Parlons un peu politique... >> Les salles de shoot.
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Vendredi 22 Novembre 2013 - 19:09:30

citation :
Impnaz100 dit : Je connais une bonne solution moi à leurs probleme mais je fermerais ma gueule car ce n'est pas trop en adequation avec nos "belles valeurs morales"

Ce qui rend Ton intervention totalement inutile. Mais merci quand même.


Vendredi 22 Novembre 2013 - 19:47:02
ouai je te l'accorde c'est juste que ce genre de truc me fout en rogne mais d'une force...

Vendredi 22 Novembre 2013 - 20:06:03
Mouais. ce que j'aimerais bien c'est que l'on montrent un peu les gens qui s'en sortent. Ceux qui redeviennent des gens normaux.
Et y-en a, j'en suis la preuve.
A la place, on préfère montrer que des gens qui sombrent, c'est pareil pour l'alcool. C'est tellement plus vendeurs de faire des reportages de merdes comme on en voit si souvent, bien racoleurs.......en montrant de vilains et gros looseurs.
J'ai connu de bien belles salopes humaines ( et je sais de quoi je parle) et ils se défonçaient pas ceux-là, à contrario, j'ai connu des gens magnifiques accros à pas mal de choses, qui géraient leurs démons.  L'inverse est plus souvent visible il est vrais.
Je comprends que l'on puisse haïr ces parasites dont j'ai fait partie ( quoique j'ai toujours travaillé et payé ce que j'avais à payer, ce qui était, il est vrai aussi, loin d'être le cas de pas mal de mes connaissances, mais pas toutes), mais y-a beaucoup de souffrance derrière tout ça.

'fin bref, j'insiste pas...........


Lundi 25 Novembre 2013 - 13:03:01
j'tes pas vexer j'espère si tu t'es senti visé
je m'en excuse d'avance

Lundi 25 Novembre 2013 - 13:31:53
t'inquiètes.




Mardi 14 Janvier 2014 - 14:29:57
Pour ma part j'essaie de me mettre à la place d'un parent d'un jeune qui se drogue. Déjà considérons la toxicomanie comme une maladie et non comme un crime.Ensuite, en effet, si j'étais le père d'une personne qui se drogue je serais plus rassuré de la savoir se shootant dans une salle propre avec le moyen de se faire aider à "décrocher" par un professionnel de la santé que de la savoir se shootant dans un lieu Lugubre et dangereux. Enfin mettons sur un même plan l'alcool et les drogues dures car l'alcool est une drogue dure mais ceci est un autre débat.

Lundi 27 Janvier 2014 - 10:54:15



citation :
Enfin mettons sur un même plan l'alcool et les drogues dures car l'alcool est une drogue dure mais ceci est un autre débat.

 
Ca fait un peu déterrage, mais non, on ne peut pas mettre sur le même plan l'alcool et la coke ou l'héro.
Pour l'addict, effectivement ça fait sens puisqu'un alcoolique sera peu ou prou dans la même situation qu'un héroïnomane. D'où le raccourci souvent effectué plus haut.
 
Mais non. Le pouvoir addictif est extrêmement plus fort pour les "drogues dures illégales" (appelons ça comme ça) à court terme. On peut se prendre des cuites de temps en temps sans ressentir de dépendance. De plus, on peut boire un verre ou deux entre amis sans être défoncé.
Je n'ai encore jamais vu de type prendre un quart de ligne de coke ou un huitième de shoot. Non. Quand tu te drogues, c'est souvent à l'excès et pour la perte de contrôle normal, c'est le principe même de la drogue.
Après, il doit forcément exister des gens qui prennent de l'héro ou de la coke "de temps en temps" et qui gèrent totalement leur consommation.... mais les gens à faire de même pour l'alcool sont 100 000 fois plus nombreux, pour la bonne et simple raison que c'est plus facile.
 
Le couplet alcool = drogue dure donc légalisons tout ou interdisons tout, c'est un peu beaucoup de l'autopersuasion, souvent dégainée par les consommateurs de drogue eux-mêmes qui se sentent mieux de cette façon.
 
