| ROSENROT dit : citation :
Boulot : chemise manches longues. Soleil : je n'ai jamais aimé ça, je ne vais jamais à la plage, et de toute façon, la crème solaire c'est pas fait pour les chiens. Famille/amis : c'est mon corps, c'est ma vie (et mon Argent, accessoirement), certains sont intrigués, d'autres horrifiés, rien de bien grave. Mecs : je n'ai jamais eu beaucoup de succès auprès de la gent masculine, avec ou sans tatouages, et ce n'est pas prêt de changer, donc quand je décide de me faire piquer tel motif, je ne me pose vraiment pas la question si ça va faire bander ou pas ! Gens dans la rue : rien à secouer ! Bref, on passe pour une bête de foire, on se mange quelques refléxions limites, mais il faut vivre avec : les gens vraiment agressifs ou blessants à ce sujet sont rares (ou n'osent pas parler ouvertement, car malgré tout, le stéréotype "tatoué=loubard" est encore très répandu, surtout chez les personnes d'un certain âge). Pour résumer, oui, être (très) tatoué, ce n'est pas quelque chose d'anodin, cela affecte la vie de tous les jours, donc, on ne le repète jamais assez, avant de se faire piquer une partie très visible du corps et/ou une grosse pièce et/ou un motif pas facile à porter, il faut refléchir. Enfin, il ne faut pas trop se prendre la tête non plus, parce que, si on pense toujours à l'après, on ne fait jamais rien. De toute façon, même avant de me faire ma première pièce, je savais que j'allais finir blindée des pieds à la tête. |