Luca Turilli's Rhapsody "Ascending to Infinity" (
2012)
Et bien comme je disais, après 5/6 écoutes, on commence à se rendre compte des différences avec les derniers Rhapsody.
Déjà, le côté cinema est bien plus présent qu'on le remarque aux premières écoutes, et quand on entend par "new soundtrack", je pense que ça vient d'un ajout non négligeable de cuivres qui évoque assez l'école de Hans Zimmer ou Jerry Bruckheimer (Quantum X, Dante's
Inferno, l'intro très sombre et vraiment géniale de Of Michael The
Archangel of Lucifer's Fall).
Après, je dirais que ça se rapproche, dans les mélodies et les ambiances, plus de ses albums solo que Rhapsody, parfois The
King of Nordic
Twilight (
Excalibur) ou parfois
Prophet of the Last
Eclipse (Tormento E Passione, Dark
Fate of Atlantis).
Et à cela, il faut ajouter la performance vraiment ahurissante d'Alessandro Conti qui, au final, réalise vraiment des miracles. Atteignant des aigus où Olaf Hayer peut aller se rhabiller, parfois plus violent comme Fabio (Clash of the Titans) ou alors comme un tenor sur l'intro de Of Michael ou un véritable chanteur classique passant par tous les registres dans Tormento E Passione, on peut dire que c'est LA révélation de l'album.
Toutes mes craintes vis à vis du single (mieux en version longue avec son intro, parfois pour son aspect plus "digeste" en plein milieu de l'album avec une tonalité un peu arabisante qui, au final, passe bien) s'envolent au fur et à mesure du temps, et je peux dire que c'est surement le premier album de power/sympho de l'année que j'attendais qui ne me déçoit pas. Enfin !
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