Art(s) et littérature >> Vos compositions littéraires...
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Lundi 10 Octobre 2011 - 21:31:16
@VG
Des fois je me demande si tu ne viens pas de la planète Mars.

Lundi 10 Octobre 2011 - 21:32:22
Non, il y a humain et homme. L'homme, c'est ce que tu côtoies tous les jours, ce qui est capable de faire le pire, qui vomit sur la lecture, avance son fric pour tout prouver, n'a aucune pitié pour les autres. C'est, selon mon vécu, un bon 95%. Après t'as les êtres humains, les cultivés, les moraux, les "vrais".

Après ce n'est que MON point de vue (je le précise, au cas où) mais ça permet de me sentir différent des pourris que l'on voit non stop avec le pouvoir entre les mains et que l'on côtoie chaque jour...

Lundi 10 Octobre 2011 - 21:36:25

citation :
L'homme, c'est ce que tu côtoies tous les jours, ce qui est capable de faire le pire, qui vomit sur la lecture, avance son fric pour tout prouver, n'a aucune pitié pour les autres. C'est, selon mon vécu, un bon 95%

 
Je crois que l'a tout est dit.Rien d'autre a ajouté.

Lundi 10 Octobre 2011 - 21:37:27
Alors tu sais ce que tu as à faire pour le devenir, au travail !

Et j'edit avec un poème intégré dans l'une de mes histoires :



Londres

 

 

Je vous hais, ô nuages noirs

Qui font pleuvoir sur mon crâne

Votre haine furieuse, votre décadence

 

Je vous hais, ô nuages noirs

Qui étranglent mon être

Et brûlent mes ailes

 

Icare ! Triste londonien

Emmène-moi par-dessus les cheminées

Et consume mes chaînes

 

Icare ! Angélique prodige

Pardonne ma lâcheté

Et rends-moi la vie

 

Je vous hais, ô nuages noirs

Qui, sur la dépressive cité

Font naître tant de démence

 

La lune n’éclaire plus mes sens

Linceul de lumière

Dante n’a jamais connu la nuit

 

Icare ! Par-dessus la Perdition

Emmène-moi là-bas

Loin de Londres




Mercredi 12 Octobre 2011 - 19:54:41
Une petite nouvelle que j'ai écrite. Le style est très inspiré par Lovecraft . Je m'excuse d'avance pour les fautes de conjugaison.





C'est terminé. Je vais bientôt mettre fin à mes jours et j'écris cette
lettre pour que personne ne fasse les erreurs qui m'ont conduit à la
dépression et au suicide. Tomber en disgrâce auprès de la
puissance qui gouverne les vies humaines m'aura été Fatal, et nul
ne mérite de subir ma terrible déchéance.




La majeure partie des animaux, ou au moins des mammifères a la capacité
de rêver. Mais si les sensations et couleurs mouvantes peuplent le
sommeil des chiens et des chats, Seul l'être humain est capable
d'imaginer en songe des mondes cohérents où personnalisations de
nos pulsions les plus terribles et manifestations de notre
inconscient vivent et agissent, formant nos esprits à affronter les
Dangers de la vraie vie.




