Terminé
Fahrenheit 451 hier soir. Un poil déçu par la fin qui, je trouve, se retrouve en eau de boudin, ne creusant pas assez loin la problématique et la critique que le livre instaure.
Car en effet, le livre est ici vu, comme dans le Meilleur des Mondes, comme l'ennemi du bien. Le livre, l'histoire et la littérature pose des questions, des problèmes et fait penser un individu qui, pour le coup, doute. Or, c'est ce que la société ne veut pas. La société désire des moutons se croyant heureux car n'ayant jamais de soucis, se contentant de vivre dans l’irréel, dans l'illusion et le luxe illusoire. Mais justement, quand ce pompier profanateur du savoir se retourne contre les siens, découvre les livres et entreprend de détruire ceux qu'il a
Jadis servi, il passe le point de non-retour. Et c'est en ça que le livre, à mon sens, ne va pas assez loin sur la fin.
Mais c'est aussi propre à la littérature d'anticipation culte, posant des questions fondamentales mais ayant parfois une narration assez moyenne, ou vieillotte. Le fond est immense, mais la forme témoigne parfois de son âge (ce qui n'est, en revanche, pas le cas chez Orwell). Je le conseille néanmoins à tous
Bon, du coup, je vais démarrer :
Richard Bachman (Stephen
King) : "Rage"
Welcome to the Desert of the Real