Le Grand Cinéma >> Un film regardé, un post à combler (20)
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Mercredi 26 Août 2015 - 18:37:10

Pour tout dire, concernant Zodiac, je n'ai pas dépassé les 20 premières minutes. Je n'ai absolument pas accroché et à la différence de Doc, je n'ai pas retenté un visionnage par la suite.


Par contre Nicholson qui en fait trop dans Shining, non , non, non Jeunes gens. Faut arrêter de fumer les sachets de tisanes de Mamie.


Mercredi 26 Août 2015 - 18:52:04


citation :
Impnaz100 dit : ... d'ailleurs à ce qu'il parait son perso dans le roman d'origine est bien plus noir non? Il était pas alcoolo dans le livre? Je ne l'est pas lu mais c'est ce qu'on m'a dit...


citation :
Miskatonic a pourtant dit : Je n'ai rien à avouer de ce côté là. Aucun décalage, et encore moins d'abus. Juste un homme possédé par un mal pur qui le gangrène petit à petit car il a trouvé un terrain propice. Dans le bouquin de King, Jack Torrance est un homme violent qui a déjà cassé le bras de son fils lors d'une de ses colères. Kubrick a préféré se concentrer sur l'hôtel et éviter les flashbacks qui informeraient le spectateur des pertes de contrôle du personnage sous l'emprise de l'alcool. C'est un homme sous Tension, profondément alcoolique, pour qui le gardiennage de l'hôtel est la dernière chance de salut, un homme sur la corde raide dès le début du film, et comme le souligne Megalex, tu le sens dès les premières séquences.






Mercredi 26 Août 2015 - 19:24:37

Pour le Blue Velvet de Lynch, il reprend quelques codes des films noirs tout comme il touche au cinéma d'Hitchcock, notamment dans le voyeurisme du personnage principal.
La Nouvelle Vague française est également présente dans sa filmo, avec Le Mépris pour Mulholland Drive par exemple, même si le style barré, sans concession, jouant entre réalité/fiction/rêve de Lynch lui donne une personnalité forte.


En film récent reprenant en partie des codes du film noir, je pense que Drive est l'exemple le plus probant, et à mes yeux le plus réussi.


Je plussoie aussi les commentaires positifs sur Zodiac, une lente progression anxiogène qui reste fluide et compréhensible, qui ne vise pas un point d'orgue de Tension comme Seven mais qui ne s'essouffle jamais au contraire. Pas de final libérateur, mais un léger malaise qui perdure encore après la séance.
J'ai encore vivement en tête les souvenirs de mon premier visionnage au cinéma, on avait mis quelques temps à s'en remettre.


Mercredi 26 Août 2015 - 19:26:35

mon post que tu a quote c'est un copie colle de mon ressenti de mon dernier visionnge du film en fait, ca commence a patir du SSSSSSSSSPPPPPPPPOOOOOOOIIIIIIIILLLLLLLLLL, les espaces c'est les liens youtubes qui n'ont pas etes pris


Mercredi 26 Août 2015 - 19:38:10

Ok, désolé, j'avais pas fait gaffe.



Mercredi 26 Août 2015 - 23:55:46

La promesse d'une vie






4 ans après la terrible bataille des Dardanelles, dans la péninsule de Gallipoli. Un paysan australien, Joshua Connor se rend en Turquie à la recherche de ses trois fils portés disparus.


J'ai regardé ce film car Rusell Crowe (qui en général ne tourne pas dans des navets) et aussi par curiosité car je ne savais pas ce qu'était l'ANZAC, ni la bataille de Dardennelles ni que les australiens avaient débarqués en Turquie pendant la première guerre mondiale (comme quoi je sais peu de choses).


Les personnages sont attachants, la photo très belle, les couleurs, les paysages.
Par contre il y a clairement d'énormes tours de passe-passe, raccourcis et autres WTF qui jonchent le film de ci de là. Ils auraient pu faire preuve d'un peu d'imagination pour donner un côté plus réaliste.
Il n'y a pas de véritables rebondissements (enfin si mais non car trop prévisibles) et sur un départ dramatique, il prend une tournure sucrée.