Une de ces créations de mon esprit habita un grand nombre de mes rêves
depuis mon enfance. D'aussi loin que mes souvenirs remontent, je me
rappelle d'une belle femme brune aux yeux noirs, habillée d'une
longue robe grise qui me regardait de loin lorsque je vivais mes
explorations nocturnes. C'est vers l'âge de neuf ans que je lui
adressais la parole pour la première fois. Le passage à l'état
réveillé me faisait invariablement perdre tout souvenir du contenu
exact de ces conversations, mais des impressions de plaisir et
d'apprentissage subsistent à l'occasion, me rendant extrêmement
précieuses ces rencontres oniriques. De temps en temps, Elle
m'emmenait accomplir pour elle quelques terribles ou héroïques
missions en compagnie d'autres créatures du monde des rêves.
Observant la déférence que témoignaient celles-ci à l'encontre de
ma compagne, je me mis vers l'âge de douze ans à l'appeler « Reine
des rêves ». C'est également vers cette époque que je fis
mes premiers rêves à caractère sexuel, mais malgré la forte
impression que me faisait la Reine, celle-ci n'apparut jamais dans
mes songes érotiques. Au fur et à mesure de mon adolescence, ma
vénération pour elle ne fit que croître tandis qu'elle venait me
sauver lors de mes cauchemars et que je vivais grâce à elle des
aventures que nul homme sur terre ne pouvait espérer. Ma fierté
était alors grande d'être le Seul et unique à connaître cette
sublime vision Nocturne, être élu par elle pour l'assister dans sa
lutte contre les démons de l'Humanité, la peur, l'abandon et la
lâcheté. Tandis que j'entrais à l'âge adulte, je me concentrais
de plus en plus à son service, expérimentant les drogues capables
de prolonger mes rêves et me repliant sur moi-même de manière plus
importante chaque jour. Vers trente ans mes seules relations sociales
étaient liée à mon travail, mornes collègues de bureau incapables
de rivaliser avec la splendeur de ma Reine. Je vivais alors dans une
chambre de bonne miteuse, dépensant la majeure partie de mon Argent
en somnifères et autres médecines.




Mais à l'âge de trente Six ans, un drame arriva. Occupé à combattre
une armée de créatures grotesques mêlant le scorpion et le singe,
je ne vis pas l'une d'elles attaquer ma Maîtresse et la blesser.
Lorsque les abominations fuirent enfin, je constatais que celle qui
me procurait toute la joie de mon existence avait été transpercée
à la cuisse par le dard de l'une des créatures et qu'une hideuse
substance verte dégoulinait de la plaie. Je passais le reste de la
nuit à tenter de soigner ma Reine. Jamais elle n'avait été blessée
en ma présence mais maintenant je voyais sa force décliner à vu
d'œil. Lorsque je réveillait, je fus pris de la panique la plus
complète. C'est dans un état semi-conscient que je parcourus la
ville à la recherche d'une personne susceptible de m'aider. Les
médecins que je rencontra me regardèrent étrangement mais furent
incapables de m'aider. J'échouais finalement chez un vieil
apothicaire réputé un peu sorcier, dans le vieux quartier de la
ville.




Combien je regrette aujourd'hui la folie qui me fit pousser sa porte !
J'aurais pu éviter d'apprendre le secret qui détruisit ma vie. Je
n'ai pas toujours pensé ainsi, mais à la veille de ma mort je suis
persuadé qu'il vaut mieux vivre dans un mensonge en homme heureux
que de connaître la vérité lorsqu'elle est aussi cruelle.




Le vieil homme connaissait la Reine. Il m'apprit que de par le monde
nous étions des millions à entrer à son service chaque nuit, tous
persuadé d'être son champion personnel lié à Elle par un amour
pur et platonique. Mais nous n'étions par des héros, nous n'étions
que ses troupes, son armée qu'elle manipulait chaque nuit pour
combattre ses ennemis dans le monde de l'autre coté. La grande
Salope onirique jouait avec nous comme avec des marionnettes, elle
nous trompait pour accomplir ses desseins et ses objectifs. J'avais
consacré ma vie à cette putain et maintenant ne restait en moi que
haine et ressentiment. C'est en éclatant de rire que le sorcier me
vit prendre la direction de ma demeure, bien décidé à me venger de
l'Infidèle, de l'Illusionniste qui s'était accaparé ma vie et mes
songes. J'avalais des somnifères dès mon arrivée chez moi, et
c'est avec des envies de meurtre que j'entrai dans le royaume de
sommeil.





Elle se tenait devant moi, visiblement guérie, sans doute par l'un des
autres imbéciles que la Putain du monde des rêves avait séduit et
trompé. M'avançant vers Elle, je tirais l'épée qu'Elle m'avait
donné à l'âge de seize ans et portais un coup dans la direction de
sa gorge délicate. Mais ma lame fondit à son contact tandis
qu'Elle me jetait un regard à la fois peiné et rageur. Elle murmura
un seul mot et je me sentis comme frappé par la foudre. Je me
réveillai aussitôt.




