Les lectures des dernières semaines.
Finis Le Procès, bien plus lisible que le
Chateau (faut que je le relise, parce que j'avais vraiment rien capté...)
Dan Simmons -Endymion-
C'est excellent, même si l'hommage/pompage sur la trame du dernier tome de Fondation est évident (on visite plein de planêtes, on est pas beaucoup et on doit retrouver la Terre perdue...) Sauf que je préfère Endymion à ce dernier tome de Fondation qui m'avait un peu déçu (le côté
Action qui se repête donne un côté conte, la reflexion de fin aussi, certes, sans doute assez novatrice pour l'époque, mais qui maintenant fait très consensuelle).
J'aime vraiment beaucoup de chose dans ce bouquins, l'idée du cruciforme de résurrection et la mort qu'il permet lors des déplacements, vraiment bien trouvé et assez dérangeant. Les personnages: le capitaine De Soya, dont l'évolution tout en contraste, même si assez prévisible, est très bien mené, l'androïde Bettik aussi. Vraiment traités avec beaucoup de profondeur et de subtilités à mon sens.
Mais aussi la description de la "bataille" spatial au dessus du Vecteur Renaissance, qui m'a bien marqué avec un côté très visuel.
Dôme -Stephen King-
Un véritable "page-turner" ce truc, ça se lit ultra facilement. J'aime assez, même si j'ai toujours un peu de mal, comme dans le Fleaux, avec la dimension "symbolique" que finit toujours par prendre les catastrophes auquel sont confronté les (multiple) protagonistes. Sinon je le trouve assez tendre dans celui-là, finalement la quasi totalité des "gentils" survivent (ce spoil immoral...)
Cependant pour moi, le livre souffre de deux chose, son aspect "engagé" contre la droite américaine, assez pataud, sans grande finesse (je pensait qu'il essayait de dire quelque chose de plus, mais au final non...).
La amnière dont l'histoire est rammassé dans le temps, à peine une semaine, à mon sens c'est pas crédible (d'ailleurs il le repete assez dans le bouquin que l'escalade c'est fait particulièrement vite...)
Et il y a un moment qui m'a fait sourire, au début une femme attend son fils blessé lors d'une cascade en skate avec un roman sur le sexe et la violence, le tout dit avec le
Ton bien froid et ironique de l'auteur, et ce alors que c'est quand même ce que sont plus ou moins la plupart de ces livres (du moins les plus lues).
Actuellement, je suis à la moitié de:
Proust - à l'ombre des jeunes filles en fleur-
Ya encore moins de narration que dans le premier, quasiment que des digressions. Mine de rien, il était loin d'être con, le Proust, il m'explique pourquoi j'aime le
Metal Extrême... Bon il y a quelques pages que je suis obligés de relire plusieurs fois avant d'en tirer quelque chose mais dans l'ensemble je reste sur l'idée que la difficulté de l'auteur est carrément surestimé.
Et j'ai commencé: La Pitié Dangereuse -Stephan Zweig-
Je m'attendais à un auteur au style plus affirmé, finalement non, du moins il saute pas au yeux. J'en suis qu'au début mais j'accroche bien à cette histoire d'officier coincés dans un trou paumé d'Autriche...