Malgré cela, j'ai passé un bon moment et suivit la quête de ce père avec plaisir et un petit côté fleur bleue.


Jeudi 27 Août 2015 - 01:12:37


citation :
DerivationTNB dit :
J'ai regardé ce film car Rusell Crowe (qui en général ne tourne pas dans des navets) et aussi par curiosité car je ne savais pas ce qu'était l'ANZAC, ni la bataille de Dardennelles ni que les australiens avaient débarqués en Turquie pendant la première guerre mondiale (comme quoi je sais peu de choses).


L'une des plus grandes boucheries de l'Histoire. Churchill a failli voir sa carrière politique s'arrêter là tellement ce fut un fiasco monumental.


Sinon ce soir.



Le Cimetière de la Morale (1975)

Ben merde. J'étais ultra fan du Guerre des Gangs à Okinawa et le considérant comme mon préféré, et bien c'était avant d'avoir vu Le Cimetière de la Morale. Putain de nom de Dieu. Ce film est une réussite de A à Z. Il est noir, sombre, viscéral, désespéré,... Une plongée en plein coeur du Japon d'après guerre en suivant un Yakuza qui ne comprend pas les codes de la mafia, qui ne se laisse pas dicter par des règles. Un chien fou mais différent de Okita le Pourfendeur. Ici il y a un tel désespoir qui plane durant toute la durée du film. On suit une véritable descente aux enfers, qui passera par tout ce qu'il y a plus de plus sombre dans une existence. Le film est plus Gore que les précédents, beaucoup plus violent. Mais il y a en même temps une telle stylisation de la violence, une telle classe dans la réalisation du cinéaste japonais... La succession d'évènements donne un côté très fataliste au film, qui a son lot de scènes cultissimes. L'assaut du tripo chinois, la rencontre des deux clans après un certain incident, la baise et première découverte de la came, les multiples assassinats tellement bien foutues, la scène du Cimetière, la séquence finale,... Enfin je vais m'arrêter là pour ne pas spoiler d'avantage mais c'est vraiment une oeuvre à voir. Me manque plus que Combat sans Code d'Honneur, et j'aurai terminé les films de Fukasaku édités par WILD Side.



Jeudi 27 Août 2015 - 04:30:10


Pour Une Poignée de Dollars (vf)

Vf avec quelques passages en VO, mais pas sous titré.

Le premier de la trilogie et je ne l'avais encore vue, pourtant c'est dans celui ci le fameux passage qu'on voit dans Retour vers le Futur 2. J'y es aussi retrouvé beaucoup de l'esprit de Max Rockatansky, certes moins bourru et plus sociable, mais dans le genre fouteur de merde qui ce ramène dans une ville, fait son affaire et ce tire. C'est très bien résumé en un mot, le premier et aussi le dernier mot que dit Joe (Clint) c'est "salut" au même gars.



Jeudi 27 Août 2015 - 08:24:18

@Megalex : Hé hé, je savais qu'il emporterait ta préférence celui-ci. La scène avec l'urne funéraire est terriblement marquante. Et ce nihilisme ambiant qui baigne le film entier. Mon favori de ceux que j'ai vu de Fukasaku, même si j'ai une grande affection pour Guerre des Gangs à Okinawa.



Jeudi 27 Août 2015 - 10:26:41

Ben voilà on sera du même avis. Guerre des Gangs à Okinawa est génial, avec son ambiance jazzy, son dynamisme rock n' roll et son cast' attachant. Mais Le Cimetière de la Morale, ça va tellement loin... On sent que Fukasaku se lâche totalement en démystifiant le mythe du Yakuza régit par un code d'honneur. Et toujours cette analyse et critique sociologiques du Japon et des Japonais de l'après-guerre.