Depuis ce triste jour, je suis incapable de rêver. Pas même la moindre
sensation, la moindre bizarrerie née de la combinaison aléatoire
d'éléments de la vie commune. Mes nuits étaient vides, et l'idéal
qui avait gouverné toute ma vie n'était plus. Toute envie ou goût
disparut rapidement, et je me mis à implorer chaque nuit la Reine du
pays des rêves de me pardonner et de me laisser revenir en son sein.
Mais malgré mes appels sanglotés qui remplacèrent petit à petit
mon sommeil, je n'eus aucune réponse.





C'est pourquoi je désire mourir aujourd'hui. La Reine n'est pas que la
souveraine des rêves, elle maîtrise aussi nos espoirs et nos
émotions. Tout amour provient d'Elle, toute fierté tire d'Elle son
inspiration. La mort est peut-être mon unique moyen de la retrouver
et de la convaincre d'accepter mes excuses. Et si ma tentative
échoue, je n'aurais perdu que la coquille vide sans saveur qu'est
devenue ma vie.




Lundi 07 Novembre 2011 - 09:50:14
Histoire de tenter de redonner vie à ce topic.




12'43
(c'est Gore)

Il était réputé pour tuer toutes les femmes qu'il épousait. Pourtant, il les attirait. Jusque dans son piège. Jusqu'au jour où sa nouvelle compagne fut enfermée dans une cage vitrée. Là, le boucher sortit un couteau et déchira de façon grossière la peau de sa compagne qu'il n'aimait pas beaucoup. Elle était dans l'incapacité de bouger et avait les yeux bandés. L'homme versa sur la femme une bassine pleine de vers de terre.
Les petits insectes s'infiltraient dans le corps de la femme et commençaient à dévorer tout ce qui pouvait entraver leur liberté de mouvement dans le corps. Des tripes au sang jusqu'aux os et intestins. La femme hurla, consumée à petits feux. Les vers se comptaient par centaines et se propageaient dans toutes les directions du corps. Les intestins rongés de la femme plongèrent celle-ci dans l'atroce souffrance. Les vers finissaient par créer des trous dans la peau de la femme. Trous par lesquels s'échappaient le sang et les morceaux déchiquetés de ses tripes. Certains vers ressortirent aussi par son sexe. Le bourreau se contentait de regarder, une montre en main. Il n'exprimait rien.
Massacre Grotesque à petits feux. La cage devenait un aquarium de sang. La femme réclama la mort. Elle souffrait et hurlait de plus en plus fort. Les vers se propageaient dans le cou de la femme et finirent par lui pénétrer la tête à tel point que certains ressortaient par la bouche, les narines ou les oreilles. Elle était morte.
"Douze minutes quarante-trois. C'est pas mal."
Les vers continuaient leur investigation, mais cela n'intéressa plus l'homme. Il prit la cage et la rangea parmi les autres. Il colla une étiquette dessus contenant seulement l'inscription "12'43".
Il quitta son cabinet, satisfait.


Vendredi 11 Novembre 2011 - 21:11:04
Je sens en toi un fan du cinéma gore.


Vendredi 11 Novembre 2011 - 21:13:47
Petite histoire que j'ai écris pour un duel(pour l'instant il n'y a pas de vainqueur, mon adversaire et moi avons tous deux 1voix et il reste un jury qui n'a pas donné sa voix), le thème était la révolution :




Entends tu les vents parler ? Entends tu les cris de mort que les vents transportent ?
La terre tremble, les mers bouillent et le feu se propage, brulant tous sur son passage.

Lecteurs si tu ressens toutes ces choses, c'est qu'il est déjà trop tard  et que l'ordre des choses est bouleversé. Les peuples se soulèvent, des  têtes tombent et des cris de peur et de souffrance retentissent partout  dans le monde. L'heure de la Révolte est arrivée et les citoyens qui  subissaient l'oppression se sont réveillés. Ce que je vais te conter,  lecteur inconnu, peut être l'as tu déjà vécu, le vivras tu peut être  mais j'espère pour toi que jamais tu ne connaitras pareil conflit. Cette  histoire dont j'écris en ce moment même l'introduction se veut intemporelle et non-géolocalisé car la révolte peut à tout moment  éclater, ce soir, demain, ou bien dans un siècle, ici, dans la ville  voisine ou bien de l'autre coté des mers. Ceci n'est peut être que les  divagations d'un vieil homme proche de la mort ou bien un témoignage  d'un moment vécu, cela peut être même tes propres divagations, lecteur  inconnu, ainsi ce texte n'existerait que dans ta tête, mais trêve de  bavardages futiles, voici le moment de la révolte :


