Allez, je réponds à Miskatonic. Désolé d'avoir zappé.
citation :Grosses disputes avec Gilmour à cette époque. Durant la 2nde partie des 70's il a évincé petit à petit ses partenaires pour devenir le Seul maitre à bord et au moment de la composition de The Wall Wright est sur le point d'être remercié pour non participation ou non inspiration |
Dans un documentaire, Waters explique même que l'alchimie n'était plus là avec ce disque. En même temps,
Saucerful of Secrets est signé de lui à moitié, tout influencé par Barrett qu'il était (quoique pas sûr). Cela
Dis, je voudrais bien m'atteler à
Wish you Were Here pour voir ce que cela donnait après.
citation :D'ailleurs meilleure que qui exactement ? Je pige pas ce que tu veux dire. Ni quand tu évoques que cela a un peu vieilli. Faits-tu référence à Ummagumma ? |
Ben écoute, ayant découvert sérieusement Pink Floyd avec ce disque, il fallait que j'en parle. D'autant que j'ai senti une sacrée différence au niveau du clavier de Wright. Presque intemporel, dangereux, violent, comme on pouvait entendre avec des mecs comme Jon
Lord dans
Ummagumma. Tu sais, ces sons tordus dans tous les sens. Dans
Dark Side of The Moon et
The Wall, le son fait un peu plus... comment dire... typé 70's. Pas disco non plus, mais bon. Après, je n'ai pas écouté les autres à part
Meddle et les premiers, mais il m'a semblé.
Anyway, sur le double album, "Grandchester Meadows" me transporte toujours autant. J'adore la voix de Waters là-dessus.
citation :| Savais-tu que Waters a tout fait pour interpréter le rôle de Pink ? Sacré Roger, mégalo comme c'est pas permis |
Oui, bien sûr. Et Parker a bien fait de le freiner, ce qui a permis à Geldof de livrer une très bonne performance. Sinon, on aurait eu, en plus d'un chanteur qui a beaucoup perdu, un acteur qui joue comme une patate. Enfin, le risque.
Du même réal, il y a
Midnight Express qui me tente
En attendant, un film de maté.
TERRY GILLIAM -
Brazil (1985).
Bon ben, je l'ai vu et j'ai été conquis. Sa représentation de l'homme social avec ses "congénères" (un peu douteux mais il y a vraiment pas d'autres mots) était très bien trouvée. Outre la version satirique de "1984", les trouvailles visuelles sont bonnes et l'aspect bourgeoisie décadente est pas mal. Le film est presque prophétique à ce niveau-là. Deux détails remarquables : le brouahaha quand les flics arrêtent quelqu'un, qui renforce une atmosphère oppressante. Ensuite, le fait que, à aucun moment, la ville n'est montrée dans son ensemble. Les vues en plongée sont super, et les couloirs des bâtiments renforcent le côté totalitaire.
A propos de
Terry Gilliam, j'ai remarqué qu'il recrute des acteurs dont on se dirait "mais qu'est ce qu'il vient foutre là ?". Robert de Niro dans
Brazil, Johnny Depp dans
Fear and Loathing in Las Vegas et Bruce Willis dans
L'Armée des 12 Singes. C'est à creuser.
Vous n'êtes pas obligé de me croire, cela dit...