Pour les salles de shoot, financées par le denier public, ça me troue le cul.
C'est pas comme une maladie, non.
Un type malade n'a généralement pas choisi de l'être. D'où l'importance de la solidarité.
Mais un drogué, sauf rares exceptions (prises forcées et répétées, notamment dans certains réseaux de prostitution), a choisi de se mettre dans la merde dans laquelle il est 0 Je ne demande pas forcément à ce qu'il y reste, mais les salles de shoot rendent son addiction plus confortable. Et du coup on s'éloigne du sevrage.

Mardi 28 Janvier 2014 - 07:23:28
Moi, je propose qu'on réhabilite le LSD dans le traitement des dépendances. Ce dernier a été retiré de l'arsenal thérapeutique bien trop rapidement alors qu'il présentait un potentiel psychothérapeutique énorme, notamment dans les dépendances.
 
Evidemment, il existe des alternatives plus naturelles mais je pense qu'il est plus réaliste de demander à un toxicomane de prendre un buvard que de faire de la méditation vipassana ou du yoga.
 
Si des centres utilisant ces outils modernes pouvaient voir le jour, je les soutiendrai. Par contre, faire un lieu où on range la merde et on dit avoir de la dignité car ces malheureux peuvent se piquer avec du propre, ben je trouve ça hypocrite. Autant les achever tout de suite que "normaliser" leur situation. Je tire le trait bien sûr.
 
Lien sur le lsd et l'acloolisme:
http://www.santelog.com/news/addictions/dependance-a-l-alcool-une-dose-de-lsd-pour-degriser-_10974_lirelasuite.htm

Pour les autres dépendances, je n'ai rien trouvé sur le net mais pour ceux qui sont curieux, je conseille les ouvrages de Grof, co-fondateur de la psychologie transpersonnelle qui met en avant le potentiel thérapeutique des états de Conscience modifiés (avec drogues, techniques corporelles ou spontanés).

Vendredi 14 Fevrier 2014 - 11:25:32
Bon, étant donné que mon avis n'a pas l'air de faire écho, je vais rebondir sur mes expériences pour contredire cacaman.
 
Oui, prendre une toute petite ligne de coke avec des amis qui en prennent plus, ça se fait pour se montrer sociable. Perso, je n'aime pas cette drogue mais je le fais tout comme des gens prennent un petit verre pour montrer qu'ils sont comme les autres alors qu'ils n'aiment pas forcément l'alcool.
 
Le problème n'est pas forcément quelle drogue est plus Addictive que les autres mais pourquoi se drogue-t-on? M'est avis que cela vient de traumatismes mal intégrés que l'on souhaite revister de façon maladroite ou simplement d'un vide de sens dans sa propre vie.
 
C'est dans cette direction que les hallucinogènes (et le lsd est le plus puissant conu à ce jour) entrent en jeu. Ils permettent de faire resurgir de l'inconscient des traumatismes enfouis et en leur donnant une nouvelle lumière, une personne les résoud et elle comprend ainsi pourquoi elle se drogue et surtout qu'elle n'a plus besoin de se droguer. C'est très simple comme raisonnement et ça marche bien.

Vendredi 14 Fevrier 2014 - 11:40:18

citation :
Morgart dit : C'est dans cette direction que les hallucinogènes (et le lsd est le plus puissant conu à ce jour) entrent en jeu. Ils permettent de faire resurgir de l'inconscient des traumatismes enfouis et en leur donnant une nouvelle lumière, une personne les résoud et elle comprend ainsi pourquoi elle se drogue et surtout qu'elle n'a plus besoin de se droguer. C'est très simple comme raisonnement et ça marche bien.

C'est très bisounours Ton truc, le LSD peut être également ravageur au niveau psychique. Ceux qui ont fait l'expérience d'un Bad Trip comprendront ce que je veux dire, t'as des personnes qui peuvent bloquer ou faire ressortir des choses de façon non préparé.
Les gens ne sont pas égaux devant les drogues, si l'on prend l'exemple de la clope ou de l'alcool qui sont les drogues les plus employées on peut l'observer au quotidien.
Je suis toujours dubitatif sur les applications généralisées de tel ou tel produit (et également dubitatif sur l'opposition de principe à son utilisation sous prétexte que c'est une drogue).
Pour revenir au LSD j'ai vu des gens prendre de l'Héro ou des médocs pour lisser la descente (ok on est en teuf et pas dans un cadre médical). Faut pas oublier que c'est très exigeant et fatiguant comme drogue