Cette nuit là, la lune était de couleur sang et le peuple était sur le  point de briser l'équilibre instauré, il y a de cela des siècles et des  siècles, tous ces hommes naïfs avaient répondu à l'appel d'un Seul mot :  Liberté.

Mais qu'est ce que la liberté ? Être libre de penser ce que l'on veut  est dangereux car cela est plus que propice aux guerres idéologiques.  Être libre de faire ce que l'on veut, encore une chose qui n'attire que  maux et tristesse, ce qui est bon pour moi peut fort bien te nuire,  ainsi donc ma liberté ferait de moi Ton bourreau. Être libre de croire  en ce que l'on veut, encore une douce Illusion, car les croyances sont  ce qu'il y a de plus instables, cela est propice aux racismes, aux  guerres de religions, à l'extrémisme.

Finalement, ces hommes qui veulent renverser leur roi au nom de la liberté ne se destine pas à une vie encore plus Triste ?
Un roi, c'est quelqu'un de puissant, quelqu'un que l'on suivrait même en  enfer si il le fallait, un homme qui incarne tous les idéaux de son  peuple et de son époque.

Mais pourtant, le conseil qui se tenait cette nuit dans une caverne à  flanc de montagne avait un but clair : désigner ceux qui mèneraient le  peuple lors des batailles car contre l'armée royale, il faudra  s'organiser. Il y avait dans la caverne, une vingtaine d'hommes, des  artisans, des fermiers, des marchands et même quelque nobles, aucuns  n'étaient d'accord sur les méthodes à utiliser. Les uns voulaient que le  roi meurent en public, les autres que ce dernier reste en vie afin de  pouvoir contempler la Destruction des symboles de son pouvoir.

Le conseils dura des jours durant, sans que tous les protagonistes  soient d'accord mais tous voulaient la chute de leur souverain absolu,  le roi, tous le voulaient mort. Cependant dans l'ombre de ce conseils,  la mise en place du futur régime était entrain de se préparer pour que  lorsque le roi mourra, le peuple puisse se ranger derrière un autre  homme.

Ainsi les hommes choisissent leur propre destin ...

Lecteur inconnu, je te sens surpris, tu te demandes pourquoi je termine  mon histoire brusquement et ce, sans parler des combats qui suivirent.  Réfléchis lecteur et tu comprendra pourquoi je termine mon histoire  ainsi, le roi et mort et un nouveau dirigeant a prit sa place. Mais  combien de temps faudra t'il pour que cet homme devienne un dictateur en  mettant en évidence le fait qu'il ait sauver le peuple de l'ancien  souverain. L'histoire se répétera encore, cet homme tombera comme le roi  avant lui, et celui qui lui succèdera aussi, tout comme le prochain. La  liberté est une illusion qui ne sera jamais atteinte par l'acte  révolutionnaire, car les dictateurs succèdent aux dictateurs et l'Homme
ne sera jamais libre.



Jeudi 17 Novembre 2011 - 13:42:15


CHLOROFORME

Fête nocturne dans la ville
Des centaines de milliers de gens
Poussent hurlent bousculent
Dansent chantent et boivent
Des bodégas partout des couleurs
Le centre ville est animé
Une jeune fille arrive
Elle ne connait pas la ville
Ailleurs il n'y a pas de musique
Il y a certes des gens
Mais ils ne sont pas ici
Pour faire la fête
Ils attendent dans les ruelles
Une cigarette à la main
Ils regardent passer au loin les gens
Les voir s'éffondrer sur les trottoirs

