citation :da_sway dit :
citation :Kovalsky51 dit : Sinon ben un défaut chronique que 'jai noté chez des amies c'est qu'on est selon elles jamais assez galants, on tient pas la porte une fois ça y est on se fait engueuler
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C'est d'autant plus de mauvaise foi qu'elles réclament de plus en plus l'égalité des sexes tout en désirant la galanterie, qui est ce qu'il y a de plus machiste au monde. C'est à rien n'y comprendre
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C'est bien ça que je n'aime pas chez les femmes, et pas que chez certaines, mais bien chez toutes les femmes, puisque c'est là le principal défaut du genre féminin selon moi : se revêtir des atours de la sagesse et de l'indépendance vertueuse vis-à-vis de ces Messieurs, mais ne pas être capable, au fond, d'en assumer la plus infime partie. L'émancipation somme toute normale des femmes sur les plans socioprofessionnel et politique (égalité salariale, droit à l'avortement, droit de vote, parité...) a fait que, parallèlement, les femmes ont demandé plus, bien plus, et ce plus, c'est « que la femme soit un homme comme les autres ». Or la domination physique, sexuelle et politique revient premièrement à l'homme, et les femmes, qu'elles le veuillent ou non, doivent en dépendre. La femme ne saurait revendiquer le pouvoir de l'homme pour elle-même ; au contraire chaque genre a un manque que l'autre doit combler sur tous les plans (la flemme de les décrire en détails). La relation homme/femme est une relation d'interdépendance et d'interfécondation, et la rupture commence là où l'un ou l'autre des deux genres veut assumer pour lui seul les deux pôles, sans reconnaître ses torts à le faire.
Et puis la femme est d'autant plus dépendante de l'homme que, chaque fois qu'elle se prétend et se croit libre ou libérée, elle ne le fait jamais que par rapport aux hommes, dans une position victimaire et revendicatrice, et donc elle ne le fait jamais naturellement. Rares sont celles qui, j'ai l'impression, s'imposent spontanément auprès des hommes, dans les milieux détenus par eux, en obéissant à une nécessité intime déliée de tout pseudo impératif moral de "se venger des hommes" pour réussir. Pour moi, le fantasme de la femme du XXIe siècle complètement affranchie n'est désormais qu'une image vide créée entretenue par les médias (c’est vendeur), et les femmes sont malheureusement les premières à s'y prendre au piège.
Et paradoxalement, la femme demande toujours à l'homme de faire attention à elle (ce qui correspond plus à sa vraie nature).
Lorsque l'homme montre de l'indifférence et de la négligence, elles deviennent des tyrantes domestiques et gamines, exagèrent leurs faiblesses, et c'est peut-être ça qui pousse l'homme à l'adultère : pour échapper à la dimension maternelle et dévorante de la femme. Tandis que chez la femme, c'est l'ignorance et l'éloignement de l'homme qui la fait se commettre dans l'adultère (deux tendances contradictoires seulement en apparence...).
Ce n'est pas parce que les femmes ont subi des siècles durant (et qu'elles le subissent encore) le joug arbitraire du patriarcat qu'elles n'ont aucun défaut, qu'elles ne sont que de frêles poupées injustement persécutées.
Non, car les femmes sont également prisonnières de leur image idéale de sainte-nitouche qu'elles se forgent en guise de protection, et en élisant les hommes (ou les autres femmes, quand rivalité et inimitié il y a...) comme "fautifs suprêmes", mais il faudrait peut-être qu'elles commencent à ouvrir les yeux, à se dé-fantasmer vis-à-vis d'elles-mêmes et des hommes, à s'avouer leurs défauts, leurs vices, leurs torts, pour mieux les corriger ensuite, au lieu de tout projeter sans cesse sur autrui, même ce qui n’a pas lieu d’être. C'est sûr, ça fait mal de se dire que l'on n'est pas parfait, que l'on est lâche, mais c'est essentiel.
Je trouve que le genre féminin actuellement se dévoie, que malheureusement il se complaît dans une image idéale qui est (en partie) un faux reflet.
Un peu plus tard peut-être, je ne débattrai non plus du rapport hommes/femmes, mais du rapport qu’ont les femmes entre elles, parce que là aussi il y a à dire, et ce n’est pas forcément agréable à entendre pour les dames.
M'enfin cela dit, c'est exactement pareil pour les hommes. C'est intéressant de constater comment, dans la Genèse, la femme est considérée comme la tentatrice, celle qui pervertit, et qui entraîne de fait la chute de l'Homme du Paradis ; la femme étant ainsi considérée comme le "diable", la cause du mal dans le monde. Et c'est intéressant aussi de constater les conséquences les plus odieuses du patriarcat sur les femmes, notamment avec le port de la burqa, la lapidation des femmes adultères, etc.
Le patriarcat n'a fait que diaboliser et haïr les femmes. Pourquoi ? Parce que la femme excite sexuellement l’homme bien malgré elle et que l’homme ne pense qu’avec sa libido. Or c’est ça qu’il n’assume pas, il n’assume pas de se laisser emporter aussi facilement, plus facilement que la femme, par son côté bestial ; il a l’obsession du contrôle. De là, une diabolisation des femmes, considérées comme des traînées à punir, que l’on peut même violer en toute impunité (« bah oui, c’est le diable qui m’a tenté, j’ai rien pu faire, je suis un pauvre innocent sans défense, mais j’irai expier mon péché et ça n’y paraîtra plus, de toute façon c’est moi l’éternelle victime ») ou considérer comme des objets jetables (« ce sont elles qui le veulent, pis comme elles sont méchantes elles n’ont que ce qu’elles méritent »). Peut-être me trompé-je (enfin non, pas tant que ça...), mais j'ai l'impression que recouvrir la femme de la tête aux pieds d'un voile grillagé, c'est empêcher les hommes de céder à la tentation que les femmes représentent involontairement à leurs sens

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C’est à nouveau le mécanisme de projection du « mal » sur autrui par lâcheté d’admettre que le « mal » est aussi de manière innée en soi, en chacun. Donc voilà, j’adresse aux hommes la même conclusion que j’ai adressée aux femmes.
Si chaque genre arrêtait de se regarder le nombril et prenait à bras le corps les responsabilités respectives lui incombant…