Je lis un peut de tout sur ce topic et les avis sont assez partagé.
Ma
Conception de ce problème écologique est assez simple. Selon moi, tout tiens à l'économie.
De Montesquieu à J-B. Say, l'économie de marché est toujours guidée par l'idée que le commerce est facteur de paix entre les nations. Ainsi, il est encore considéré de nos jours qu'un marché international apporte richesse et prospérité.
Or c'est ce même marché qui engendre pollution et
Crises écologiques.
Prenons un exemple concret : en France et plus précisément en Bretagne, l'élevage porcin intensif est tellement développé, que le lisier produit sapent les nappes phréatiques, tant et si bien qu'il est impossible de consommer l'eau du robinet dans certaines régions de Bretagne.
De même, le problème des algues vertes qui détruisent littéralement certains littoraux de par les élevages ou des cultures intensifs.
Alors, il convient de se poser la question suivante : la France a t-elle besoin de fournir des pays lointains en nourriture, qui ne sera peut-être même pas consommée ?
Je suis loin d'être un protectionniste, mais force est de constater qu'à une époque, manger une orange en hivers était un luxe, et que l'on consommait ce que l'on produisait. L'équation devient alors simple : agriculture raisonnée et commerce locale = moins d'intermédiaires, et moins de transport, donc moins de pollution.
L'agriculture est à mon sens une question fondamentale du problème écologique.
Le deuxième pilier est l'industrie. Ici le sujet est vaste, et chaque type d'industrie produit une pollution qui lui est propre.
Mais c'est encore une question d'argent. Tant que les Etats continuerons à subventionner les entreprises les plus pollueuses, aucune amélioration ne serait possible. La doctrine libérale est bien paradoxale : pas d'Etat, sauf lorsqu'il s'agit de donner de l'argent.
Pour prendre un exemple concret, pourquoi l'acheteur d'un 4x4 est pénalisé par un malus écologique, alors que le constructeur automobile peut commercialiser des véhicules polluant en toute impunité.
Enfin, le problème des énergies fossiles, important lui aussi, n'en est pas un pour Total ou Shell : le réchauffement climatique permettra d'exploiter d'immenses gisements pétrolifères au Groenland, en
Alaska ou en Sibérie.
Bref, vous aurez compris ma démonstration, les plus gros pollueurs ne sont pas les particuliers, mais les industriels. Le problème écologique est souvent pris à l'envers : le citoyen est "criminalisé" et sensibilisé, tandis que les compagnies privées continues à polluer en toute impunité.
Un changement dans l'économie pour préserver notre planète n'est absolument pas une utopie. Mais il est vrai que cela représenterai une minuscule baisse de profit pour les industriels.
Il y a un mouvement pour cela, c'est l’altermondialisme. Et ce n'est absolument pas une utopie.
- That is not dead which can Eternal lie-