La lycéenne marche seule
A travers les sombres rues
Elle avait un rendez-vous galant
Mais l'excitation devenait peur
Elle pensait être dirigée vers la joie
Qu'elle allait danser et s'amuser
Mais ici il n'y a que l'angoisse
La peur d'être agressé
Alors elle ralentit la marche
Ne veut pas se faire remarquer
De temps en temps elle se fait accoster
Essuyant des proposition pas très nettes
Offertes par ceux qui attendent une aventure
Assis sur le trottoir
Qui dinent à l'alcool
Et sommeillent à même le sol

A mesure qu'elle se rapproche du lieu
Où elle avait rendez-vous
Son angoisse grandit encore et encore
Ne sachant quel serait le dénouement
Il y a de moins en moins de lumière
Si ce n'est la lueur des réverbères
Il y a de moins en moins de monde
Seuls des excréments parsèment les rues
La ville en fête parait si éloignée
Elle est arrivée à destination
Là où personne ne pourra la trouver
Là où personne ne sera capable de l'aider
Mais son nouveau copain
Qu'elle avait trouvé sur un site de rencontre
Ne se montre pas
Pourtant lui a apercu sa présence

Il agrippe sa proie
L'enduit de chloroforme
Elle s'écroule sur les pavés
Sans un mot il la déshabille
Fait signe à un ami de venir
Équipé d'une belle caméra
Il choisit un bon angle de vue
Il filme la fille inconsciente
Pendant que deux mains se baladent sur elle
Pendant que son majeur entre dans son vagin
Sa langue la lèchera aussi
Les deux amis sourient du coin des lèvres
Ils ont eu l'idée de se relayer
L'un pour filmer et l'autre pour pénétrer
Jusqu'à leur éjaculation
Dans la bouche ouverte de la passante

Le lendemain après-midi
Le prédateur partage la vidéo
Avec son groupe de potes
Applaudi et félicité
Ils mettent en ligne la vidéo
Sur un site pornographique
Pendant que la fille se réveille
Et cherche à effacer cette nuit
Personne n'a de ses nouvelles
Mais peu importe après tout
Ce n'est pas la dernière
Preuve en est que le soir-même
Il y aura la même fête
La même ruse
La même scène
Et le même suicide


Lundi 28 Novembre 2011 - 10:41:25
Bon bah désolé du double-post mais depuis le temps... Et je suis assez productif en ce moment. Donc, le dernier que j'ai écrit :


(dédicacé aux élèves de ma promotion)
BOUCLIER

Il est maintenant temps de faire surgir ma Rage
Que je garde au fond de moi depuis tout ce temps
Des mois et des années passés en votre compagnie
Apparemment frères de sang et unis dans l'amitié
J'ai toujours cherché à m'échapper de ces liens
Et ne plus supporter votre présence encombrante
Quand bien même vous avez la Conscience tranquille
Vous n'avez apporté dans mon coeur qu'un vent froid

Parce que j'ai bien trop de mauvais souvenirs ici
Je ne veux aucunement que vous n'infestiez ma vie
Quand j'y pense notre fraternité m'a été nocive
Je n'appelle pas vos railleries une façon de rire
Une vie à haïr ses camarades en feignant les aimer
Ne vaut pas la peine d'être vécue et d'en profiter
Alors toutes ces journées passées proche de vous
Disparaîtront rapidement de ma mémoire sélective

J'étais un garçon Solitaire qui n'avait pas histoire
Et vivre avec vous a fait de mon coeur un bouclier
Vous m'avez contaminé avec votre virus indésirable
Alors j'ai utilisé ma Haine Noire comme un Antidote

Désormais personne ne peut deviner mes sentiments
Je le les laisse pas apparaître sur mon visage
Je me tiens à l'écart des autres et ne Dis rien
Je me contente d'observer sans me mêler aux autres
Et tout ça c'est uniquement à vous que je le dois
Mes camarades temporaires m'ont appris la solitude
Vous avez signé et rempli votre contrat avec brio
Maintenant dégagez de ma vie pour faire mon bonheur

J'étais un garçon Solitaire qui n'avait pas histoire
Et vivre avec vous a fait de mon coeur un bouclier
Il me suffit juste de vous oublier pour crier liberté
Si l'amour est le Poison alors la haine est l'antidote