HorseFucker dit :
ALAIN RESNAIS - Hiroshima, mon Amour (1959). Cela Dis, il y a un truc qui m'échappe : le titre. La ville atomisée est le décor de l'histoire, on y fait souvent référence. Mais étrangement, cela ne parait pas dans leur relation. Il y a peut-être l'écho entre l'Occupation et Hiroshima, mais vu qu'au départ cela devait s'appeler "Tu n'as rien vu", ce titre aurait été plus adéquat. |
| Alfael dit : citation :
Au contraire de toi, j'aime beaucoup ce titre et le trouve en accord avec le film de part l'antithèse qui le compose. La mise en perspective des opposées ou de points contraires est présent tout au long du film : le rapport Histoire vraie/histoire fictionnelle ; l'opposition entre l'horreur d'Hiroshima et la libération de la France (avec le sort cruel réservé au personnage d'Emmanuelle), la femme occidentale/française et l'homme orientale/japonais. Je n'ai plus les dialogues en tête, mais je me souviens qu'on retrouvait souvent ce même sentiment entre 2 répliques, ou avec un silence. Une volonté de tout mettre face à face, de regarder l'Histoire avec un grand H dans les yeux pour en apprendre et se reconstruire avec la tolérance en dogme suprême et l'individu au centre des débats. En plus, le film se permet d'écrire sous nos yeux une poésie d'images sublime illustrée de dialogues qui semblent tirer d'un songe, sans se montrer pédant ou prétentieux mais au contraire avec une grande humilité qui le rend très touchant. Je l'ai aimé beaucoup au premier visionnage, passionnément au deuxième. |
| Miskatonic dit : Normal chez des ados. T'as pas le kiki tout dur le matin ? Des WET dreams maybe ? Will Hunting n'a rien de vulgaire selon moi. En tout cas ce n'est pas un mot que j'associerais au film. Après question de sensibilité peut-être. Tu sembles assez prude comme garçon. |