Engulfed - Engulfed in obscurity (2018)

Une bonne dose de death à l'ancienne, baignant dans une sauce noire et démoniaque.
Ça pourrait être suédois mais c'est turc !
holocaust_in_my_head dit : Innumerable Forms - punishment in flesh (2018)https://innumerableforms.bandcamp.com/ J'attaque cet album de death / death-doom, dont le createur est le multi instrumentiste Justin DeTore (batteur de Sumerlands, tous les instruments dans les précédents enregistrements et chant et guitare sur le présent album). On a droit à un qui rappelle fortement les premiers groupes peaceville de death-doom : le Paradise Lost du premier album, le My Dying Bride et Anathema des tout débuts aussi en plus (beaucoup plus) extrème ; on a aussi de superbes accélérations, terribles, les adeptes du dernier Ataraxy devrait aimer. Le son est parfait pour ce style, d'une lourdeur extrème avec ces guitares qui grésillent et une basse qui ferait bien l'affaire sur un disque de grindcore. Un des albums terribles, je pense, de 2018 .
Necrosanct dit : Bah le souci c'est que je suis pas sûr qu'on parle de la même époque. Y a pratiquement rien en Death Metal avant 1990, ce qui est relativement tard à l'échelle mondiale. Remercier des groupes de DM en 90 (en faisant du gros thrash par ailleurs) c'est pas pareil que faire du death avant 88.
En même temps y'a pas qu'en France, qui faisait du Death Metal avant 1988 en Hollande à part Pestilence ? Qui en faisait en Allemagne, en Pologne, en Italie ou en Autriche ? Pas beaucoup. Mais même, la première démo de Massacra de 1987 sonne bien Death, Death / Thrash / Black on va dire, comme à peu près tout ce qui sortait dans l'extrême à cette époque. Le premier album de Massacra c'est pas vraiment du gros Thrash, c'est plutôt du Death avec des relents Thrash à mon sens.
Mmm, moyennement d'accord sur ce coup, Laurent, mais bon, on chipote, le premier Massacra, le joué des grattes, les structures sont vachement thrash. Le son aussi, même s'ils ont dû être déçus à sa sortie, reste incisif comme un Razor. Pas grand chose de death sur Final Holocaust à mon humble avis.
Fixation on suffering - Revelation of Tortured Imprisonment
Du bon gros Brutal Death bien torché...
Ce matin, je me tape les deux premiers albums de NILE, un de mes groupes absolus dans le style.

NILE - Amongst the Catacombs of Nephren-Ka (printemps 1998)
Déjà très bon pour moi. Peut-être plus brouillon que ce qui suivra et également plus classique pour du death brutal. Mais les passages traditionnels orientaux sont déjà là et pour le reste, c'est très bien exécuté. On sent que Karl Sanders a déjà beaucoup d'expérience dans le style !

NILE - Black Seeds of Vengeance (automne 2000)
Ca y est ! Ici, les passages orientaux sont plus que de simples interludes ! Ca donne un très bon album de Death Metal teinté de mélodies orientales par-ci par-là. Et le meilleur reste à venir. Il s'agit bien évidemment du génial In Their Darkened Shrine. Mais on y est déjà presque !

Une seule écoute sera loin de suffire pour bien assimiler ce nouveau Hate Eternal. Pour ce que j'en ai écouté, ça arrache toujours autant la gueule, y a des riffs sympas de ci de là mais comme d'hab', dès que ça part en blast c'est limite pour reconnaitre les riffs et c'est bien dommage. Je note plus de passages mid-tempos que d'habitude, ce qui permet de souffler un brin et d'entendre même par moments la basse, miracle ! Pas encore l'album qui égalera I Monarch à mes zoreilles !

Moins facile à rentrer dedans que le précédent Bloodbath mais j'adore le son massif et caverneux des grattes et je trouve que Nick Holmes s'exprime bien plus en se montrant plus hargneux et rentre-dedans. Pis derrière, ça tabasse bien !
Ce matin, écoute plus en profondeur de :

Ce qui m'apparait d'emblée comme une évidence, c'est que ça risque d'être l'album de Hate Eternal qui tabasse le moins, tant sur la durée que sur la vitesse des blasts.
Rien de négatif pour autant car ça permet à la bande à Rutan de développer davantage d'ambiances en mid-tempo dès la seconde moitié de l'album. Là, le groupe place des atmosphères enveloppantes, envoutantes, mélodiques qui risquent d'en surprendre quelques uns, quand on sait que les ricains ont fait durant toute leur carrière du blast beat leur tempo principal.
Au final, je suis agréablement surpris, mais pas encore conquis.