement vrai !

[B][U]LA FIN DU CAPITALISME[/U][/B]

Le monde de demain a remplacé le monde du futur
la pauvreté explose quand le progrès perdure
Le vocabulaire marketing camoufle les erreurs
Dans les forteresses l'argent dans la rue la terreur
Ca fait des années que tout augmente sauf les salaires
Les Crises économiques deviennent routinières
Quand les gens manifestent ils se cognent au CRS
Cause toujours pour ta liberté tu les interesse

Toutes nos découvertes scientifiques
Et tous nos progrès technologiques
Pèsent sur nous tel l'épée de Damoclès
Et menacent de nous tenir en laisse

Nous ne sommes que des pions sur l'échiquier du patronat
Des cobayes dans les laboratoires d'inconnus sénats
Et les sondages ne déterminent pas ceux qui disent vrai
Mais ceux qui sont les plus nombreux à le penser
Surveillance informatique télé réalité vivisection
Fast foods dépression et autres obscures expérimentations
Ne sont malgré ce qu'on en dit que les premiers symptômes
D'un système capitalisme déjà devenu fantôme

Toutes nos découvertes scientifiques
Et tous nos progrès technologiques
Pèsent sur nous tel l'épée de Damoclès
Et menacent de nous tenir en laisse

Et notre qualité de vie dégringole...

La jeunesse de tout pays ne cesse de jouer les pas contents
Ils veulent une vie au moins égale à celle de leurs parents
Ca se passe de commentaires je vous laisse tirer la conclusion
Et remettre en cause des millénaires d'innovations

Et notre qualité de vie dégringole...

"Tu pourra rien changer profites de ta vie"
Les optimistes ne racontent que des conneries
Le pétrole si indispensable ne se recycle pas
Le monde dans lequel on vit touche à son trépas

Toutes nos découvertes scientifiques
Et tous nos progrès technologiques
Pèsent sur nous tel l'épée de Damoclès
Et menacent de nous tenir en laisse

Et notre qualité de vie dégringole...

Mercredi 19 Décembre 2012 - 17:47:19
Méandre de souvenirs,
Passé oublier dans les limbes d'un devenir,
Devenir lointains mais certains.
Dans lesquelles tu ne peux échapper à Ton destins,
Destin scellé ou déjà écrits?
Tu n'a pour seule réponse des cris..
Cris de douleur d'un passé oubliés.
Tu ne peut rester en vie grâce à un billets.
Billets reçu pour avoir vendu Ton corps afin de survivre,
Survie dans un monde dénué de sentiment et ivre..
Ivre de son propre poison..
Envoyant ainsi toute personne libre en prison,
Celle-ci coincé dans ses ruelles sombres.
L'espoir n'y existe pas, il y existe seulement des crimes dans la pénombres.
La mort peux te recueillir à tout moments,
Elle seule décide quand tu as fait Ton temps,
Envoyant ainsi des âmes sans scrupules.
Âme sans scrupules qui jouent avec Ton corps jusqu'au prochain crépuscule,
Le laissant pour mort sur les pavés froids..
Ta vie ne sera plus qu'un espoir,
Espoir se perdant dans Ton esprits
Perdus dans ses méandres de souvenirs..
Tu n'es plus qu'une âme errante,
Loin de tous espoir et méandre
Tu es enfin libre..
T'éloignant ainsi de ce monde ivre,
Tu n'es plus qu'un de nom de plus au fait divers.
Accompagnant ainsi la fin de l'hiver,
Emportant tout espoir, toute étincelle
Et Ton corps dormant d'un sommeil éternelle..

Jeudi 20 Décembre 2012 - 20:10:12
Alors toi, tu as un petit souci avec les accords ...


Vendredi 21 Décembre 2012 - 15:52:42
Je suis une quiche avec pas mal de chose sur la langue française.. J'essaye de corriger tout sa mais j'ai des lacunes qui font que je fais des fautes assez magnifiques