Les lectures des vacances:
Michel Butor -L'emploi du temps-
Imparfait, mais très bon quand même. Le système de narration est plutôt intéressant puisqu'il s'agit d'un journal effectuant sans cesse des retour en arrière tout en commentant des événements contemporains de son écriture (voire en
Revenant sur des élément déjà écrit, afin de les précisez). Les description de la ville de Bleston, métaphore de la grande ville aliénante et démesurée, protagoniste principale du roman sont également très bien menés.
Troy Demming -Star Wars: L'héritage de la force 3-
J'avais jamais lu de bouquins Star Wars, mais je doute de reconduire l'expérience.
L'intrigue est surfaite, voir inexistante (tout suis une pente déjà définie). L'écriture honnête, mais ne rendant nullement compte de la magie des Star Wars. A la rigueur, la seule qualité est la manière très neutre et le point de vue interne utilisé pour décrire les différents personnages.
Ernst Jünger -Héliopolis-
Excellent, je découvre l'auteur (et également le personnage complexe et paradoxale qu'il semble avoir été) avec ce livre. Pas à proprement parler de la science fiction, plus une reflxion politique et humaniste. L'intrigue est celle d'un officier, Lucius de Geer, pris de scrupule devant la montée en puissance (et en violence) des deux forces politique qui se dispute la ville d'Héliopolis. D'un côté celle du Bailli (qui représente la force brute, totalitaire, et démagogique) et de l'autre le Proconsul (sorte de
Monarque éclairé, qui semble parfois incarner la fausseté de nos démocratie capitaliste). Aussi passionnant que poétique dans ces multiples descriptions.
Eoen Colfer -Artemis Fowl: Colonie Perdue-
J'ai toujours beaucoup apprécier cette série, avec son univers original. Alors certes l'intrigue est suremment en grande partie cousues de fils blancs. Mais ça reste encore très plaisant.
Proust -Du Côté de Chez Swann-
Un jour où l'autre on finis par se coltiner Proust... Pour ma part j'ai bien aimé. Certes la longueur des phrases n'est pas usurpé, mais au final ça "coule" bien, et ça se lit plutôt facilement (je trouve Proust beaucoup plus facile que
Balzac par exemple). Pas mal d'excellent passage (la petite phrase musicale, les diners de Swann, la valeurs des noms de lieux, les fameux clochers).
Et en ce moment:
Herman Hesse -Le dernier été de Klingsor-
J'avais beaucoup aimé son
Siddharta, là c'est un receuil de fable. Les thématiques sont plus sombre que
Siddharta (tout tourne autour de la mort). L'écriture de Hesse est un peu à l'opposé de Proust: malgré une économie de mots, les thématiques, les personnages sont vraiment fort.